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Commentaire de Fanny

sur La guerre selon Poutine


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Fanny 22 janvier 2024 19:47

Il a profité pendant longtemps de l’apathie des occidentaux, de leur léthargie, de leur dégoût des conflits armés après deux guerres destructrices qui se sont déroulées sur leur sol.

 

Tout l’article est à l’image de cette citation : faux, totalement fantasmé.

C’est du story-telling à la Isabelle Lasserre/Laure Mandeville du Figaro, un acharnement dans la ligne des Mme Clinton et autres organisations US et Est européennes qui rêvent de faire éclater ce pays en 20 morceaux.

Tout un chacun, sauf l’auteur de l’article, sait que l’Occident n’a cessé d’être en guerre depuis 45. Quand les guerres coloniales furent achevées, ce furent les guerres néocoloniales. Ça s’est un peu calmé depuis la Libye et surtout la Syrie qui ne furent pas des pleins succès, en partie d’ailleurs par la faute de Poutine (et un peu aussi du fait de Trump qui n’a pas engagé de nouvelle guerre).

Faut-il rentrer dans les détails des autres faussetés et fantasmes de cet article ?

Juste une remarque à propos du type de pouvoir que souhaitent les Russes.

et finir de vouloir qu’un seul homme, soi-disant fort, décide pour lui de son destin. Le peuple russe a en lui-même la force pour se prendre en main.

C’est ne rien comprendre à l’histoire russe et au peuple russe que d’imaginer à Moscou un régime de partis genre IVème République.

Les Russes ont toujours privilégié un pouvoir fort, de Ivan IV à Pierre Le Grand puis Catherine II, Alexandre Ier, Staline, Poutine. C’est la manière qu’ont les Russes de « se prendre en main ». Tant pis si ça déplait à certains, ils ne changeront pas.

Croire que les Russes détestent cette structure de pouvoir est faux : c’est leur choix. Un pouvoir type UE les dégoûte, faut-il leur en vouloir ? Le néocolonialisme, c’est terminé.

Le premier commenttaire de 13h23 résume bien l’état d’esprit des « moujiks ». Tant qu’ils ne viennent pas nous emmerder à Paris, faut leur foutre la paix chez eux (en Crimée, ils sont chez eux).


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