Ici le photomontage de la haine à
la hauteur du texte qui suit. On ne construit rien sur la haine ou plutôt qui
en a besoin et pour quoi faire ?
Se préserver grâce à une « démocratie »
encore plus autoritaire. Je rebaptise donc ce texte « Qui a besoin de la
haine et pour quoi faire » en l’honneur de l’auteur.
Afin d’éviter la responsabilité et le
risque d’une démocratie accomplie et fonctionnelle de citoyens, pensent avec
raison nos oligarques, à l’abri jusqu’ici derrière une démocratie
représentative, il s’est agi de mettre en valeur, d’exhiber en la respactibilisant
l’extrême-droite et en diffusant sa propagande afin de la porter jusqu’à l’intérieur
du pouvoir politique. Elle ne demandant pas mieux en espérant bien avoir sa
part du fromage, la plus grosse possible. Afin de tenter l’ultime fracture et
division et espérer ainsi conserver aussi longtemps que possible, en
travaillant parallèlement au dépassement par les règlements de l’UE, derrière une
apparence de légitimité, la réalité du pouvoir, le contrôle de l’économie et de
la machine médiatique et ses outils de fabrication de l’opinion qui encadrent
les marges de manœuvre et soumettent les candidats à la représentation
politique. Il s’agit de se préserver grâce à une « démocratie » encore
plus autoritaire, la population ayant été habituée aux rudoiements des
autorités judiciaires et policières et soigneusement divisée sur des critères
identitaires tandis que le champ légitime des oppositions politiques sera strictement circonscrit comme c’est déjà le
cas dans la parole dominante des médias. Est-il utile de dire qui serait
le paria, et qui comprendrait alors très vite, pour n’en être pas le prochain, qu’il faut se tenir à
carreau ?