Il est bizarre de voir que personne n’a relevé le « degré de compression » des langues, c’est à dire le ratio de mots dans une phrase pour véhiculer l’information délivrée par la dite phrase à l’interlocuteur.
Peut-être est-ce parce que cette fois, l’anglais se place en tête. Un livre anglais traduit en français possède en moyenne 5% de pages en plus (Sauf chez Fleuve Noir, où ils vous sucrent des paragraphes, voir des chapitres entiers dans leurs traductions. Les aficionados de Weis et Hickman me comprendront...), à caractères et typographie équivalents.
Simplement parce que l’anglais permet de passer une information en moins de mots que le français. Des phrases plus concises, une information plus rapide... Comme disent les Grands Bretons : The shorter, the better. (1)
J’aurais tendance à dire que si elle est plus compliquée que l’esperanto, elle me paraît aussi plus évoluée. Evidemment, ça implique un effort intellectuel plus poussé pour la compréhension...
(1) Tiens, d’ailleurs, comment traduiriez-vous cela en espéranto, en français, en espagnol ou en volapük ?
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