Les comparaisons faites dans cet article n’ont pas de sens dans la mesure où l’on a assisté à un tripatouillage sans précédent de la part du ministère de l’intérieur dans les appellations. Même Charles Pasqua n’aurait pas osé œuvrer de cette façon.
Les catégories de candidats ont été formulées dans
le but de limiter la déroute du PS. Si l’on prend un binôme formé d’une candidate EELV
et d’un candidat PS, le nombre de voix obtenu a été imputé à la
catégorie « Union de la Gauche » et donc au PS. Aucune voix n’a été
attribué à EELV dans ce cas par le Ministère de l’Intérieur. Comme bien des accords départementaux faisaient qu’EELV ne présentait
pas de candidats contre de nombreux candidats du PS, « l’effondrement » des Écologistes est tout relatif. Lorsque EELV était alliée au FDG, cette formation était
comptabilisée dans « Divers gauche ». C’est ce qui a permis à IPSOS, le
soir du 22 mars d’annoncer 28,5 % pour le PS en additionnant PS, UG et
Divers gauche, sous l’appellation « PS et ses alliés ».
Le CSA était plus près de la réalité en annonçant un score de l’ordre
de 19,7 % pour le PS et ses alliés mais on a surtout vu le graphique
d’IPSOS dans les médias le soir du 22 mars, et c’est ce qui a fait
l’objet de commentaires.
Le FDG affirme avoir recueille 9,4 % des voix, cela paraît plus proche de la réalité.
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