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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > Les acteurs du cinéma italien

Les acteurs du cinéma italien

Après les actrices qui ont enchanté la pellicule, voici les acteurs qui ont marqué de leur personnalité quelques-uns des chefs-d’œuvre du 7e Art.

Corbis Sygma Mars Distribution Les Films du Losange

Après les actrices italiennes, il était normal de consacrer un article aux acteurs qui, eux aussi, ont grandement contribué au rayonnement du cinéma de la péninsule, et dont certains ne se contentèrent pas d’être des interprètes mais s’aventurèrent, avec succès, derrière la caméra, en devenant réalisateurs et metteurs en scène. J’ai choisi six acteurs, parmi les plus représentatifs, les voici :

Fils de magistrats, napolitain d’origine, Vittorio De Sica, né en 1902, ne fut pas seulement un grand metteur en scène, celui du Voleur de bicyclette, de Miracle à Milan, de Sciusca, mais un immense acteur qui sut, auprès du public, incarner le personnage idéal du séducteur italien élégant et charmeur. On le vit dans des films comme Pain, amour et fantaisie (1953) et Pain, amour et jalousie (1954) de Luigi Comencini, désinvolte et empressé maréchal Antonio Carotenuto, plus soucieux de courir les filles que de faire régner l’ordre, auprès d’une Gina Lollobrigida éclatante de gaieté et provocante à souhait. Ce furent ensuite Casino de Paris (1957) d’André Hunebelle, General della Rovere (1959) de Roberto Rossellini, Austerlitz (1960) d’Abel Gance, Caroline chérie (1968) de Denys de La Patellière, pour ne citer que quelques-unes de ses apparitions les plus marquantes sur le grand écran. De Sica dirigea également une troupe théâtrale et joua lui-même des auteurs comme Pirandello. Cet homme avait le cinéma et le théâtre dans le sang et fut un modèle pour toute une génération de réalisateurs et d’acteurs. Il mourut à Paris le 13 novembre 1974.

Vittorio Gassman, l’un des plus grands acteurs du cinéma italien, naquit à Gênes en 1922 et débuta à 24 ans dans Preludio d’amore de Giovanni Paolucci. Grâce à son physique de jeune premier sportif et séduisant, il enchaîne très vite les rôles et on le voit successivement dans Trahison (1951) de Riccardo Freda, Riz amer (1948) de De Santis, Anna (1951) de Lattuada, La Traite des blanches (1952) de Comencini. La facilité avec laquelle il passe du séducteur cynique au clochard ou au président-directeur général intéresse Hollywood qui lui fait des propositions. Il y tournera plusieurs films qui n’ont pas marqué sa carrière. Revenu en Italie, il obtient un succès personnel avec Le Pigeon, comédie burlesque, où il révèle une nouvelle facette de son talent, interprétant un petit voleur minable avec un brio tel et une telle drôlerie que cette prestation va lui permettre d’accéder, désormais, à des rôles importants auprès de grands réalisateurs. Avec Dino Risi, il tournera une dizaine de longs métrages dont L’Homme à la Ferrari (1967) et Parfum de femme (1974). En 1978, il apparaît dans deux films de Robert Altman et tient le rôle titre dans Benvenuta (1983) d’André Delvaux, puis dans La Vie est un roman (1982) d’Alain Resnais. Pour autant, il n’abandonne pas le théâtre et fonde en 1952 sa propre compagnie théâtrale. Il a également adapté au cinéma le Kean de Jean-Paul Sartre, avec Rossi, et n’a pas hésité à passer derrière la caméra pour réaliser deux films : Sans famille et Di padre in figlio. Le lion d’or de la Mostra de Venise lui sera attribué en 1995 pour l’ensemble de sa carrière. Il meurt à Rome le 29 juin 2000.

C’est lors de l’annonce de la mort de Marcello Mastroianni, survenue à Paris le 19 décembre 1996, que l’on a mesuré l’affection qu’il avait inspirée au public. Catherine Deneuve, qui fut sa compagne et avec laquelle il y eut une fille Chiara en 1972, a dit à un journaliste peu de jours après sa disparition : "Les gens l’aimaient à un point inimaginable. Il déclenchait une tendresse auprès du grand public. Il faisait partie du paysage italien et il était l’une des premières personnes à qui l’on pensait quand on parlait de l’Italie". Oui, Mastroianni est certainement l’acteur qui est resté le plus proche du cœur des Italiens et fut le plus vénéré et le plus pleuré. Peut-être parce qu’il avait conquis sa notoriété sans faire de vagues, contrairement à certains acteurs de sa génération, qu’il était en quelque sorte l’homme de tous les temps, exprimant une humanité profonde et authentique et dont l’intelligence du cœur, la générosité lui méritaient une sympathie immédiate.

Marcello Mastroianni. Les Grands Films Classiques Marcello Mastroianni et Jacques Perrin. Les Grands Films Classiques

Né le 28 septembre 1924, il s’inscrivit en 1945 au Centre universitaire du théâtre, mais n’obtint pendant très longtemps que des rôles secondaires qui lui permirent tout juste de vivre. Il lui fallut attendre 1955 pour décoller avec Jours d’amour de De Santis et Savona. Sa renommée commença à s’affirmer avec Nuits blanches (1957) de Visconti, d’après le roman de Dostoïevski. Puis, en 1960, Fellini lui proposa le rôle de Marcello Rubini dans La Dolce Vita, qui se révélera être un film culte et, à la suite duquel, sa réputation de latin lover ne se démentira pas. Désormais, il ne va plus cesser d’alterner entre les comédies et les films d’auteur, entre les réalisateurs italiens et étrangers. Ainsi on le verra devant les caméras italiennes de Pietro Germi, De Sica, Antonioni et Fellini, Scola, Risi, Bolognini, mais également devant la russo-italienne de Mikhalkov pour Les Yeux noirs avec sa fille Chiara, celles françaises de Bertrand Blier et Agnès Varda, grecque d’ Angelopoulos, espagnole de Raoul Ruiz et sa carrière sera couronnée des plus hautes distinctions qui puissent récompenser un acteur : prix d’interprétation au Festival de Cannes, meilleure interprétation au Festival de San Sebastian pour Casanova, Coupe Volpi du meilleur acteur à la Mostra de Venise. Mais ce n’est pas ce que nous retiendrons de cet acteur incomparable ; rappelons-nous plutôt sa simplicité, son naturel, sa façon d’exercer son métier comme un artisan soucieux du "bien faire" et son regard qui avait conservé sa formidable capacité d’émerveillement.

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D’origine paysanne, Nino Manfredi, né en 1921, suivit à Rome, dès son jeune âge, des cours à l’Académie nationale d’art dramatique, dont il sortit diplômé en 1947. Ses débuts sur scène se firent sous la direction de Vittorio Gassman, parallèlement à ceux qu’il entreprit à la radio et au music-hall dans des numéros fantaisistes qui lui valurent quelques succès. Au cinéma, il devra attendre le rôle d’un coiffeur timide et gauche dans Les Amoureux de Mauro Bolognini (1955) pour que sa veine comique, ses qualités d’acteur, son goût des personnages dramatiques sur fond de satire finissent par le rendre populaire. Principalement du public italien car, contrairement à Mastroianni, il a peu travaillé avec les réalisateurs étrangers. On le vit dans plusieurs films de Dino Risi dont Opération San Gennaro (1966) et Une poule, un train et quelques monstres (1969). Il fut, par ailleurs, le Gepetto des Aventures de Pinocchio (1972) de Comencini, l’émigré de Pain et chocolat (1974) de Brusati et le juge progressiste d’Au nom du pape roi (1977) de Luigi Magni. Non content d’avoir été un acteur de grand talent, il fut tenté, durant les années 70, par la mise en scène et signa un film d’inspiration autobiographique qui séduisit pour sa maîtrise et son lyrisme : Miracle à l’italienne. Il mourut à Rome le 4 juin 2004.

Nanni Moretti, né en août 1953, conjugue depuis ses débuts les fonctions de metteur en scène et d’interprète. Avec Je suis un autarcique (1976), il apparaît derrière et devant la caméra avec, pour personnage, ce Michele Apicella qui est au centre d’une action et réflexion qui donnent sens à une œuvre non seulement engagée, mais cohérente. A ce propos, il ne craint pas d’user d’un humour corrosif afin d’exprimer ses sentiments sur la gauche italienne, le cinéma traditionnel et l’incompétence de la critique. Les dés sont jetés et le metteur en scène/acteur ne se prive pas de recourir au grave et au dérisoire, au canular et à la réflexion philosophique afin de faire passer son message. Ses expériences personnelles ont nourri ses films et donné à ses personnages une épaisseur et une humanité auxquelles le public ne peut rester insensible, d’autant que le jeu de Moretti ne cède jamais à un sentimentalisme complaisant et facile. Il y a chez lui, de part et d’autre de la caméra, une grande exigence. Il arrive, certes, que le metteur en scène, le scénariste, le producteur fassent oublier l’importance de l’acteur dont le jeu, tout en concentration, apparaît différent de celui des autres acteurs italiens plus exubérants, et c’est dommage, car Moretti s’exprime avec une sorte de détachement ou, plus précisément, de distance, mais tout est dit et bien dit dans le regard. Je dirai que son jeu est celui d’une présence insaisissable jointe à un regard qui ne cesse de solliciter, de forcer l’attention et l’interrogation. Du bel art.

Roberto Benigni, né en 1952, est d’abord entré au séminaire avec le désir de devenir prêtre, s’est ensuite engagé dans une carrière de chanteur et de musicien, avant de s’orienter définitivement vers l’art dramatique. Il crée à la télévision le personnage de Cioni, paysan toscan ingénu et exubérant dans des émissions réalisées par Giuseppe Bertolucci qui vont susciter, par une impertinence excessive et regrettable, l’intervention de la censure. C’est alors qu’il se tourne vers le cinéma et se voit confier par Fellini le rôle du protagoniste dans La Voce della luna (1989). A la suite de cette interprétation, il va tâter à son tour de la mise en scène avec Johny Stecchino, une parodie des films de gangsters. Par la suite, il ne cessera d’alterner ses prestations dans les films de Blake Edwards, de Claude Zidi et ses propres productions où il intervient devant et derrière la caméra. Ce seront l’inoubliable chef-d’œuvre La Vie est belle, Pinocchio, un film moins réussi, et récemment Le Tigre et la Neige. Dans la tradition de la Comedia dell’Arte, Benigni renoue avec le mime : il est le bouffon éternel, le trublion sautillant, l’amoureux transi, endossant tous les rôles, aussi bien Pierrot lunaire, Polichinelle burlesque, Arlequin joyeux, cet homme du travestissement, fanfaron, couard, ingénu, ingénieux, maladroit, malicieux, loquace, irrévérencieux, incorrigible aura eu un parcours aussi surprenant que rare et décalé de la réalité. Aujourd’hui, c’est une figure marquante du cinéma international qui, tout ensemble, assume ses racines, sa culture et sa singularité et sur laquelle nous refermons avec admiration cette fenêtre ouverte sur le cinéma italien.

Roberto Benigni. Roberto Benigni.

Jean Reno, Nicoletta Braschi et Roberto Benigni. Pathé Distribution Nicoletta Braschi. Pathé Distribution


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20 réactions à cet article    


  • sisyphe sisyphe 13 août 2008 11:54

    Article intéressant , mais .....

    comment ne pas citer :  celui qui fut sans doute le plus grand acteur italien du XXème siècle ;

    - le génial Alberto Sordi  : et sa filmographie unique

    puis


    - le beau Raf Vallone


    - l’excellent Renato Salvatori  (ici dans Rocco et ses frères)


    Ugo Tognazzi et la suite de sa carrière en France (La cage aux folles, bien sûr...)


    - l’inoubliable Toto : le plus grand comique italien de l’après-guerre


    Gino Cervi, rendu célèbre par son rôle de Peppone, dans la série des Don Camillo

    Aussi tous les acteurs français, d’origine italienne (ou non) , que le cinéma italien a beaucoup utilisé :

    Lino Ventura
    - Serge Reggiani
    - Alain Delon
    - Michel Piccoli

    Bernard Blier

    etc, etc....

    je sais qu’il est difficile d’être exhaustif, dans ce genre d’article, mais certains oublis me semblent quand même abusifs : notamment Alberto Sordi....


    • OGAMI 13 août 2008 16:08

      malheureusement, personne ne connait lino ventura en italie...


    • sisyphe sisyphe 13 août 2008 18:10

      Lino Ventura a participé à un tas de films italiens, dont :

      - Cent jours à Palerme de Giuseppe Ferrara,

      - Cadavres exquis de Francesco Rosi

      qui ont connu un grand succès là-bas ; ça m’étonnerait qu’il y soit inconnu...


    • maxim maxim 13 août 2008 12:05

      Gassman.....à part Riz Amer que j’avais vu ,il ya ....des lustres et revu avec un autre regard sur Arte ,c’est le Fanfaron que j’avais vu au début des années 60 et enregistré depuis lors qui m’a fait découvrir le talent de cet acteur qui savait tout jouer ,il avait une allure de grand seigneur ...

      ,bien entendu ,j’ai depuis vu la plupart de ses films ,et même vieillisant dans ses dernieres prestations ,il avait cette allure qui n’appartenait qu’à lui ....

      quand à Mastroianni ,que dire ,c’était l’Acteur avec un grand A ,l’Italien avec ses qualités ses défauts qui font qu’il ;était Mastroianni ,dans Divorce à l’italienne ,la Dolce Vita ,dans une Journée particuliére ,dans quelle Heure est il ? c’était Mastroianni ,un label ,du Made in Italy !


      • Olga Olga 13 août 2008 12:07

        Bonjour Armelle

        Mon erreur était donc juste...
        Ce sont bien les acteurs italiens du cinéma italien. What else ?

        " Mon coeur est époustouflant " : Roberto Benigni (Ecoutez bien ce qu’il dit de l’amour de sa femme. C’est vraiment adorable et drôle...)


        • ZEN ZEN 13 août 2008 12:13

          Mais où est passé le génie irtalien du cinéma ??

          Berlusconisé  ?


          • sisyphe sisyphe 13 août 2008 12:46

            Oui, Zen !
            Comme l’avait parfaitement prédit et annoncé Fellini, le cinéma italien,( comme le cinéma anglais, allemand, mais italien surtout) a été victime de la télévision, sans avoir su prendre, à l’instar de la France, les mesures nécessaires pour pérenniser son financement.
            C’est, évidemment, une perte grave ; encore qu’il reste des Nani Moretti, Roberto Begnini, pour entretenir la flamme, de même que quelques très bons films, qui arrivent à franchir la frontière, comme "Nos meilleures années" (La Meglio Gioventù), Cinema Paradiso, Le sourire de ma mère (de l’excellent Bellochio), des films de Mario Bava, Dario Argento, et maintenant sa fille Asia ; d’autres encore, qui ont repris le flambeau de la comedia all’italiana : Paolo Virsi, Silvio Soldini, etc....

            Bref, le cinéma italien n’est pas mort, et il bande encore...
             smiley


          • sisyphe sisyphe 13 août 2008 12:20

            Oui ; Gassman, Mastroianni, Sordi, Manfredi : certainement les plus grands acteurs italiens du XXème siècle...

            On citera quand même

            "Le Pigeon"  de Monicelli, (i soliti ignoti) qui réunit Mastroianni, Gassman, et Toto,

            La grande guerra  : avec Sordi, Gassman, Silvana Mangano

            - et un des chefs-d’oeuvre de Risi : Una vita difficile, avec Sordi, inoubliable...



            • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 13 août 2008 12:53

              Vittorio Gassman dans Parfum de femme, c’était quelque chose. Il paraît que sur scène, il était encore meilleur. C’est vrai qu’il avait une présence et une allure folle. Je ne vois aucun très grand en ce moment... Un retour du film italien néanmoins cette année avec Gomorra de Matteo Garrone.


              • maxim maxim 13 août 2008 13:03

                un film ancien que j’ai conservé en VHS ,il Bidonne ( je n’ai plus le nom des acteurs en tête ...)

                plus récent ,Affreux sales et méchants ,un film délirant qui arrive à faire rire avec le sordide ........

                Fellini Roma ,du vrai cinoche italien comme on l’aime .......

                où en sont les Italiens avec le 7eme art actuellement ?


                • OGAMI 13 août 2008 16:03

                  Merci sisyphe d’avoir cité dario argento, mario bava, car le cinema italien est aussi très représenté dans les années 70 par le Bis et le giallo, qui va inspirer toute une génération de réalisateur. On peut citer également lucio fulci ou Antonio Margheriti et bien d’autres...

                  personnellement, j’aime beaucoup nino manfredi (le monsieur lavazza en italie) dans "brutti, sporchi e cattivi" et Gassman dans "l’armata brancaleone". Ce ne sont certe pas les meilleurs films de ces acteurs mais j’aime beaucoup la comedie,donc....

                  je conseille également johnny stecchino de roberto benigni qui, à mon sens, est certainement son meilleur film, bien meilleur pour moi que la vie est belle...Il a également tourné de très bon films avec Jim Jarmusch, comme "down by law" aux cotés de Tom Waits et une très belle prestation dans "night on earth" du même réalisateur.



                  • maxim maxim 13 août 2008 16:24

                    salut Furtif ......

                    je vais regarder si par hasard je l’ai ,
                     
                    je possède......,je ne sais combien de cassettes que j’ai pu enregistrer lors des cinés clubs ,soit sur Arte ,soit achétées en lots chez Emmaus ,certaines neuves et jamais déballées ,j’avoue n’avoir pas tout regardé ,c’est stocké dans des bacs ,bien au sec ....il y en a au moins 3 ou 400 au total ......

                    au cas ou je trouverai ce Cinéma Paradisio ,je te ferai parvenir la cassette afin que tu puisses la copier ,mais il faut que je fouille ,et puis on m’en a emprunté ,jamais rendues ..

                    encore une fois je ne garantis pas de l’avoir forcément ,mais j’ai toujours ,(et je continue ),enregistré un film lorsque il est de qualité .....


                    • sisyphe sisyphe 13 août 2008 16:25

                      Comment aussi ne pas citer le génial Sergio Leone, qui, après quelques excellents peplums, redonna ses lettres de noblesse au western, et révéla Clint Eastwood au grand public..

                      Et Nino Rota, pour ses musiques magiques , auteur de plus de 170 musiques de fims ; dont, outre, l’ensemble des films de Fellini, également ceux de Visconti(  Le Guepard), puis le Parrain, etc....
                      Et les musiques d’Ennio Morricone, pour les musiques des films de Leone, de Pasolini...

                      Et l’oeuvre magistrale de Pasolini....

                      Je sais, ce ne sont pas des acteurs, mais comment parler du cinéma italien, sans évoquer ces acteurs majeurs...

                      Il y aurait de quoi écrire un livre entier sur le nombre de chefs-d’oeuvre produits pendant 50 ans par tous les acteurs du cinéma transalpin...



                      • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 13 août 2008 16:56

                        Je mets à votre dispositions le lien avec mon blog " La plume et l’image" où, dans la rubrique CINEMA D’HIER, j’en ai consacré une au cinéma italien, illustrée par 9 grands films dont Cinéma Paradiso, La vie est belle, 1900, Théorème, Le voleur de bicyclette, Riz amer, Nous nous sommes tant aimés, La dolce vita, Le guépard etc.
                        http://mon-bloghauteloire.blogs.allocine.fr/mon-bloghauteloire-125890-liste_des_films_de_la_rubrique_cinema_dhier.htm


                        • Armelle Barguillet Hauteloire Armelle Barguillet Hauteloire 13 août 2008 16:58

                          Je me suis trompée, c’est 13 films au total dont Senso et La messe est finie...


                          • sisyphe sisyphe 13 août 2008 17:07

                            Merci, Armelle.

                            Si vous ne le connaissez pas, je ne saurais trop vous recommander l’indispensable chef-d’oeuvre de Dino Risi (je sais, j’insiste) : "Una vita difficile" ....


                          • lamorille 15 août 2008 01:50

                            un bémol armelle...vous avez oublié gian maria volonte,acteur fétiche d’élio pétri...
                            bien à vous...


                            • Paul .ca Paul .ca 16 août 2008 13:58

                              Sympathique petite retrospective des acteurs italiens célebres qui reste assez partielle comme l’a justement indiqué sisyphe. ;)
                              il manque aussi Aldo Fabrizi, Peppino de Fillippo etc ... plus les nouveaux dont je parle dans mon blog
                              spécialisé sur la comedie italienne de l’âge d’Or au renouveau
                              fin des années 90 et début 2000.
                              Probleme pour avoir acces à ces tresors d’humour, il faut souvent comprendre l’italien vu le peu encore de sous-titres et doublage.



                              • misscat 2 décembre 2010 01:52

                                Nouvelle inscrite, je viens faire appel à vos lumières au sujet du cinéma italien, ou plus exactement des téléfilms. Il y a des années que je recherche le nom d’une série italienne en noir et blanc des années 70 ou début 80 je crois, qui comportait au moins une demi-douzaine d’épisodes, et qui a été rediffusée maintes et maintes fois DE NUIT à la télévision française jusqu’aux années 90.

                                J’ai peu d’éléments (peut-être l’actrice principale était-elle Léa Massari ?), si ce n’est que c’était l’histoire dramatique d’une famille avec un père très autoritaire, dans un village d’Italie du sud, dont l’un des fils est le « mal-aimé », le tout se terminant par une sorte de « crime d’honneur » perpétré par le père sur sa fille...
                                Si vous pouviez me renseigner, j’en serais très contente. D’avance merci !


                                • misscat 6 décembre 2010 01:02

                                  Ne cherchez plus lol ! j’ai trouvé, il s’agissait du « vignoble des maudits ».

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