@Iris
Comprendre que le niveau de pollution n’est pas le plus remarquable. Il faut un phénomène « d’inversion thermique » pour que la pollution ne puisse pas s’échapper vers la haute atmosphère.
Une région comme Milan, pratiquement toujours fortement polluée, serait une région à mortalité excessive. Il se trouve que la pollution, même augmentée, s’évacue vers les couches supérieures de l’atmosphère.
Pour comprendre les méfaits de la pollution il faut donc mettre en perspective le niveau de pollution et la présence d’une inversion thermique.
Avez vous vérifié les taux de pollution à Grenoble en lien avec des inversions thermiques au cours de l’année 2020 ? Si vous avez ces chiffres, ils m’intéressent. (copié-collé : Une ville comme Grenoble est particulièrement concernée par les inversions thermiques et la pollution, et pourtant elle a été plutôt peu affectée. )...
Je trouve ceci qui ne correspond pas à ce que vous écrivez : ... L’Insee a répertorié le nombre de décès dans tous les départements de France depuis le 7 mars dernier en les comparant avec ceux de 2019 et 2020. Dans nos départements, on se rend compte que l’Isère, département le plus peuplé d’entre eux, est loin devant les autres avec 8075 décès au 28 novembre.
https://www.ledauphine.com/societe/2020/12/16/morts-coronavirus-covid-19-drame-tragedie-maladie-pandemie-vaccin-haute-savoie-ain-savoie-isere-drome-ardeche-vaucluse-hautes-alpes-alpes-de-haute-provence-nombre-de-deces-dans-nos-departements-depuis-mars-2020-l-isere-loin-devant