Que ce soit un tableau de Monet ou d’un autre, cela que très peu d’importance sauf pour les iconodules... d’autant que la toile de Monet protégée par une vitre n’aura pas permis le viol iconoclaste de l’œuvre, seul reste l’outrage symbolique d’un peu de potage, ce blasphème qui a donné un coup de sang à notre rédacteur pensionnaire agoravoxien Daniel-Salvatore Schiffer professeur d’esthétique et de philosophie de l’art...
Lequel manie la précision sémantique ! vandale : 2. (Personne) qui, par stupidité, ignorance ou manque de goût, défigure, endommage un site, un paysage, une œuvre d’art, etc.
Ce qui est un peu insultant pour les auteurs de ce petit brigandage qu’il ne connaît pas.
Les juges ne s’attarderont pas sur les motivations « révoltées, non-conventionnelles, anarchiques... » des auteurs pour espérer faire entendre un peu leur cause dans le grouillis assourdissant des médias, qu’elle puisse être discutée dans la société,... mais ce n’est pas le boulot de ces magustrats... de philosopher, de moraliser,... au plus ils modéreront la peine en fonction de l’empathie qui émanera des prévenus, de la « légitimité » de leurs motivations.
Je souhaite qu’ils aient la main légère et indulgente pour ces jeunes rêveurs d’un monde meilleur...