Encore de l’argent public pour un espace cultuel !
Cela se passe à Lyon.
Dans cette bonne ville à direction municipale « socialiste », une subvention d’un million d’euros a été attribuée à la construction d’un institut de culture islamique….
Les laïques sont en colère.
Jean-Dominique Durand, Maire-adjoint essaye de justifier cette décision en déclarant :
"Il ne s’agit pas de promouvoir un culte, mais la connaissance d’une civilisation"
De qui se moque-t-il donc ?
Il s’agit bien là de culte et non de culture… C’est la construction d’un institut de civilisation musulmane et non de civilisation arabe englobant les apports culturels différents, religieux et non religieux…..
La droite lyonnaise, les identitaires et le FN protestent au nom de la laïcité.
Leur laïcité est à géométrie variable : ils ne protestent pas quand le financement public abonde les églises et l’enseignement privé.
Quand l’enseignement privé catholique reçoit de la part des collectivités territoriales des subventions non obligatoires, ces faux hérauts de la laïcité se taisent.
Dans le passé récent, des fonds publics ont servi à financer deux cultes, comme le rapporte ce document de l’Emancipation :
« La ville de Lyon et le département du Rhône votèrent, en 2009, l’attribution de subventions pour un montant de 98 000 € au profit de la Fondation du Protestantisme pour l’organisation à Lyon de la XIIIè assemblée générale de la Conférence des Églises Européennes (KEK) prévu du 15 au 21 juillet 2009. »
« Dans sa séance des 21 et 22 octobre 2010, le Conseil régional Rhône-Alpes avait adopté une délibération par laquelle la région avait approuvé un projet de convention à conclure avec la ville de Saint-Étienne, la wilaya d’Annaba et l’Association Diocésaine d’Algérie (ADA) en vue de financer la restauration de la basilique Saint-Augustin d’Hippone qui appartient à cette association. La contribution que la région Rhône-Alpes prévoyait d’allouer à l’ADA s’élevait à 450000 euros, à raison de 150000 euros par an. »
Les laïques conséquents condamnent tout financement public direct ou indirect de quelque culte que ce soit.
Ils ne confondent pas la défense des principes de séparation des églises et de l’Etat et le rejet de personnes en fonction de leur origine religieuse ou autre.
PAS UN CENTIME PUBLIC POUR UN LIEU CULTUEL !
LA DECISION PRISE PAR LE CONSEIL MUNICIPAL DOIT ETRE ANNULEE COMME TOUTES CELLES QUI FINANCENT UN LIEU DE CULTE !
Jean-François Chalot
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