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Florence JARRIER Florence JARRIER 28 janvier 2011 21:56

Une quatrième raison justifie pleinement la démission de Madame Alliot-Marie : c’est son acharnement, avec fausses déclarations, abus de pouvoir, et atteinte aux droits de l’homme, dans le cadre de mon affaire,

 Fonctionnaire civile au ministère de la défense, j’ai refusé de participer à des détournements et j’ai géré avec rigueur un bureau de marchés. Pour tout remerciement, le ministère m’a mise d’office 26 mois en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques et m’a licenciée à 56 ans sans droit à indemnités de chômage ni retraite. Je suis chef de famille.

 J’ai établi un recours devant les tribunaux administratifs et j’ai aussi porté plainte pour faux, usage de faux, discrimination et harcèlement.
En effet, dans son analyse le propre psychiatre du ministère a écrit que je n’étais "en aucun agressive ni vindicative« , que j’avais »un intellectuel supérieur d’un excellent niveau«  et  »une importante dévotion pour le travail« . Il a aussi noté :  »Elle ne demande qu’une chose, c’est d’être réintégrée dans des fonctions non humiliantes pour elle". Aucun psychiatre ne m’a estimée malade mentale.
Par ailleurs, le médecin du travail ayant demandé ma mise d’office en arrêt de maladie pour raisons psychiatriques ne m’a ni convoquée ni vue. Son rapport et ses certificats ne m’ont pas été transmis en dépit de demandes. La décision du comité médical du 1er août 2000 me plaçant en arrêt de maladie pour 11 mois est rétroactive sur 8 mois et ne m’a jamais été communiquée, mais elle est visée dans un arrêté. Mon dossier administratif et l’expertise du propre spécialiste du ministère témoignent de mon importante dévotion pour le travail. Je n’ai pas été licenciée pour faute. Dans son arrêté de licenciement, le directeur du personnel vise des mises en demeure discriminatoires et un avis favorable d’une commission administrative paritaire non existant. Le haut fonctionnaire s’est également arrogé le droit de statuer sur des questions médicales en lieu et place de médecins. Sa propre correspondance atteste des problèmes médicaux soulevés. Enfin, il a confectionné un dossier bien éloigné de la réalité et le dénaturant complètement (faux dossier). Aucun des représentants du personnel n’a participé à cette mesure.

Madame Alliot-Marie avait toute latitude pour annuler les dispositions mises en oeuvre. Mais bien au contraire, elle est intervenue pour désinformer les tribunaux et maintenir les mesures prises. Pour donner raison à sa lettre de deux pages à mon sujet, le ministère a alors essayé de m’interner d’office, grâce à des convocations anonymes auprès d’un hôpital psychiatrique et grâce à l’intervention de la police en vue d’un arrêté préfectoral. Des repérages ont eu lieu dans mon immeuble pour introduire une équipe médicale désinformée. Tel fut le dialogue mis en oeuvre par Madame Alliot-Marie. Cependant les expertises que j’ai fait effectuer par des psychiatres assermentés auprès des tribunaux, après avoir dû quitter rapidement mon domicile, ont déjoué cette manœuvre. Toutefois, la ministre est allée toujours plus loin dans la répression. Les faits restent ce qu’ils sont et établissent que mon dossier est sans faille. 
A la suite des suicides à France Télécom, son Président a été changé. A la suite de mon affaire, Madame Alliot-Marie a été nommée ministre de la justice. A présent, elle est ministre des Affaires étrangères. Sa démission du gouvernement représente le début de la solution. 

 Mon site internet donne plus d’informations http://florence.jarrier.net/

 Florence JARRIER


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