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Commentaire de njama

sur F. Bayrou, E. Macron et les Lettres béarnaises : manque de prévoyance, trompeuses espérances, fronde politique et châtiment judiciaire ?


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njama njama 9 février 2024 16:14

Le gros défaut de Bayrou, en dehors qu’il lui faut toujours trois minutes pour ce que l’on pourrait dire en une, est qu’il n’a pas un tropisme affairiste... au sens davosien bien sûr

Ils s’entendent bien, les présidents de la République et de la FNSEA, amis depuis plus de 20 ans !

... « Qui connaît les relations passées entre Emmanuel Macron et le groupe agro-industriel Avril regardera d’un autre œil l’attitude de l’exécutif à l’égard du premier syndicat agricole. »
Et que peut bien avoir/à voir avec Arnaud Rousseau ce groupe Avril, à moins que cela ne fût une plaisanterie piscicole ?
Marianne l’explique  :
« Pour se faire une idée, il faut remonter aux années Rothschild du chef de l’État. Arnaud Rousseau ne dirige pas seulement la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), il est aussi le patron d’un mastodonte de l’industrie agroalimentaire, le groupe Avril… » Ah, revoilà le poisson ! 
« …le groupe Avril, géant français des huiles et protéines végétales. Opérant dans 19 pays, ce groupe, peu connu du grand public, pèse tout de même 9 milliards d’euros en chiffre d’affaires en 2022, compte 7 300 salariés, et a réalisé 218 millions d’euros de profit la même année, un résultat net en hausse de 45 % ! »
Mais comment Emmanuel s’est-il trouvé à faire la connaissance d’Arnaud ?
«  Les deux hommes, précise Marianne, s’étaient rencontrés dans le cadre de la première commission Attali pour « la libération de la croissance française », qui s’était tenue en 2007 sous Sarkozy. »

Ce fut donc là, sous le double adoubement contre nature « Attali-Sarkozy »,  que le regard de l’un a croisé celui de l’autre ! Et qu’ils se sont alors acoquinés, en tout bien 
-et vraiment n’importe quel bien pourvu qu’il rapporte !- tout honneur ! Là, pour l’honneur, il semble qu’un seul des deux ait eu droit à la légion du même nom.

Et lorsque l’on parle de bien, quoi de mieux que la banque Rothschild pour se faire une petite place ? Quoique… une petite place pour un énarque, ce n’est pas à un guichet… c’est à un poste de banquier d’affaires qu’Emmanuel est engagé dans la banque internationale alors que son amitié avec Arnaud se renforce.
Voilà qui est parfait puisque, comme le dévoile Marianne :

«  Cette proximité avait permis à celui qui deviendra banquier d’affaires chez Rothschild l’année suivante de faire de Sofiprotéol  » (ndlr : Sofiprotéol est la première dénomination du groupe Avril : de sa création à son changement de nom en 2015) 
« un nouveau « compte » de la banque d’affaires. »
Ce que le magazine salue : 
«  Un véritable tour de force pour le jeune Macron, la chose n’étant pas aisée dans le milieu parisien de la banque d’affaires.  »

.Autre satisfaction « professionnelle » pour Emmanuel :
«  En février 2012, Macron décroche le jackpot : pour Sofiprotéol, il finalise au Maroc la prise de contrôle pour 130 millions d’euros de Lesieur Cristal, numéro un de l’huile alimentaire dans le pays qui était possédé par la SNI, la holding royale marocaine. Ce « coup », quelques semaines avant le célèbre deal Pfizer/Nestlé, permettra à Emmanuel Macron de bénéficier d’un confortable bonus… »

(...)


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