L’Homme est-il une espèce domestique ?
Il y a tant de différences de comportement entre l’humain et les autres animaux qu’il faudrait tenter d’en connaitre la raison.
Sommes-nous une espèce punie implantée sur cette planète en guise de prison, une espèce domestiquée, ou les descendants d’Adam et d’Eve ?

Le docteur Ellis Silver est convaincu que la première hypothèse est la bonne, en se basant sur quelques observations : Il remarque que notre peau est inadaptée, pas conçue pour être trop longtemps exposée au soleil…que nous avons souvent des problèmes de dos, ce qui serait pour lui le signe que notre planète d’origine aurait eu une gravité supérieure…mais aussi que nous souffrons d’un taux anormalement élevé de maladies chroniques, et il évoque aussi d’autres pistes…notre horloge interne par exemple. lien
Pour originale que soit cette théorie, que certains ne manqueront pas de qualifier de farfelue, il y en a au moins une autre.
Comment ne pas s’interroger sur ces différences connues entre le nombre de chromosomes des espèces sauvages, et celui des espèces domestiques ?
Le cheval de Przewalski à 2 chromosomes de plus que le cheval domestique, (lien) le chevreuil possède 10 chromosomes de plus que la chèvre domestique, (lien) et cette particularité s’observe systématiquement entre espèces domestiques et sauvages : Du cochon au sanglier, (lien) en passant par l’homme et le singe, (lien) ou entre le loup et le chien, les exemples ne manquent pas, et comme on le sait, les néandertaliens ont une similarité génétique identique à l’homme à 99,5%. lien
De plus, le nombre de chromosomes évolue lorsqu’il y a croisement entre les espèces domestiques et les espèces dites sauvages. lien
On a observé que lorsque l’ADN est transmis de l’ascendant au descendant, il arrive qu’il mute, ce taux de mutation étant à priori constant dans le temps. lien
Eric Crubézy, professeur en anthropobiologie, se penchant sur des études génétiques réalisées sur des momies a observé que « les corps des défunts descendraient uniquement de deux hommes possédant un patrimoine génétique différent, les pères fondateurs de la communauté en quelques sorte ». lien
Serait-il possible que des espèces humaines « primitives » se trouvent dotées de plus de chromosomes que l’homme « civilisé » ?
Interrogé, Eric Crubézy est formel et répond non, même si depuis les années 90, la richesse des informations génétiques fournies par les études de l’ADN font exploser ce domaine de l’anthropobiologie, des recherches passionnantes étant en cours. lien
D’ailleurs, les chercheurs ont déjà constaté quelques différences entre l’homme domestiqué et les indiens d’Amazonie de la tribu des Mundurucus. lien
Ils possèdent un sens intuitif des relations nombre-espace, et bien qu’ils n’aient pas de mots pour aller au-delà de 5, ils sont capables d’additionner, de soustraire, et d’approximer les nombres. lien
Il n’est pas difficile non plus d’observer que ces tribus dites primitives vivent en harmonie avec la nature qui les entoure depuis la nuit des temps, à l’inverse des autres humains. lien
L’humain dit civilisée est caractérisée par une boulimie effarante, que l’on pourrait qualifier de « civilisation du congélateur », capable de vider la nature de ces animaux, alors qu’un seul suffisait pour le nourrir, et évoquer le risque de disette est largement insufisant pour expliquer ce comportement.
C’est le moment de s’intéresser aux Elohim.
Laurent Glauzy (et d’autres) affirme qu’une civilisation de géants aurait colonisé la terre, il y a très longtemps, et se base pour cela sur de nombreux textes anciens et sur de nombreuses découvertes, comme le prouve cette vidéo faisant un tour d’horizon des squelettes de géants trouvés.
Dans la Bible par exemple on peut lire : « les géants étaient sur la terre en ces temps-là, et ils y étaient encore lorsque les fils de Dieu vinrent trouver des filles d’hommes et eurent d’elles des enfants… ». (Genèse 6-4) lien
Pour certains, ils étaient le fruit des amours interdites entre les femmes des humains et les Elohim ; ils se déclinaient sous plusieurs noms : Emin (terrifiants), Zamzummin (criards), Rephaim (forts), et OG, le roi de Basan, fut le dernier des Rephaim connu. lien
Dans la Bible, on peut lire : « Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaim. Voici son lit (…) Sa longueur est de 9 coudées, (soit plus de 4 mètres) et sa largeur de 4 coudées… ». Deutéronome 3-11. lien
Au-delà de la légende du géant Goliath que David aurait tué, avant, (ce que l’on sait moins) d’en tuer 4 autres, (lien) il existe celle de Nebroth, dont Saint Augustin prétend qu’il était « le premier géant sur la Terre ». lien
Et quid de Gilgamesh tenant un lion sous son bras ? lien
On peut aussi remarquer que sur cette fresque babylonienne le personnage assis sur le trône ferait plus de 3 mètres de haut s’il se levait, et quid de cette image ou l’on voit manifestement un géant avec un cerf sous son bras ?
Tout ça amène des théories plus surprenantes les unes que les autres.
Pour les uns, ces géants auraient colonisé la Terre, (lien) et auraient asservis les humains, afin de leur faire accomplir des taches qu’ils ne voulaient, ou ne pouvaient assumer.
Mais d’autres vont plus loin.
Ces géants auraient été détenteurs de technologies très avancées, (lien) peut-être celles que nous sommes sur le point d’atteindre, et auraient réussi à concevoir des êtres vivants, de chair et de sang, afin de se délester de nombreuses taches.
Scénario abracadabrantesque diront les uns, et pourtant ce serait oublier qu’aujourd’hui, nous sommes quasi en mesure de faire des robots de chair et de sang, capables d’avoir des émotions, d’effectuer des taches ménagères (lien), et en constatant le progrès exponentiel que l’espèce humaine a réalisé en quelques siècles, (lien) comment ne pas imaginer que cette situation n’ait pu se reproduire auparavant, au cours des dizaines de milliers d’années de la présence humaine sur cette terre ?
On trouve dans le Mahabharata, l’un des plus anciens livres de l’Inde védique la description de quelque chose qui n’est pas sans nous rappeler nos récentes « expériences » nucléaires. lien
« Cette seule explosion a réduit en cendres la race entière des Vrishnis et des Andakas…leur cadavres étaient brulés et méconnaissables, leurs cheveux et leurs ongles tombaient. Au bout de quelques heures toute nourriture était infectée. Ce javelot fatal comme la baguette de la mort mesurait 3 coudées et 6 pieds, emporta des foules de Samsaptakas avec leurs coursiers, leurs éléphants, leurs chars et leurs armes »
On connait aussi le récit du prophète Elie qui s’envole dans le ciel emporté sur un char et des chevaux de feu, (2ème livre des Rois 2-11) (lien) et quid des jarres en terre cuite babylonienne dont il est prouvé qu’elles procuraient de la lumière il y a 4000 ans (lien) ou des nombreuses représentations d’ovni présents sur des peintures ou des fresques vieilles de 10 000 ans ? lien
Le Popol Vuh, le livre sacré Maya, mentionne cette race de géants peuplant la planète, et façonnant dans l’argile les hommes (lien), ce qui nous ramène à la Bible : « Dieu forma l’homme de la poussière de la terre ». lien
Le Coran, à son tour, évoque le peuple de Aad, (lien) qui vivait dans la cité d’Ubar au Yémen, dont tous les membres étaient des géants. lien
Dans de nombreux textes, ces géants sont considérés par les humains comme des dieux…et dans la Bible, le mot Elohim est du domaine du pluriel, (son singulier est le mot hébreux Eloha) (lien) signifiant étymologiquement « ceux qui sont venus du ciel ». lien
Roger Vigneron propose dans son livre « ELOHIM » (éditions « la vague à l’âme ») une autre lecture de la Bible, comme on peut le découvrir sur ce lien.
Comme il l’écrit : « avec Elohim, nous voila en présence d’un pluriel incontournable ».
Dans la Bible on peut lire en effet « Elohim dit : faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance… » (Genèse 1,26) et plus loin, on peut lire « voici que l’homme est devenu comme l’un de nous, grâce à la science du bien et du mal… » Genèse 3-22.
La suite de ce verset est étonnante, car elle évoque la possibilité de l’immortalité de l’homme : « empêchons le maintenant d’avancer sa main, de prendre de l’arbre de vie, d’en manger, et de vivre éternellement ».
Cette quête d’immortalité fait l’objet d’une recherche scientifique permanente et de nombreuses avancées ont été constatées récemment. lien
Considérant que la méduse Turritopsis échappe au vieillissement de ces cellules, (lien) que le homard ne pourrait mourir que par prédation, (lien) certains sont persuadés que, dès 2045, nous pourrons atteindre l’immortalité… lien
Une étude publiée dans le « Lancet Oncology » révèle qu’en allongeant les télomères on pourrait ralentir le vieillissement des cellules... lien
Alors sommes-nous des descendants de ces hommes domestiqués, une espèce punie, ou simplement les descendants d’Adam et d’Eve voulu par un Dieu unique, chevelu et barbu ? lien
Chacun fera son choix au milieu de ces scénarios, convaincus que « nous sommes les meilleurs », ou s’inquiétant du contraire…mais comme dit mon vieil ami africain : « quand le buffle recule, ce n’est pas de la lâcheté, il prend seulement de l’élan ».
L’image illustrant l’article vient de « eden-saga.com »
Merci aux internautes de leur aide précieuse
Olivier Cabanel
Articles anciens
Les religions, parole d’évangile ?
La fin du monde remise à plus tard…
Quand les poules avaient des dents
Bugarach, le bourg de l’Arche ?
Nul ne sait ni le jour, ni l’heure…
Arrêtez la Terre, je veux descendre
L’énigme sur l’origine du froid qui s’abattit sur la Terre, il y a 75000 ans
91 réactions à cet article
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
FAIRE UN DON