https://www.youtube.com/watch?v=DtWrt9mBIAU&t=15s
Un commissaire qui coche toutes les cases
Michel Barnier coche toutes les cases pour incarner les valeurs et les priorités du gouvernement actuel. Sa trajectoire de pro-européen
en fait un pilier de la vision intégrationniste et fédéraliste de
l’Union Européenne, une vision que Macron défend depuis son arrivée au
pouvoir. Au-delà de son engagement européen, Barnier s’est illustré par
son soutien aux mesures strictes contre la pandémie de COVID-19, prônant la vaccination obligatoire comme un impératif de santé publique.
Ce positionnement, en ligne avec la politique
sanitaire du gouvernement, renforce son profil comme le candidat idéal
pour poursuivre l’agenda macroniste. De plus, sa posture ferme vis-à-vis
de la Russie, soutenant sans réserve les sanctions et
plaidant pour une réponse résolue face aux actions de Moscou, fait de
lui un choix stratégique pour maintenir le cap d’une politique étrangère
ferme et alignée avec les partenaires occidentaux. En somme, Barnier
incarne non seulement la continuité mais aussi le durcissement d’une
ligne politique cohérente avec celle de Macron.
Stratégies, leurres et Barnier comme premier choix
Les spéculations ont été nombreuses quant à l’identité du successeur
potentiel de Gabriel Attal, avec des noms comme Lucie Castets, Xavier
Bertrand, et Bernard Cazeneuve souvent évoqués dans la presse.
Cependant, de nouvelles informations suggèrent que ces candidatures
n’étaient que des leurres, destinés à détourner l’attention de la véritable stratégie de Macron. Le choix de Thierry Baudet a même été évoqué, renforçant l’idée d’une confusion savamment entretenue.
Mais en arrière-plan, une vérité se dessine : Michel Barnier était l’homme de la situation dès le départ. La preuve en est les contacts permanents maintenus entre Alexis Kohler, secrétaire général de l’Élysée, et l’entourage de Barnier.