4 février 2008 : un coup d’État des élites politiques françaises.
Le jour où les élites politiques françaises ont montré leur vrai visage.
Le jour où les élites politiques françaises ont trahi le peuple français.
C’était il y a huit ans, le 4 février 2008, à Versailles. Les
députés et les sénateurs étaient réunis en Congrès pour voter
le projet de loi constitutionnelle modifiant le titre XV de la
Constitution.
A l’époque, cette constitution européenne était surnommée « constitution Giscard » car Valéry Giscard d’Estaing avait dirigé les 105 personnes chargées d’écrire la constitution européenne.
En clair :
Si les députés et les sénateurs avaient voté “contre”, un référendum sur le traité de Lisbonne aurait été organisé.
Si les députés et les sénateurs votaient “pour”, il n’y aurait pas de référendum sur le traité de Lisbonne.
Résultat :
Les députés et les sénateurs se sont rendus complices d’un coup d’État : ils ont voté “pour” (560 voix).
560 traîtres ont trahi le peuple français.
560 traîtres ont refusé de soumettre le traité de Lisbonne à référendum, alors que ce traité de Lisbonne reprend 98 % du Traité établissant une constitution pour l’Europe, refusée par 54,7% des Français lors du référendum du 29 mai 2005.
Seuls 181 députés et sénateurs ont sauvé l’honneur. Seuls 181 députés et sénateurs ont résisté au coup d’État : ils ont voté “contre”.
Et ne parlons pas de tous ceux qui se sont abstenus (152) ou ont préféré ne pas prendre part au vote (14), laissant ainsi sciemment le champ libre aux 560 traîtres.
Conséquence : il n’y a pas eu de référendum sur le traité de Lisbonne. Le traité de Lisbonne a été adopté trois jours plus tard par le Parlement français, le 7 février 2008.
Conclusion : la construction européenne est anti-sociale, anti-populaire, anti-démocratique. Elle doit être détruite.
Pour savoir qui sont les 560 traîtres qui ont voté “pour”, c’est ici :
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