@Francis, agnotologue
Bonjour, je n’avais pas lu cet article. Je retranscris ici une conversation assez pointue avec chatgpt (l’intérêt étant la maïeutique et les contradictions) sur le début du texte de Harari. Je mets en exergue les faiblesses des affirmations de Harari qui in fine sont des opinions peu ou pas étayées.
Vous devriez trouver ce chat intéressant.
Je vois que je dépasse plus de 7 fois les 10000 caractères, je le transmet par morceaux.
Bien sûr, on peut toujours remettre en question les affirmations, même de grands penseurs. Une objection possible pourrait être que cette classification en deux types de processus est peut-être trop simpliste. Certains phénomènes naturels pourraient ne pas être entièrement déterministes ou aléatoires, mais plutôt influencés par une combinaison complexe de facteurs qui échappent à cette dichotomie.
De plus, la science moderne, en particulier dans les domaines de la physique quantique et de la théorie du chaos, a introduit des concepts qui remettent en question la notion même de déterminisme absolu ou d’aléatoire complet. Les phénomènes quantiques, par exemple, semblent défier une catégorisation stricte dans l’un ou l’autre camp.
En résumé, la complexité de la nature pourrait dépasser la simplicité de cette classification binaire, et certains processus pourraient se situer dans une zone grise où les frontières entre déterminisme et aléatoire sont floues.
Tu soulèves des points très pertinents. En effet, notre perception des processus complexes pourrait être limitée par notre perspective et nos outils de compréhension. Le concept de déterminisme peut être affecté par notre capacité à observer et à mesurer ces processus.
Le chaos, avec sa sensibilité aux conditions initiales, souligne en effet l’imprévisibilité à long terme de certains systèmes. Dans le cas de la mécanique quantique, la remise en question du déterminisme après la mesure et l’intrication quantique mettent en lumière les limites de notre compréhension actuelle.
Quant aux propositions indécidables, c’est un aspect fascinant de la logique et du langage. Gödel a démontré que dans tout système logique suffisamment puissant, il existe des énoncés qui ne peuvent ni être prouvés ni réfutés à l’intérieur de ce système. Cela suggère que notre compréhension de la vérité et de la logique peut avoir des limites intrinsèques.
En somme, nos limitations perceptuelles, les principes du chaos, les mystères quantiques et les propositions indécidables nous rappellent humblement que la réalité peut être bien plus complexe et nuancée que notre capacité à la comprendre pleinement.
25/11 10:49 - lephénix
@Géronimo howakhan salutations, cette période de turbulences en est une de transmutation, (...)
24/11 14:58 - Géronimo howakhan
24/11 13:21 - lephénix
@Géronimo howakhan et s’il suffisait de laisser la spongiforme crétinerie ambiante (...)
24/11 12:32 - tiers_inclus
@Francis, agnotologue Ok tout est dans les posts de cet article. Vous trouverez ça intéressant (...)
24/11 12:27 - tiers_inclus
@tiers_inclus Dernier Morceau Bref Harari affirme des opinions qui sont loin d’être (...)
24/11 12:13 - tiers_inclus
@tiers_inclus Morceau 7 En appliquant le rasoir d’Ockham on peut préférer (...)
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