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Commentaire de

sur Plan palestinien dit des « prisonniers »


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(---.---.215.93) 3 juillet 2006 13:45

oui je sais qu’accuser les seuls palestiniens de ne pas accepter la paix fait partie de la propagande... à camp david par exemple : Barak refusa d’arrêter, pendant les négociations, les nouvelles implantations qui augmentèrent de 10 % pendant son court mandat. comment pouvait-on lui faire confiance ? Robert Malley, conseiller spécial de Clinton fait porter la responsabilité de l’échec aux équipes israelo.américaines. Lui aussi ment ?Barak a voulu faire comme au souk. chacune de ses propositions était une « non-proposition », parce qu’il avait peur de perdre sa place face aux faucons et religieux israeliens. en outre, continue Robert Malley,il fut traité« séparément de chaque question (échanges de territoires, frontières, implantations, réfugiés, espace aérien, les droits sur l’eau, etc) par différents négociateurs, tactique imposée par Clinton et Barrak, qui ne permet aucun échange et ne donne pas la possibilité de contreparties. sur la question des ruines du temple de salomon sous Haram-al-charif, clinton s’est avancé vers arafat et lui dit : »mon pasteur m’a dit dimanche qu’il croyait que ces ruines se trouvaient sous la mosquée et moi aussi j’y crois". il a fallu que ces conseillers lui demandent précipitamment de préciser que c’était son opinion personelle et non l’opinion officielle du gouvernement américain.ainsi Clinton avait un ton tout à fait paternaliste et Barak était d’une arrogance inouie. les palestiniens se sont sentis piéges.

pour les accords d’Oslo, il était question de l’abondon pour les palestiniens de 78% de la Palestine historique et le droit d’existence de l’Etat hébreu dans la région, question de fonds mais qui n’étaient en rien payées de retour, puisqu’aucune question sérieuse n’y aurait été dabattue, les principes à régler étant généraux et les questions vraiment importantes pour les palesetiniens comme les territoires, les points d’eau, les populations, laissées en suspens pour plus tard. les palestiniens ne pouvaient que refuser ce qui aurait été vu comme une trahison par la popullation.

la visite d’Arielsharon sur l’esplanade a fait le reste. les accords ont capoté et le tort rejeté sur les palestiniens.

l’intifada était non seulement une réponse à l’occupation israelienne mais aussi un avertissement aux dirigeants palestiniens et le hamas a été une réponse aux incapacités à conclure des deux cotés.


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