@perlseb
Merci pour cette réponse très complète, mais attention aux risques de confusion ...
Je ne propose naturellement pas que « le système » se charge du bonheur des gens
en orientant les choses dans tel ou tel sens. Au contraire (cf. mon profil) je défends la liberté individuelle maximale, et la définition de son propre bonheur reste très individuel.
Vous citez de nombreuses dérives dans les recrutements ou progression de carrières. C’est factuel et effectivement regrettable : clairement l’humain n’est pas parfait. C’est l’un des principes de base de mon projet, donc compte tenu de cet humain imparfait qui souvent aura tendance à abuser de son pouvoir, il faut toujours des contre pouvoirs. A détailler pour tous sujets dans les divers chapitres ...
Mais je suis en total désaccord sur certains de vos points.
- Notamment « ne pas payer, ou moins, quelqu’un qui s’épanouit dans son travail ».
Par contre, et l’on peut sans doute se rejoindre, je propose une adaptation des conditions de travail (notamment de la rémunération) en fonction de l’offre et de la demande, ainsi un boulot que tout le monde veut faire sera moins payé, et vice versa - Pas normal que la femme de ménage paie son yaourt plus cher que le footballeur connu. Vous parlez bien sur en valeur relative par rapport au salaire (puisque même prix en absolu).
Si votre message est que certains footeux gagnent trop (nous sommes ok et le projet présente des solutions), mais si c’est que le prix des produits doit dépendre des revenus = pas OK. Car si 2 personnes ont des revenus différents mais jugés équitables, s’ils paient le yaourt à des prix différents vous remettez en cause le ratio des salaires qui était jugé équitable par hypothèse.
Vous dénoncez ensuite des choses comme « obsolescence programmée »
Absolument OK avec vous. Sur cet exemple, la bonne organisation collective, ce n’est pas de remplacer le max d’objets pour vendre et donner du travail à produire, mais faire du durable pour avoir besoin de moins produire, donc moins se fatiguer collectivement.