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Commentaire de

sur Les OGM, entre la « nécessité écologique » et la « nécessité alimentaire » ?


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(---.---.80.238) 4 juillet 2006 12:51

Il faudrait, pour mieux contrôler les institutions scientifiques, les séparer de manière plus nette de celle de la justice, par exemple.

On a vu le naufrage des experts d’Outreau, mais il faut préciser que celui qui se plaignait des « tarifs de femme de ménage » est un professeur d’université en physchopatologie et co-responsable pédagogique d’un important diplôme :

http://www.cesdip.org/article.php3?id_article=77

organisé par le CESDIP (Centre de recherches dépendant à la fois du CNRS et du Ministère de la Justice), avec l’Ecole nationale de la Magistrature et l’Université de Rouen. Ce diplôme est censé former, entre autres, des magistrats et des officiers de la PJ.

Quant au professeur Pierre Pellerin, mis en examen dans l’affaire des retombées radioactives de Tchernobyl, il est professeur émérite à l’Université Paris V où il a enseigné pendant vingt ans :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Pellerin

L’actuel président de la Cour de Cassation a été pendant dix ans professeur associé à cette même université :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guy_Canivet

On trouve également un certain nombre de professeurs associés au sein de la Section du Contentieux du Conseil d’Etat et, dans les tribunaux administratifs et les cours admùinistratives d’appel, les professeurs et maîtres de conférences associés ne manquent pas. Y compris auprès d’établissements privés d’enseignement supérieur. Par exemple :

http://www.capavocat.fr/

http://www.capavocat.fr/L-Equipe-Enseignante.html

http://www.capavocat.fr/IMG/pdf/plaquette_CAP-TA.pdf

Une situation qui, sans doute, nécessiterait un audit et une réforme conséquents. Mais le monde politique n’est pas pressé d’y plonger.


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