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Accueil du site > Tribune Libre > Comme Ségolène, je pourrai dire : j’y étais !

Comme Ségolène, je pourrai dire : j’y étais !

 Hier, dimanche 8 février, le Mouvement Démocrate lançait sa campagne pour les élections européennes avec la présentation de 17 têtes de liste et un discours au canon de François Bayrou. Evidemment l’événement n’a pas la portée de l’intronisation d’Obama, et je ne suis ni en jupette, ni Madone. Cependant, à notre niveau, petit niveau, ces élections européennes ont quelque importance, et le lancement de la campagne quelque intérêt.

 Il me semble que cette réunion - que j’appellerais historique si j’étais un certain Nicolas, pour qui sortir faire un jogging à New-York ou faire des courses un dimanche sur les Champs Elysée est historique - mérite quelques lignes ne serait-ce pour les 2 500 personnes présentes, ne serait-ce que pour parler des têtes de liste, ne serait-ce que pour démontrer que Bayrou n’est ni seul, ni en manque d’idées, ni mou, ni inactif et enfin car l’avenir du Mouvement Démocrate est engagé selon le résultat que fera cette équipe lancée à l’assaut de Strasbourg avec l’aide du vote des Français.

La démarche pour ces élections a suivi deux chemins :

- des commissions de réfections lancées en juin dernier auxquelles plus de 4 000 militants ont donné de leur temps et de leurs idées, tout cela sous la gouverne de Marielle de Sarnez, députée européenne.

- le choix des têtes de liste (il y a eu plus de + 600 candidats pour un peu plus de 70 places avec autant de suppléants), sa présentation au vote électronique des militants, puis le lancement de la campagne.

Quelques mots sur le vote électronique. La participation a oscillé entre 25 et 30 % ce qui n’est pas si mal. Ce vote a été sous-traité à un organisme extérieur pour en garantir la confidentialité et l’honnêteté. Evidemment les listes ont été approuvées (à plus de 85 %), cependant il est bon de faire deux remarques :

- a : le vote blanc était possible et il a été comptabilisé. Même si cela n’a pas de conséquence, cela a son importance symbolique et même arithmétique car en comptabilisant ce vote on diminue d’autant proportionnellement les autres votes.

- b : il a été décidé d’utiliser à l’avenir ce moyen mis en place afin de consulter les militants. Ce qui n’est pas si mal.

Voici maintenant la liste des têtes de liste avec quelques commentaires. Ils ont eu chacun droit à la parole, comme la salle où environ 30 personnes sont intervenues et sans langue de bois pour certains. Cette parole donnée n’a pas été vue ailleurs dans d’autres partis. Et que ceux qui critiquent, ceux venant du PS ou de l’UMP, la méthode de la nomination de ces têtes de listes devraient s’interroger d’abord comment cela fut fait au sein de leur organisation politique respective et surtout pour l’UMP où tout n’a même pas été décidé en son sein, mais par billet du roi venant du château.

Ile-de-France
1 - Marielle de Sarnez
2 - Bernard Lehideux
3 - Fadila Mehal

Nord-Ouest
1 - Corinne Lepage
2 - Olivier Henno

Ouest
1 - Sylvie Goulard
2 - Bruno Joncour

Sud-Ouest
1 - Robert Rochefort
2 - Anne Laperrouze

Sud-Est
1 - Jean-Luc Bennahmias
2 - Fabienne Faure
3 - Gilles Artigues

Est
1 - Jean-François Kahn
2 - Nathalie Griesbeck
3 - Yann Wehrling

Massif Central - Centre
1 - Jean-Marie Beaupuy
2 - Chérifa Adaissi

Evidemment beaucoup de critiques seront faites. J’aimerais savoir comment il est possible de répondre à dix-mille critères satisfaisant tout le monde quand il n’y a qu’une, deux ou au grand maximum trois places éligibles. C’est tout simplement impossible. Il faut tout de suite évacuer un commentaire qui en soit paraît juste mais qui mérite un peu de réflexion : laisser la place aux jeunes. La réponse que l’on peut faire est multiple : d’abord en quoi un élu qui n’est pas scotché à sa place depuis des décennies (mais dans ce cas précis seulement depuis 5 ans) qui a travaillé et a été efficace, qui connaît les dossiers, qui a été fidèle au mouvement devrait céder sa place à un nouveau inexpérimenté qui n’a rien prouvé du tout ? De ce fait ne se libère en toute justice que les places de leur opposé : n’ont rien, ont trahi ou -tout simplement ne se représentent pas. Ce qui diminue, non par autocratie, privilèges, mais par les faits-mêmes et la logique aussi, le nombre de places. Or, nous le verrons le Mouvement Démocrate a laissé des places à des nouveaux ,soit nouveaux en politique, soit dont l’âge n’est pas canonique. Parmi eux Chérifa Adaissi, Yann Wehrling, Fadila Mehal, Sylvie Goulard, Robert Rochefort et, mais c’est différent, Jean-François Kahn. Pour sept listes, six ont des personnes ne venant pas du Mouvement Démocrate plus Corinne Lepage qui a créé cap 21, et 5 viennent de la société civile ce qui sur 17 et surtout en position éligible n’est pas si mal.

Il faut souligner la grande importance de l’écologie avec Corinne Lepage, Jean-Luc Bennhamias, député européen sortant et issu des verts et enfin Yann Wherling qui cumule le fait qu’il est jeune, vert et ayant rejoint récemment le Mouvement Démocrate.

Quelques mots de ces personnalités nouvelles.

- je ne cite Jean-François Kahn que pour la galerie tellement il est connu. Il a fait une brillante intervention en contrant les déclarations ineptes à la fois de Devedjian, qui ministre de la relance n’a rien de mieux à faire que d’insulter le Mouvement Démocrate et de Bertrand qui en tout bon bouledogue et langue de vipère accuse Bayrou de populisme. Il faut ajouter que ces dépêches AFP avaient été envoyées alors que la réunion n’était pas terminée, que peu de candidats avaient parlé et que Bayrou n’avait pas fait de discours. Ce bon leader de l’Union Money Profit parlait sans savoir. Kahn lui a fait une belle leçon d’histoire sur le terme populiste, notamment en clamant qu’évidemment le Mouvement Démocrate s’occupait du peuple et qu’en ce sens ce terme utilisé généralement pas ceux qui, lorsqu’ils l’emploient contre des démocrates, le font pour justement éviter que l’on parle pour le peuple, ce dont ils ne sont pas capables. Et comme disait une intervenante en parodiant Brecht : si le peuple ne vous convient pas, changeons en. Ce que veulent les umpistes puisque l’opposition leur paraît illégitime. En résumé nos deux leaders ne parlent que de la forme et évidemment pas du fond. On ne les a pas entendus lors du lancement du NPA. Il est vrai que tactiquement ce parti les intéresse.

- Cherifa Adaissi, est issue, comme elle le dit elle-même, des quartiers. A réussi en droit avec une maîtrise et est commerçante sur les marchés. Elle nous a dit qu’elle c’était Sherifa et non Rachida et qu’elle allait à cette élection avec enthousiasme et non en reculant.

- Sylvie Goulard est chercheuse, responsable du Parti Européen, connaît sur le bout des doigts son Europe au point qu’elle en a écrit un abécédaire dans la fameuse collection : pour les nuls.

- Fadila Mehal qui a créé les Marianne de la diversité

- Robert Rochefort, président du Crédoc et spécialiste des analyses sociales et sociétales.

Comme vous pouvez le voir voilà une belle brochette. Deux critères ont été retenus pour ce « Nous les avons sélectionnés sur deux critères. Premièrement, compétence, authenticité, et deuxièmement, volonté de servir comme parlementaire européen à temps plein dans les années qui viennent au parlement européen ? Une voix entendue, une voix respectée, dans cette assemblée où, j’y reviendrai, ce sont les peuples d’Europe qui sont censés se faire entendre ». Ce qui change d’un certain Sarkozy et d’un certain Hollande, têtes de liste respectifs de leur parti et qui n’ont jamais siégé à Strasbourg se moquant par là et de l’Europe et de leurs électeurs.

Le discours de François Bayrou, que vous pouvez lire en intégralité ici, fut incisif et riche en symboles et propositions. Et pour premier symbole le sens du mot démocrate, où demos qui en grec veut dire peuple : Vous aurez observé, au passage, en tout cas ceux qui aiment les mots et qui aiment le grec, que, démocrates... "demos", cela veut dire "le peuple" et, lorsqu’on entend ressortir de la part du parti au pouvoir qui, ce matin, nous a attaqués à différentes reprises… Ce n’est pas Olivier Besancenot qui faisait l’objet de ses flêches, parce que s’il naît une extrême gauche cela les arrange beaucoup ; mais que s’affirme à l’endroit où nous sommes le grand courant démocrate français, là, ils voient une concurrence, une menace et un danger et ils ont bien raison. Le peuple en France a besoin d’être défendu et nous avons bien l’intention de le défendre.
Ce ne sont pas les puissants et les privilégiés en France qui ont besoin qu’on les défende. Ils ont, au pouvoir, tous les amis pour cela. Ce sont ceux qui n’ont ni puissance ni privilèges et qui ont besoin de voix courageuses qui s’expriment en leur nom, sans jamais rien céder à la facilité et aux menaces.


A juste titre Bayrou va s’indigner et se révolter contre les attaques de Sarkozy à l’encontre de la recherche (J’ai été troublé, pour ne pas dire choqué, d’entendre la présentation de la situation des enseignants chercheurs qui a été faite dans son intervention de jeudi soir par Nicolas Sarkozy. Faire croire aux Français que les enseignants chercheurs en France ne sont pas évalués et qu’il faudrait les évaluer, je dis, comme cela doit être dit, que c’est se moquer du monde.), de son mépris arrogant vis-à-vis des autres pays européens comme par exemple la Grande Bretagne et la Tchéquie(Permettez-moi, puisque je traite ce sujet des dirigeants européens, de dire combien j’ai trouvé offensant, pour un Européen, la façon dont Nicolas Sarkozy a traité, dans son interview, nos partenaires et concitoyens européens de République Tchèque, dans la précédente conférence du Luxembourg ou encore de Grande-Bretagne. Il y avait, dans les propos qu’il a tenus, une condescendance, comme un mépris de supérieur à inférieur qui est une grave atteinte à l’idée que l’Europe se fait de la France et, partant, une grave atteinte aux intérêts de la France en Europe que l’on devrait défendre et non pas, hélas, diminuer. ), son silence lors de l’émission propagande sur trois chaînes sur les événements de la Guadeloupe (pas un mot de lui, pas une questions des journalistes, pour l’occasion honteux) et évidemment une attaque frontale contre la volonté autoritaire et de droit divin de notre monarquillon de nous faire rejoindre le commandement intégré de l’Otan :
Il y a les décisions politiques, quel que soit le degré de faveur ou d’inquiétude qu’elles provoquent, que l’on peut combattre, mais dont, au fond, on sait que l’on pourra les changer à la prochaine alternance et ce sont finalement des décisions politiques d’importance relative.
Puis, il y a des décisions politiques d’importance absolue, c’est-à-dire d’importance historique.
Je vous dis que la décision de retour dans le commandement intégré de l’OTAN correspond à cette deuxième catégorie, parce que c’est un aller sans retour.
N’imaginez pas ou plus exactement il n’est pas sérieux d’imaginer qu’une décision de cette importance puisse être remise en cause à chaque alternance. Une majorité gagne, on entre dans le commandement intégré de l’OTAN, l’autre majorité gagne, on sort du commandement intégré de l’OTAN. Puis, quelques années après, on y revient... C’est impossible.
Le Général de Gaulle a fait ce choix pour 50 ans. Je demande que ce choix-là ne soit pas bradé, ne soit pas jeté aux orties, que l’on y réfléchisse comme peuple de citoyens face au reste du monde.
J’ajoute une deuxième chose : Nicolas Sarkozy répète beaucoup, à satiété, qu’au fond, tout cela, c’est simplement la reconnaissance que nous sommes l’occident, comme l’Amérique, comme nos partenaires de l’Union européenne, nous sommes l’occident, nous sommes un seul occident.
Je veux simplement dire que, si l’on accepte l’idée d’être un seul occident et que tout le monde, dans l’occident, a, au fond, les mêmes valeurs, les mêmes principes, les mêmes choix stratégiques, on prend de très grands risques dans l’équilibre du monde. Je me réjouis beaucoup, et je voudrais que l’on pèse le poids de cette identité française qui, précisément, aux yeux du reste du monde n’est pas exactement l’occident, n’est pas exactement la même chose que les autres puissances que je viens d’indiquer à l’instant.
Je voudrais que l’occident se comprenne enfin comme pluraliste, comme équilibré, comme addition d’indépendances et pas seulement comme un tout homogène qui risque d’être dressé contre le reste de la planète.


François Bayrou a évidemment rappelé - ce qu’avait commenté par anticipation Jean-François Kahn en répétant inlassablement qu’il valait mieux voter pour ceux qui avait eu raison - son combat premier contre le modèle américain - dont se flattait notre Lider de vouloir rejoindre avec en particulier son admiration pour les subprimes et auquel il se référait sans cesse, fier de cette appellation Sarko l’américain. Ce combat contre une société d’augmentation des inégalités où l’argent est le premier et dernier empereur. L’Europe est une chance, mais une Europe qui ne nie pas les nations, afin de proposer un autre monde. Ce combat du Mouvement Démocrate, mais pas seulement à l’encontre de deux autres mondes qui se sont effondrés l’un après l’autre mais pour la construction d’un monde nouveau : La promesse de l’Europe ne se ramène pas à la concurrence, à la consommation, à l’économie, aux marchandises et au profit comme, trop souvent, on l’a cru depuis des décennies. La promesse de l’Europe, c’est une promesse de valeurs et de civilisation. [...]Au fond, pour les années qui viennent, le seul combat qui vaille, c’est celui-là : capitalisme versus humanisme.
L’humanisme, c’est éducation, science, création, entreprise libre, coopération, mutualisme, c’est le consommateur citoyen armé et non pas désarmé, c’est confiance aux communautés de base dans la société, aux corps intermédiaires, au local, à la proximité.
L’humanisme, c’est prendre au sérieux l’égalité des chances et des droits et la loi qui oblige à tenir la balance égale entre le faible et le fort. […]Maintenant, il faut penser la confrontation non pas entre deux modèles, mais entre trois modèles. Entre les deux qui ont prouvé leurs limites et leurs échecs, capitalisme et socialisme, et celui qui doit naître que j’appelle l’humanisme démocratique. Si l’Europe est fidèle à sa promesse, alors c’est la terre où s’épanouira l’humanisme démocratique.
L’humanisme démocratique se construit par adaptation et non pas par révolution. Il est réformiste par nature, parce qu’il progresse avec les acteurs, les femmes, les hommes, les communautés et non pas contre eux par contraintes et violence
.

De fait, avant que je ne m’arrête là car il faudrait reprendre l’ensemble du discours tant il est riche en combat, symbole, volonté de faire changer les choses pour un monde nouveau dans lequel ce soit l’humanisme qui l’emporte et non l’asservissement de l’homme par l’homme un mot pour souligner que ces élections européennes si elles ne sont pas le va-tout annoncé des journalistes, car tout n’est pas gagné ou perdu en fonction du résultat de ces élections, c’est bien sûr un pas important pour le Mouvement Démocrate. Plus de 12 % (dernier score de l’UDF) et c’est un fort accélérateur, sous les 12 % cela devient problématique pour ce parti et son leader. A ce jour après 12 % d’intentions de vote il y a deux mois, le Mouvement Démocrate en est crédité de 14 % . A voir donc..

Je dis que, si nous sommes engagés à construire le grand courant démocrate en France, en Europe et, si nous pouvons avec nos forces dans le monde aussi, c’est parce que nous voulons un autre monde. Il y a des années que nous bataillions pour dire : attention, le modèle dans lequel on veut nous conduire, ce modèle qui confond liberté, liberté d’entreprendre, liberté de créer, liberté de vivre avec la loi exclusive du profit, cette idéologie-là conduit tout l’occident dans le mur. Vous savez bien, parce que vous avez vécu cela et nous l’avons vécu ensemble, que c’est sur ce sujet-là que j’ai affronté Nicolas Sarkozy au moment de l’élection présidentielle.
Très souvent, certains de mes amis dont beaucoup sont dans la salle me disaient : "Mais pourquoi parles-tu si souvent du modèle américain ?" Eh bien, aujourd’hui, on sait, je crois, pourquoi je parlais si souvent du modèle américain. C’est parce que, cette politique E. Thatcher, R. Reagan, G. Bush, c’était l’idéologie que l’on essayait d’imposer à la planète tout entière et, la "rupture" de Nicolas Sarkozy, ce n’était pas autre chose que le renoncement de la France à son modèle et l’adhésion de la France à ce modèle d’inégalité que l’on essayait de lui imposer.
Bien sûr, il y avait de la garniture ! Rouge de préférence... Comme le coulis sur le gâteau ! Il y avait toutes les citations nécessaires, les citations de Blum, les citations de Jaurès et, s’il avait pu trouvé des citations de Marx, de Lénine et de Trotski, on les aurait eues aussi, mais, ce qui comptait, c’était le gâteau, ce n’était pas le coulis.
Le dur dans tout cela, c’était que la France acceptait, enfin, de rejoindre le peloton de ceux que l’on allait placer pour toujours dans la mondialisation, sous la coupe de cette idéologie, l’idéologie néo... néolibérale, néo conservatrice qui, en réalité, n’a de "néo" que le nom parce que c’est la plus vieille idéologie du monde, à savoir la domination de l’homme par l’homme, l’asservissement du faible au fort, l’accumulation de richesses et de privilèges, pour les uns, y compris au travers des générations, et, pour les autres, d’autres satisfactions, pour qu’ils se taisent : du pain et des jeux, surtout des jeux.
Dans les médias, des sortes de... comment on appelle cela... soaps opera, des histoires de people, de stars, de politiques regardés comme des stars, de politiques intimes avec des stars et toutes leurs histoires réputées intimes étalées dans les journaux et sous les caméras, mais, en réalité, derrière tout cela, il y a un modèle que j’ai si souvent défini devant vous comme le modèle des inégalités croissantes, inégalités de fortune, inégalités de pouvoir et citoyens menés par le bout du nez.
Et, cela, pour la France - je ne parle même pas de nous comme courant démocrate, je ne parle pas de droite, centre, gauche, mais de France -, c’est, en vérité, la plus terrible défaite historique de notre construction nationale, parce que, la France, précisément, la France, chers citoyens, s’est construite contre la domination de l’homme par l’homme, contre la société de privilèges dans tous ses courants, toutes ses sensibilités sociale, nationale, démocratique, laïque, spiritualité, chacun avec son idée de l’avenir, contre la société d’inégalités et de privilèges, les oligarchies et les ententes. C’est pour cela que, nous démocrates, nous portons aujourd’hui dans la vie politique française le drapeau des républicains.

Vignette : photo personnelle


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19 réactions à cet article    


  • zelectron zelectron 9 février 2009 10:39

    Pas un mot sur Quitterie Delmas ?


    • Marsupilami Marsupilami 9 février 2009 10:49

       @ Zelectron

      Excellent commentaire ! Pas un mot sur Quitterie Delmas, effectivement, et on se demande pourquoi. Y aurait-il quelque chose de pourri au royaume du Modem ? On aimerait avoir l’avis de l’auteur sur cette absence.


    • Imhotep Imhotep 9 février 2009 10:53

       Quitterie Delmas est un épiphénomène, dont se servent à loisir les afficionados du : foutez-les tous dehors pour nous donner leur place, les thuriféraires de la démocratie qui est : il faut voter pour tout, tout le temps et ma voix est la plus importante de toute.

      Alors quelques mots sur Quitterie Delmas dont il faut dire qu’elle ne vient pas d’un quartier du 9-3 mais qu’elle est la nièce d’un certain Villepin, ce qui facilite quelque peu les pas en politique. Cette héroïne des destructeurs du MoDem a eu une proposition pour les listes européennes qu’elle a refusée. Certains donnent comme argument qu’on lui avait proposé le Centre alors qu’elle habitait à Paris. Pauvre petite. Il me semble que Strasbourg (engagement que doivent prendre les candidats d’y être présents) n’est pas non plus à Paris. Elle a le droit effectivement aux échos des journalistes avec des titres comme Quitterie Delmas claque la porte du MoDem. A mourir de rire quand ces mêmes disent que Bayrou ne représente rien. Alors donc une Quitterie Delmas représenterait quoi à votre avis ? Rien de rien ?

      Il y a très peu de places sur ces listes, très très peu. Il y a les sortants qui n’ont pas démérités. Faut-il les sulfatér pour laisser sa place à cette Quitterie ? Un homme public dont le combat journalistique connu et reconnu, un homme de lettres et d’idées, un homme qui a créé deux magazines bénéficiaires et qui comptent devrait ne pas être candidat pour que Quitterie Delmas qui a, en somme, montré son minois aux caméras, mais peu distribué de tracts ? En fait personnellement elle m’indiffère mais parmi tous les sujets traités elle n’est la premier centre d’intérêt. Car si je n’en ai parlé, je n’ai pas non plus parlé de l’intégralité du discours de Bayrou qui abordait aussi l’abus de pouvoir de Sarkozy, les méfaits du capitalisme et de sujets quelque peu, vous me permettrez, plus importants que la petite colère nerveuse de quelques militants qui ont pour idole une capricieuse à qui on a pourtant proposé un poste.

      Voilà on aura parlé de Quitterie Delmas. Etes-vous content ?


    • Marsupilami Marsupilami 9 février 2009 11:04

       @ Imhotep

      Merci de nous avoir donné ta version (personnelle ?) de la démission de Quitterie Delmas du Modem. Il aurait été néanmoins plus honnête et plus objectif de traiter ce problème dans ton article. Et puis la traiter d’"épiphénomène", ce n’est pas très élégant et même parfaitement méprisant.

      Mon post n’était pas destiné à prendre la défense de Quitterie Delmas, vu que je la trouve plutôt nunuchement idéaliste-bobo, sans colonne vertébrale idéologique, et que la cuisine interne du Modem, je m’en fiche complètement. Mais vu qu’elle a été rédactrice sur Agoravox et a joué un rôle important dans la blogosphère lors de la campagne présidentielle de Bayrou, la moindre des choses aurait été de faire le point sur sa démission.


    • Imhotep Imhotep 9 février 2009 12:11

       Voilà ce qui est écrit sur le blog même de Quitterie Delmas et j’espère que cela vous fera comprendre que la vérité n’est pas du côté de ceux qui se servent d’elle pour le petit combat mesquin : Je devais être candidate aux européennes, me soumettre aux procédures d’investiture, et, si les adhérents m’avaient accordé leur confiance, il est probable que j’aurais été élue. Et d’ailleurs, je souhaite que le Modem fasse un excellent score car je connais son attachement sincère à l’Europe.

      Et... je n’ai pas candidaté. Pour mille et une raisons que je ne développerai pas ici.


      Ensuite voici sa réponse à un article faux et méprisant du Monde où elle réitère son attachement à François Bayrou et qui devrait faire taire ceux qui l’instrumentalisent à leur profit :
      Un petit mot à Patrick Roger
      Quelle tristesse. Un article pour tacler le Modem, que je découvre, et qui a, du coup, anticipé la publication de la note que j’avais préparée pour mes amis. La veille de son Conseil National. Bravo. Vous pouvez être fier de vous. Cet article est à l’image des médias aujourd’hui : superficiel et pathétique. On ne s’interroge pas sur les raisons profondes, le malaise d’une génération vis à vis du monde qu’on lui laisse, des règles du jeu archaïques qu’on aimerait de force lui faire adopter, vis à vis des appareils dans leur ensemble : partis, syndicats, instituitons. Vous ne vous demandez pas pourquoi une jeune femme refuse de rentrer dans la cour des grands ? C’était le seul point intéressant de ma décision. Sociologiquement.

      Vous saviez que ma décision n’avait rien à voir avec les européennes, vous avez pourtant fait un amalgame d’antologie. Dans la forme, dans le temps, sur le fond.

      Voilà Patrick, sans m’étendre plus, ça n’en vaut pas la peine, je suis déçue, une fois de plus par un journaliste, mais confortée par le fait qu’aucun chemin politique nouveau se construira avec des médias anciens. Ce n’est pas François Bayrou que vous avez taclé, lui continuera de toutes ses forces son chemin, quelques soient les papiers qui sortiront et quelques soient les résultats, ce n’est pas moi que vous avez taclé, mes amis savent la sincérité du chemin que je fais, c’est vous. Vous. Votre incompréhension de ce qu’il se passe dans le coeur et la raison de beaucoup de citoyens de ma génération éclate au grand jour.

      Il existe une génération de journalistes, la même que celle de politiques qui refusent de voir que tout a changé. Que certains refusent votre micro monde de cancans parisiens, de jeux d’appareils, vos mondes consanguins. Ces gens là, soit disant les plus éclairés, je les appelle les dinosaures. Ceux qui mangent tout ce qu’ils ne comprennent pas. Qui écrasent avec leurs moyens puissants médiatiques et politiques toutes les autres façons d’agir et de penser.

      Je ne pensais pas que vous en étiez. Dommage.

      Les médias libres que nous sommes, nos blogs, font et feront résistance à votre logique archaïque. Votre façon de travestir la vérité pour les besoins d’un article, de dévoyer les convictions des femmes et des hommes pour faire votre travail.

      Mon blog me donne ce droit de réponse. J’en suis heureuse. C’est récupérer un peu le pouvoir d’exprimer une vision de la vérité, les médias traditionnels se sont arrogés pendant trop longtemps ce pouvoir là. Ils sont co-responsables du marasme dans lequel nous nous trouvons. Mais comme la classe politique, ils sont en perte de vitesse, de crédibilité. C’est bien. Tout change.


      Enfin je ne méprise pas cette jeune-femme je réponds à ceux qui se servent d’elle. Ensuite quoi que vous en pensiez sa non candidature est un épiphénomène dans cette réunion et non un fait historique ce qui ne préjuge pas de sa valeur ni ne la méjuge.


    • Hervé Torchet 10 février 2009 12:23

      Ce qui me frappe, surtout, c’est que vous qualifiiez Quitterie d’"épiphénomène", étant donné qu’au contraire, ce qui apparaît aux yeux du public, c’est que Bayrou est un épiphénomène, ce qui se vérifiera encore lors des prochaines Européennes.

      Et franchement, ils ont de la chance que Quitterie m’ait dit personnellement que c’était son choix à elle et non le leur, sans quoi ils m’auraient entendu.

      Mais l’obstination de certains "légitimistes" à la salir commence à mirriter grandement.


    • airlane 10 février 2009 15:04

      Bonjour,
      Puisque "j’y étais aussi" François Bayrou a répondu à une question posée par la salle concernant Quitterie Delmas il n’avait donc pas lieu d’en reparler dans son discours.


    • Rabelais Rabelais 9 février 2009 11:13

      Bonjour,

      J’ai écouté le discours de clôture de François Bayrou sur dailymotion.
      Quelque soit notre choix politique, il faut bien lui reconnaitre cette capacité à prendre du recul et à emmener les Français dans ce qu’ils ont de meilleur. A les faire réflechir (à me faire réflechir en tout cas), et à réhausser le débat.
      C’est rafraichissant, intelligent, et en ce moment je trouve que nous en avons besoin.

      A l’heure des phrases assainnées sans argument, des mensonges et contre-vérités clamées du haut de la tribune présidentielle (allez regarder la vidéo commentée du discours de notre Président, du 21 Janvier, sur notre système d’innovation), le discours de F Bayrou fait du bien, en nous rappelant que nous sommes d’abord des citoyens acteurs de notre pays, et avide d’intelligence. A ce propos, le succès de l’expo Picasso a lui aussi démontré que les Français ont un haut niveau d’exigence, culturelle, intelectuelle...Et la définition de la démocratie repirse par Bayrou, basée sur la conscience et l’implication des citoyens me parait très très adaptée par les temps qui courent !


      • Voltaire Voltaire 9 février 2009 11:24

        L’article est informatif, au dela de son aspect partisan revendiqué.

        Je ne ferai pas de commentaire détaillé sur les têtes de listes : il me semble que le MoDem a trouvé un assez bon équilibre entre politiques chevronés et experts. Il faut se souvenir que le parlement européen ne fonctionne pas du tout comme le parlement français : il fait un vrai travail législatif et n’accepte pas automatiquement les textes de la commission : il faut donc des experts sur les différents sujets, et des politiques pour trouver des compromis, ce qui est toujours difficile à 27 pays. Mon seul regret est l’absence d’économiste de qualité, pour porter ses propositions sur la crise, et de chercheur pour rénover la politique européenne dans ce domaine, mais le MoDem est encore jeune et n’a pas la capacité d’attraction des PS et UMP.

        Un seul mot sur JF Kahn : ce n’est bien sûr pas un symbole de reounvellement, mais un poil à gratter utile, comme peut l’être D. Cohn-Bendit. 5 comme lui aurait été insupportable, un est une bonne idée, et sans doute utile médiatiquement.

        J’ai lu en détail le discours de cloture de Bayrou. Très dense, sans doute trop long pour les auditeurs, il n’en a pas moins défini un axe intéressant pour ces élections européennes. D’une certaine façon, Bayrou place son combat au niveau d’un choix de civilisation, et c’est bien sûr à l’échelle européenne que ce combat doit se mener. Que l’on partage ou non ses idées, elles ont le mérite d’exister, et de constituer une vision alternative à notre société actuelle.

        La question de l’OTAN est bien sûr symbolique de ce combat, dans la mesure ou la décision de Nicolas Sarkozy remet en question un positionnement internationnal de notre pays par une intégration qui est à l’opposé de l’indépendance Européenne que prône Bayrou.

        Mais le discours de Bayrou contient aussi des références à d’autres sujets d’actualités qui permettent de clarifier le type de projet que propose le MoDem. On y trouve une forte composante "durable", une vision à long terme, aux côté d’une exigence démocratique plus importante. Cela aura nécessairement des conséquences en matière de fonctionnement des institutions européennes, et nous examinerons avec intérêt les propositons qui seront faites par ce parti.

        Le Modem part avec des intentions de votes supérieures à celles de l’UDF de 2004. Un vrai projet ambitieux pourrait lui permettre de transformer l’essai et le mettre en orbite pour 2012. Cela sera la meilleure façon pour lui de se gausser des remarques ridicules de certains responsables de l’UMP.


        • Papybom Papybom 9 février 2009 13:53
          Pour donner mon opinion, car c’est bien le but de ce site ?
           
          L’auteur à du courage. Courage d’exprimer son choix, et de l’étayer.
          Je me demande toujours, quel est le juge suprême qui nous a condamnés à perpétuité.
          Hors le bipartisme, point de salut !
           
          L’alternance Gauche-Droite sera notre salut.
          Le Modem doit-il être comme le parti du facteur ? Critiquer mais refuser le pouvoir.
          Désolé, mais quelques fois, il est utile de mettre les mains dans le cambouis. 
           
          Pour Quitterie Delmas, La responsabilité politique ne s’improvise pas
           
          "Pourquoi une jeune femme, passionnée de l’action citoyenne et politique refuse-t-elle d’être élue, d’exercer un mandat, des responsabilités ?
          Parce qu’elle a peur. Oui. De se perdre. De perdre l’essence même de son engagement. J’ai vu tellement d’élus changer, se perdre.
          Peur de mentir aussi. A moi d’abord, aux autres. Peur de demander à d’autres citoyens de voter pour moi alors que je sais que je n’avais pas les leviers d’actions nécessaires pour accomplir ma mission. Personne ne les a en vrai. Notre élite n’a rien vu venir, n’a pas anticipé, ils sont tous en train de courir derrière un monde devenu fou.
          Je refuse de faire des promesses que je ne pourrai tenir."

          Je pense toujours que parmi les crises que nous traversons, la crise politique est la plus dangereuse. L’actualité nous démontre chaque jour, que pour circuler en France, la carte de l’UMP est préférable à la carte d’identité national.
           

          • Yannick J. Yannick J. 9 février 2009 14:38

            Il me souvient d’un jeune député PS militant contre le cumul des mandats....

            aujourd’hui lui même est cumulard et a perdu une partie de sa fraicheur et de ses illusions
            dans le sérail des politiciens....
            Arnaud Montebourg..............

            et je ne critique pas l’homme, loin de là, juste le système qui en a fait, comme tant d’autres, un "pantin" de plus, ou devrais-je dire un figurant....

            dommage....


          • HASSELMANN 9 février 2009 15:00

            Président de LIBR’ACTEURS, membre du Modem et siégeant au titre de CAP21, j’ y étais aussi !!
            J’attendais un article, d’un anonyme classique, il est venu.
            S’agissant de Q.DELMAS, elle a été évoquée, par un jeune, réevoquée (révoquée) par un autre jeune (président lui ayant succédé) et absoute par un moins jeune F BAYROU qui lui garde toute son affection.
            Là n’est pas l’essentiel, les têtes de listes et quelques suivants en valent d’autres ; certains sont brillants, et nous verrons la suite.Le COMEX (Comité éxécutif) a fait son choix, l’important est ailleurs.
            Le MODEM doit être cohérent, le non cumul des mandats regardé comme un moyen, est impératif.F BAYROU s’est engagé pour que les EURODEPUTES soient a 100% a STRASBOURG et BRUXELLES (Y WEHRLING a insisté pour garder Strasbourg et il a raison), dés l’instant ou des têtes de listes portent déjà 3 ou 4 mandats on attend de voir.
            Non cumul des mandats, mais aussi projet cohérent, pour un orchestre, ou il a semblé que des solistes rassemblés, jouaient leur partition.
            Ce scrutin doit restaurer la confiance du citoyen en l’EUROPE, pour cela il faut de la pédagogie sur les instances et les pouvoirs du Parlement et cibler des ITEMS forts, pour le plus grand nombre.
            La place de services publics et services d’interêt généraux, l’émergence d’une harmonie fiscale et sociale, déclinée avec une loi fondamentale, la conscience de la terre et de l’avenir de nos enfants et petits enfants.
            Cela parlera a l’électeur pour peu que les candidats MODEM fassent montre de charisme , de conviction et d’un minimum d’expertise.
            Ce mouvement peut être une vraie alternative, si il sort des sentiers battus de la cuisine politicienne d’appareils et si il comprend que la démocratie régénérée, c’est une démocratie qui part de la base, et fait table rase des rentes de situations et de la longévité politique aussi respectable soit -elle.
            Le Président de la République a dit qu’il fallait rompre avec ceux qui font de la politique demuis plus de 40 ans et s’accrochent, alors que parmi 65 Millions de français il doit bien y avoir des talents de remplacement. Faut-il que l’exemple vienne par ce biais ? 


            • vivelecentre 9 février 2009 22:07

              quel monde merveilleux !!

              Allez soyons magnanime, je ne vais pas vous gâcher la fête aujourd’hui !

              non non, félicitation pour le travail , bravo pour cette liste décidée d’avance que dans un soucis de simplification et pour éviter les discutions sans fin , les militants n’ont même pas eu a discuter tout au plus à approuver ! comme c’est démocratiquement harmonieux !

              Bravo pour les têtes de listes , non, vous ne les avez pas choisi pour leur offrir une dernière chance mais, avec une moyenne d’âge autour de 60ans , pour leurs parcours et ’expériences !
              Ah , on ne pourrat pas vous accuser defaire du "jeunisme" !!!

              Je suis certain qu’Eva et Quitterie qui ont raté ce rendez vous (non non , elles ne faisaient de l’ombre à personne..) vous retrouverons à la prochaine occasion !

              Franchement bravo et bon réussite !


              • Imhotep Imhotep 9 février 2009 22:34

                Avant de proférer quelques erreurs manifestes que votre fainéantise ou votre aveuglement vous fait faire, relisez plus haut mon commentaire et ce que j’ai rapporté du blog de Quitterie Delmas. Vous ne pourrez pas mettre en doute cette information-là car elle vient d’elle-même et non des anti MoDem primaires qui se servent d’elle à son corps défendant, et en mentant qui plus est. Cela pour le premier point. Pour le second point, mis à part Jean François Kahn ils ont tous en dessous de 58 ans, avec notamment Chérifa Adaissi qui a environ 40 ans, Fabienne Faure moins de 45 ans, Olivier Heno moins de 50 ans et Yann Wehrling moins de 35 ans, Gilles Artigues 44 ans. Ce n’est pas bien d’imiter Sarkozy et sa technique : affirmations mensongères, dénigrement gratuit, paresse...


              • dédé.L dédé.L 9 février 2009 23:38

                ben moi je voulez entré et y mon foutu dehors ces cons a coup de latte


                • vivelecentre 10 février 2009 00:17

                  a Imhotep

                  Pour une fois que je positive sur l’action du modem ! vous m’insulter !

                  relisez moi mieux mon vieux !

                  Sur Quitterie , je n’ai fais aucun commentaire ou conclusion désobligeante ! j’ai juste dit qu’elle n’en faisait pas parti , c’est faux ? c’est mal ?

                  Quand à la moyenne d’âge, mea maxima culpa , je n’ai pas fait le calcul moi même , je me suis fié à une ...militante modem !

                  Directement au modem, je croyais cela de source sur !! si on ne peut plus faire confiance maintenant...

                  http://oreadecentriste.20minutes-blogs.fr/archive/2009/02/05/entre-tous-mon-c%C5%93ur-vacille.html


                  • SDM 94 SDM 94 10 février 2009 00:40

                    "Maintenant, il faut penser la confrontation non pas entre deux modèles, mais entre trois modèles. Entre les deux qui ont prouvé leurs limites et leurs échecs, capitalisme et socialisme, et celui qui doit naître que j’appelle l’humanisme démocratique"

                    Finalement le Modem est plus anticapitaliste que le NPA... Bayrou est devenu anarcho syndicaliste...Comme quoi tout est réellement devenu possible...


                    • airlane 10 février 2009 15:17

                      Vous oubliez de mentionner les quelques "gentillesses" envoyées par les porte flingues de l’Elysée à l’encontre de François Bayrou et que vous pourrez retrouver facilement.... Pour un parti aussi insignifiant que le MoDem on peut s’interroger sur tant "d’attention" de leur part !


                    • vivelecentre 10 février 2009 21:41

                      ce n’est que juste retour de politesse

                      Croyez vous que votre idole parle en des termes édulcorés ?

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