• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Esséniens de la diaspora juive en Gaule, à Chalon-sur-Saône et à Taisey. Il (...)

Esséniens de la diaspora juive en Gaule, à Chalon-sur-Saône et à Taisey. Il faut réécrire le début de notre Histoire de France

En complément de mes articles publiés sur les évangiles.

Dans mon raisonnement militaire, les témoignages qui nous sont parvenus sur les esséniens de Palestine devraient nous amener à y voir deux courants principaux et deux positions militairement fortes : au Nord, Bethsaïde/Gamala, au sud, Macheronte près de la mer Morte ; mais aussi deux rivalités possibles : à Bethsaïde/Gamala, en Galilée et Batanée, les esséniens d'ascendance babylonienne, nom/code "Simon, alias Schiméôn". Vaincus par Alexandre Jannée, roi hasmonéen de Judée, grand prêtre de Jérusalem, une partie d'entre eux s'est exilée en pays éduen. Au Sud, c'est "Jean" qui pourrait désigner les esséniens de Jérusalem et de la mer Morte, des esséniens "Jean" qui ont participé à l'expédition de Jannée contre leurs frères !!! 
Mon hypothèse : les trois évangiles de Jean, Marc et Luc, auraient été écrits par des collectifs dans le milieu intellectuel juif de Jérusalem, avant sa destruction de 70, par le courant essénien de Jean, pour imposer son courant tout en essayant de rallier à lui les "Simon" de Bethsaïde, y compris les exilés. L'évangile de Matthieu pourrait avoir été également écrit à Jérusalem dans un esprit de réconciliation.(Marc, Luc, Jean, Mathieu, rien à voir avec des noms d'Apôtres, ce sont des noms antiques de constellations célestes). Saint Paul n'est qu'un porte-parole, mais un personnage important.

Cet appel au ralliement adressé aux esséniens exilés en Gaule apparaît dans certains passages des évangiles que je souligne ou que je mets entre parenthèses.

  1. Evangile de Luc 24.18 : Un (légionnaire) nommé Cléopas (gaulois, cf. fresque de Gourdon), revient de Jérusalem où il a assisté à des événements extraordinaires ; il se rend à Emmaüs, (son lieu de garnison). Sur le chemin, le ressuscité de l'Evangile se révèle à lui par la fraction essénienne du pain.
  2. Evangile de Jean 19.25 : Près de la croix sur laquelle Jésus souffre, se tiennent, sa mère, Marie de Nazareth, la soeur de sa mère, Marie, mère de Cléopas (cf fresque de Gourdon) et Marie de Magdala. Ces trois femmes s'appellent Marie : Marie, mère de Jésus (protévangile de Jacques), Marie, sa sœur (en Gaule, fresques de Gourdon), et Marie la Magdaléenne de Magdala, celle qui survivra dans l'Histoire sous le nom de Marie-Madeleine.
  3. Evangile de Marc 15.40... et il y avait aussi les femmes qui regardaient de loin, c'est-à-dire toutes les colonies juives de la terre.
  4. Evangile de Matthieu 27.61. l'autre Maria ? Marie, femme du Joseph des fresques de Gourdon ???

Avant les évangiles, le témoignage incontournable de l'historien juif Flavius Josèphe. 

 Bis repetita : Voici ce qu'il écrit dans ses Antiquités judaïques, XIII, XV, 3 : Les Juifs continuèrent la lutte contre Alexandre, mais furent vaincus et périrent en grand nombre dans les combats. Alexandre enferma les plus puissants d'entre eux dans la ville de Béthomé [Bethsaïde, ville essénienne du nord, interprétation E. Mourey] et l'assiégea. Devenu maître de la ville et de ses ennemis, il les ramena à Jérusalem ou il les traita de la manière la plus cruelle : dans un banquet qu'il donna à la vue de tous, avec ses concubines, il fit mettre en croix environ huit cents d'entre eux, puis, pendant qu'ils vivaient encore, fit égorger sous leurs yeux leurs femmes et leurs enfants... La masse des rebelles, au nombre d'environ huit mille, s'enfuirent dans la nuit et restèrent en exil tant que vécut Alexandre (Antiquités judaïques, XIII, XIV, 2)... Il s'empara également de ces villes, et réduisit encore le « ravin d'Antiochus » et la forteresse de Gamala (citadelle essénienne du nord, nous sommes en 88 avant JC. Interprétation E. Mourey).

De l'an - 88 aux rédactions des évangiles des années 30, 34, 38, 48, il n'est pas possible que cette crucifixion ait été oubliée ! Pourquoi les évangiles ne l'évoquent-ils pas telle qu'elle fut ? 

Dans mon article du 9 juillet 2021 "évangile de Marc, essai de déchiffrage" , j'écris : Marc refait par la Parole la conquête de la Galilée qu'Alexandre Jannée a faite par les armes 118 ans plus tôt. 

Je cite : Alexande Jannée, roi asmonéen de Judée, grand prêtre d'Israël, avait conquis Gamala pendant la guerre en Galilée contre le dirigeant séleucide Démétrius Eucaerus (Flavius Josèphe, guerre de Juifs).

Mon article du 9 juillet 2021 d'après Marc : Après avoir reçu le baptème/onction de Jean-Baptiste, Jésus retourne en Galilée pour prêcher la Parole de Dieu. Passant le long du lac de Galilée, il voit Simon (des esséniens galiléens en train de pêcher... ou de prêcher ?) Il les appelle, ainsi qu'André, son frère (des esséniens de Judée qui les avaient rejoints) Il voit au loin (autour d'une mer Morte sans poissons et donc ne pêchant pas mais raccommodant leurs filets) Jacob (la troupe militaire asmonéenne de Judée) et Jean (les esséniens de Judée). Il les appelle. Ils entrent dans Capharnaüm. Ils entrent dans la maison de réunion (la synagogue). Jésus enseigne la foule.

et voici qu'il y avait dans la maison de réunion un homme [qui était] dans un esprit impur et il s'est mis à crier et il a dit quoi à nous et à toi ieschoua/ha-nôtzeri (traduction Tresmontant)
est-ce que tu es venu pour nous détruire, je sais qui tu es, le saint de dieu
et alors il a crié contre lui et il l'a menacé, ieschoua, et il a dit tais-toi et sors de lui
et alors il l'a jeté à terre l'esprit impur,
et il a crié avec une grande voix et il est sorti de lui et ils ont été épouvantés tous (Mc 1, 23-27)

et voici qu'ils sont sortis de la maison de réunion
et ils sont entrés
dans la maison de schiméôn et d'andréas
avec iaqob et iôhanan/Jean

... or, la belle-mère de SIméon était couchée ; elle avait la fièvre (Mc 1, 30)

Il faut comprendre que la communauté essénienne Simon, Siméon ou Schiméôn, est mariée, pour ainsi dire, à la ville de Bethsaïde. Bethsaïde étant colonie/fille de la Galilée, la Galilée est donc la belle-mère de Simon ; c'est elle qui a la fièvre (Flavius Josèphe confirme que la Galilée était en perpétuels troubles). Pourquoi la Galilée a-t-elle la fièvre ? parce que, bien qu'ayant reçu l'esprit de justice, elle n'a pas encore reçu l'esprit d'amour. Esprit de justice, esprit d'amour mais aussi esprit de pureté, Jésus incarne tout cela, même si violence il faut. Ainsi s'explique, dans ce paragraphe, la violence de Jésus contre les impurs. 

Les Simon et André qui habitent les maisons de Bethsaïde sont des esséniens, les premiers, natifs de Galilée, les seconds, natifs de Judée qui les ont rejoints. Les Simon et André qui pêchent en jetant leurs filets dans le lac sont peut-être des opposants, chassés ou partis des dites maisons. Ils ont "vu" le Jésus porteur de la nouvelle Parole ; ils "l'ont entendu" ; "ils l'ont suivi ". Ils s'emparent de la ville avec l'appui des esséniens venus de Judée, et des troupes juives de Judée, Jean et Jacob. Il s'agit là d'une opération de guerre tout à fait classique. Que ce soit au temps de Jannée ou après, le fait est là : la différence est que la "campagne" de Jésus se fait par la Parole et non par les armes. Fin de citation.

Mais une autre interprétation est possible, à savoir que le récit de Marc serait bien le récit de l'opération militaire de Jannée mais corrigée ou, si l'on préfère, transposée. Autrement dit, dans la récit essénien d'origine, il faudrait lire "Jannée" au lieu de Jésus. Ce serait Jannée, le messie annoncé par les textes de Qumrân. Nous retrouverions là la logique guerrière et cruelle de l'Histoire ; mais dans ce cas, la réconciliation devenait impossible avec les esséniens vaincus.,. d'ou la version évangélique de Marc. Ceci n'est qu'une hypothèse, mais au cas où elle serait vrai, cela pourrait dire qu'on se trouve devant des textes historiques réels, mais réécrits pour y faire apparaître le personnage de Jésus. J'en ai montré un autre exemple dans mon article du 25 juin 2021 au sujet de la crucifixion, déplacée de Tibériade à Jérusalem (?).

Question : comment les esséniens "Simon" exilés en Gaule après leur défaite face à Jannée ont-ils continué à écrire leur propre Histoire ?

I. La cathédrale de Chalon, le plus beau temple de l'univers (discours d'Eumène). Après le temple de Salomon et celui d'Hérode, ce serait le troisième grand temple des Juifs. Il ne peut s'expliquer que par la présence d'une importante communauté juive à Chalon qui s'est trouvée renforcée par l'arrivée de nouveaux migrants au temps des troubles qui ont secoué la Palestine.

  • Une plaque de cheminée en donne la date probable de fondation... an 260.

Le jeune empereur Salonin (259-260) est représenté à l'image de ses médailles, portant la même couronne caractéristique. Le palais de La Vigne aux saules se reconnaît, en bas, dans les vestiges mis au jour au siècle dernier. Les lions des accoudoirs du siège se retrouvent dans les sculptures d'une porte latérale de la cathédrale. La présence d'une tour de Taisey en projet d'embellissement indique l'endroit d'où l'on a vue sur la ville des bords de Saône, et, au-delà, dans l'infini lointain, sur les murailles de Jérusalem reconnaissables à ses deux tours. La colonne de Jupiter évoquée par les Actes de saint Marcel (en 308-309) est indiquée à côté, en bas, à droite. Empereur fantoche, Salonin est destitué en 260 par Postumus qui exerce en fait le pouvoir pendant l'absensce de Gallien. Réalisée alors que Salonin a encore le titre d'empereur, cette plaque de cheminée nous donne la date du début du chantier de construction : an 260.  Mon article du 3 mars 2011 https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-jugement-de-salomon-au-temps-89757.

  • Postumus avait ramené prisonniers à Chalon les nombreux barbares qui dévastaient les campagnes gauloises après avoir franchi le Rhin. Ce sont ces barbares - en nombre - qui ont construit le monument, condition sine qua non.
  • En rompant avec Rome, Postumus retrouvait une liberté politique et les moyens financiers pour cela ; mais, en réalité, c'est le judaïsme qui, à Chalon, y élève le troisième grand temple de son Histoire.
  • Les deux empereurs Victorinus, le père agé et le fils jeune, tués en même temps dans un soulèvement militaire, en 270, y sont représentés tous deux dans un chapiteau, avec l'étole du grand prêtre et la couronne impériale.
  • Aucun texte ne dit que le monument, ou la ville de Chalon, aurait été endommagé ou détruit. Il n'est fait mention que d'un pont extérieur au termps des grandes invasions.
  • Deux médaillons sculptés polémiques menaçant d'Apocalyse, l'un le temple reconnaissable à son architecture intérieure, l'autre, la forteresse, ne peuvent s'expliquer que s'ils fustigent Postumus et Victorinus.

II.La tour de Taisey.


Menacé à droite par le feu de Dieu, l'empereur Postumus s'est réfugié dans son bois de saules. Non seulement il n'arrive pas à grimper à l'arbre généalogique des anciens rois d'Israël - ma thèse - mais ce n'est que par le serpent maudit qu'il est arrivé à se relier au rejet davidique resurgi en Gaule. Reconnaissable à sa barbe et à son corps d'Hercule, ses jambes sont animalisées par le péché. A ses pieds, le chien fidèle des chapiteaux extérieurs de sa cathédrale recule devant la colère de Dieu. 

Sur le horst de Mont-Saint-Vincent, le César de Postumus, Victorinus, cherche, lui aussi, à se raccrocher à l'arbre davidique royal. En vain, car la branche casse. Petit hercule que son ambition écartèle sur un Mont-Saint-Vincent/Bibracte/Augustodunum dont les deux hauteurs se séparent, il en perd son pantalon. Ces deux hauteurs, c'est le haricot de Mont-Saint-Vincent sur lequel se tient Bibracte dans les chapitaux éduens.

Ancienne carte postale. Derrière la tour, ancienne prison romaine... ou gauloise, toujours là, porte aujouurd'hui obturée mais visible, petite fenêtre barraudée, petite cour pour la promenade, WC s'évacuant vers la rue ; actuellement garages.

Tour après ma restauration.

III.Notre démocratie ne fonctionne plus

Cela fait 46 ans, en 1976. que j'ai acheté un château Louis XIV qui tombait en ruines dans l'indifférence générale, puis la tour soi-disant médiévale, puis ce qui, du parc, avait échappé à la spéculation immobilière. Le château est inscrit à l'inventaire, toitures et façades. Je n'ai rien coûté à l'Etat, vu que ma première et seule subvention était égale à la TVA que j'ai payée sur les matériaux que j'ai achetés sans aide, faisant en plus les travaux de restauration moi-même.

Le 11 décembre 2020, dans un documentaire de RMC découvertes, "La capitale disparue", l'archéologue Vincent Guichard proclame que l'Histoire de France a commencé au mont Beuvray. La thèse de ce documentaire est sans ambiguité : notre peuple gaulois aurait été en retard de civilisation, ne sachant construire que des maisons en bois. Au Ier siècle avant JC, César arrive en Gaule et pour la première fois, apparaîssent sur le mont Beuvray des édifices construits en pierre, à la romaine, avant de se répandre dans toute la Gaule.

Tout cela est faux et financé par l'Etat.

Emile Mourey, château de Taisey, le dimanche 14 août 2022

 


Moyenne des avis sur cet article :  3.29/5   (7 votes)




Réagissez à l'article

42 réactions à cet article    


  • Clark Kent Roberto Rastapopulos 15 août 2022 15:23

    « Tout cela est faux et financé par l’Etat. »

    Ayez confiance : la fin des temps est venue !


    • Clocel Clocel 15 août 2022 15:31

      @Roberto Rastapopulos

      smiley


    • Clark Kent Philippulus 15 août 2022 15:38

      @Clocel

      C’est le châtiment. 


    • Clark Kent Philippulus 15 août 2022 16:36

      « Je n’ai rien coûté à l’Etat, vu que ma première et seule subvention était égale à la TVA que j’ai payée sur les matériaux que j’ai achetés sans aide, faisant en plus les travaux de restauration moi-même. »

      Ce n’est pas à vous de décider de l’affection des sommes récoltées par l’état avec les taxes, que ce soit la gabelle, l’octroi ou la TVA ! On aurait pu vacciner des vieillards avec cet argent !


      • Clark Kent Philippulus 15 août 2022 16:47

        @Philippulus

        Quand vous étiez militaire, est-ce que l’état vous confiait de l’argent liquide pour acheter les armes et les costumes que vous vouliez, ou bien vous fournissait-il les uniformes et le matériel ?


      • Gégène Gégène 15 août 2022 17:07

        @Philippulus

        le Rivotril, c’est bien un vaccin, non ?


      • Clark Kent Philippulus 15 août 2022 17:45

        @Gégène

        Chut ! On ne peut pas tout dire, quand même !


      • cedricx cedricx 15 août 2022 21:59

        On finira bien par trouver les preuve que la Gaule était juive et que par conséquent la France est la terre promise d’Israel !

          Lire les 15 réponses ▼ (de Clark Kent, Emile Mourey, Rinbeau, Aita Pea Pea, Et hop !)

        • Et hop ! Et hop ! 16 août 2022 21:37

          «  Une plaque de cheminée en donne la date probable de fondation... an 260. »


          Les premières cheminées sont apparues vers le IXe siècle, avec des foyers ronds et une hotte en corbeille, alors les plaques de cheminées en fonte .... c’est beaucoup plus tard.


          Les Galates étaient bien des Gaulois, mais qui s’étaient fixés en Asie Mineure ; Jésus était appelé le Galiléen, la Galilée pourrait tenir son nom d’un autre peuplement gaulois, mais il n’y a aucune preuve historique ou archéologique.


          Il y a eu des micro communautés juives qui faisaient du négoce, du trafic d’esclaves et de l’usure en Gaule, des sortes de comptoires, comme dans tous les pays, d’ailleurs Cicéron en mentionne avec des propos très défavorables à leur égard. Mais il n’y a jamais eu de peuplement juif sédentaire en Gaule, ni de ville ou de monument construits par des Juifs, ni encore moins d’Esséniens. Les Juifs étaient des nomades, ils ne fondaient ni villes, ni royaumes, ils n’étaient pas portés vers l’art monumental, le dernier temple de Jérusalem avait été construit par Hérode qui était en réalité un Romain. Racine a rédigé une petite histoire des Esséniens.

            Lire les 9 réponses ▼ (de Emile Mourey, Et hop !)

          • DLaF mieux que RN ou Z / Ukraine ASSANGE ou Vérité qui fâche 17 août 2022 11:02
            Il faut réécrire le début de notre Histoire de France

             ??

            Je pense qu’il serait plus prudent de remonter au Bin-ban !

             smiley


            • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 2022 14:06

              @Et Hop

              Vous dites : Les représentations qu’on se fait du temple de Salomon et de celui d’Hérode certainement fausses puisqu’on ne possède ni description (à part quelques indications vagues dans la Bible,

              Je vous réponds : bien d’accord, voyez la photo de la sculpture sur ivoire que j’ai publiée dans mon article argumenté du 4 septembre 2017.

              https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/une-fabuleuse-sculpture-sur-ivoire-196387

              Les murs du temple de Salomon sont peut-être encore là ; il faut les rechercher sur le point le plus haut de Jérusalem, et non sur l’esplanade des mosquées. C’est sa décoration intérieure qui en faisait principalement et probablement sa réputation. Nos églises se sont construites dans son style, nos basiliques dans celui du temple d’Hérode. Lors du soulèvement de la Gaule contre Néron à l’instigation de Vindex, seul un tiers de l’empire lui était resté fidèle contre deux tiers... probablement en grande partie judaïsés.

                Lire les 5 réponses ▼ (de Et hop !, Emile Mourey)

              • Emile Mourey Emile Mourey 18 août 2022 21:09

                @ Et Hop

                Pourquoi mettez-vous une « Porte des Esséniens » ?

                Flavius Josèphe . Guerre des Juifs, 5, 145.Le mur commençait au nord à la tour Hippicos et se dirigeait vers la galerie orientale du temple (Xystos) ; il touchait ensuite à la salle du conseil, et aboutissait au portique occidental du Temple. Du côté de l’ouest, il partait du même point, se prolongeait par le lieu appelé Bethso jusqu’à la porte des Esséniens ; il tournait ensuite vers le sud, au delà de la source de Siloé.

                Sur une carte rédigée en anglais de la Jérusalem antique, le mot « Essenes » figure à cet endroit.



                • Et hop ! Et hop ! 19 août 2022 17:16

                  Effectivement il est fait mention d’une porte des Esseniens, je n’ai pas les mêmes références dans ma traduction de Madeleine Petit, Paris, 1968-1973, édition Lidis, page 848.

                  Guerre des Juifs, chapitre V, § 13, 5 : (Traduction )

                  « Le plus ancien des trois murs ... commençait à la tour d’Hippicos (*), continuait jusqu’à celle des Galeries, allait de là se joindre au palais où le sénat s’assemblait, et finissait au portique du Temple qui était du côté de l’occident. De l’autre côté, aussi vers l’occident, il commençait par cette même tour, et passant par le lieu nommé Bethso, continuait jusqu’à la porte des Esséniens. De là, tournant vers le midi il passait au-dessus de la fontaine de Siloé d’où il retournait... »

                  (*) Une des trois magnifiques tours, avec celles de Mariamne (nom de deux femmes d’Hérode, princesses asmonéennes) et de Phasaël (fils d’Antipater, père d’Hérode), élevées par Hérode le Grand en 24 avant JC. Titus fait ruiner la ville de Jérusalem jusque dans ses fondements, à la réserve de ces trois tours et d’un pan de mur au lieu où il voulait faire une citadelle.

                  Plan par d’Anville en 1776.

                  https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/08/Jean_Baptiste_Bourguigno n_d%27Anville._La_Palestine._1767.Jerusalem.jpg

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité