@nanobis
copié-collé : « Le glucide du pain est considéré comme un sucre lent et ne provoque pas une montée brutale de la glycémie comme celui des sirops et autres friandises telles que bonbon, confiture, miel. »
L’index glycémique de la baguette de pain « ordinaire », celle qui a été classée au patrimoine mondial immatériel de l’humanité, est de 77. Il ne faut pas se cacher derrière son petit doigt. Pratiquement tous les pains ont un index glycémique supérieur à 50.
Tous les pains mettent du glucose dans le sang, plus ou moins rapidement, mais jamais « lentement ».
Et puis les dangers du pain ne sont pas uniquement représentés par la quantité de glucose qu’il contient mais, tout autant, par les « anti-nutriments » qu’il renferme (gluten, évidemment, mais aussi agglutinine de germe de blé, acide phytique, chélateurs de minéraux).
Le pain, aujourd’hui, est un poison qui tue à petit feu. Les céréales anciennes, non « mutées », comme l’engrain ou le blé khorasan ou le blé rouge de bordeaux font exception à la règle. Mais il faut « aussi » que le pain issu de ces céréales anciennes soit fabriqué à partir de levain par fermentation lente de manière à désamorcer l’action des anti-nutriments.
Pour gérer un diabète de type II il suffit de se concentrer sur son alimentation et de prendre garde à la quantité de glucides que l’on ingère. Rien de plus simple, mais peu de personnes sont disposées à écarter de leur nourriture des aliments à la valeur hédonique très élevée, comme le pain et les farines de céréales.
PS : La notion de « sucre rapide » ou de « sucre lent » a maintenant été totalement dépassée par celle de l’index glycémique, elle même dépassée par la notion de « charge glycémique ».
- 100g de baguette courante française apporte 56.6g de glucides avec un IG de 70. La charge glycémique sera de CG = [70 x 56,6]/100 soit CG = 39,62. La charge glycémique est donc très élevée >> 20