"Compte-tenu de sa lourdeur de mise en place, les théoriciens le disent tous : la TVA sociale ne peut présenter des avantages que si la hausse de la TVA est totalement compensée par la baisse du coût de la production. Sinon ? Le consommateur trinque.
Politiquement, la gauche s’inquiète d’un impôt proportionnel quand le système fiscal français est d’avantage assis sur un principe de progressivité, en fonction des moyens de chacun. Pour Olivier Besancenot (LCR), face à la TVA, « un milliardaire et un chômeur se trouvent sur un pied d’égalité ». Même critique, plus véhémente, de Ségolène Royal (PS) qui juge la proposition « mauvaise et dangereuse ».
Philippe de Villiers (MPF) y a vu, comme Marie-George Buffet, une dépense supplémentaire qui serait imposée au contribuable. La candidate communiste craint même que « les entreprises se (retirent) du financement de la protection sociale ».
François Bayrou (UDF), lui, n’a pas tranché, il veut rester prudent" (extrait des commentaires du parisien du 04/04/2007 sur la TVA sociale).
On appréciera l’attitude de ce dernier quant à sa capacité à rassembler les français. Dans ses propositions, à la lettre « t », on trouve « temps de travail, transport et turquie ».
Mais où sont passées les TAXES ?
Mais oui ! On trouve dans la rubrique « impôts » l’idée suivante : « La monnaie commune européenne appelle une harmonisation fiscale et sociale : je souhaite une harmonisation de l’impôt sur les sociétés, qui est une source de dumping fiscal. La TVA, elle, devrait rester de compétence nationale car elle ne fausse pas la concurrence entre pays ».
Voilà ! C’est dit ! La TVA devrait rester de compétence nationale car elle ne fausse pas la concurrence entre pays.
Sur ce point en particulier, FB a une grande longueur de retard sur Sarko...