@Christophe DEGANG, j’aime bien « L’utopie, c’est le rêve d’un seul homme. Plus nous serons nombreux à rêver de la même chose, et plus ça s’appellera... l’avenir »
Concernant le chômage, rappelons qqs chiffres. Grosso modo les 67 millions de français peuvent se décomposer en 20M de jeunes, 17M de seniors retraités et 30M d’actifs potentiels dont seulement 24M produisent (travaillent) plus 6M d’inactifs ... qui pourraient produire
De l’autre côté, environ 1.5M de postes qui ne trouvent pas preneurs.
Ma conclusion :
En jouant sur les formations et les conditions de travail (rémunérations mais pas que !), on devrait régler le débat pour 1.5M, donc + de production (meilleur niveau de vie global si on assimile celui ci au niveau de production) et seulement 4.5M de non productifs.
Ensuite la bonne démarche devrait être de savoir ce qui est nécessaire pour « notre bonheur ». Sans doute des choses en plus (biens et services en plus), mais beaucoup de choses en moins car notre organisation est horriblement complexe et redondante avec plein de choses inutiles. Une grande simplification réduirait considérablement la masse globale de travail nécessaire.
Cette masse globale étant alors définie, c’est le partage entre tous ceux qui veulent travailler, et je parie que la part de chacun serait en moyenne inférieure aux 35h ou 1500h/an.
Mais contrairement à Christophe, pas de temps de travail imposé, chacun choisit ce qui lui convient. Mais naturellement, pour être équitable, la contrepartie en pouvoir de consommer est proportionnelle à sa participation dans la production.
Quand même pas équitable que ceux qui pourraient produire, mais choisissent de ne pas le faire, puisse consommer autant que ceux qui produisent.