Honte à ces journalistes serviles qui font le jeu du négationnisme bien-pensant !
On voit bien, en regardant ce décor de théâtre d’ancien régime digne de Disneyland, que ces “conférences de presse” présidentiellles ne sont qu’une vaste mise en scène destinée non pas à “informer” mais à faire estampiller “média” une simple propagande officielle récitée au pupitre.
Tout est organisé pour congeler la parole comme en Corée du Nord : il y a un Président, rigide derrière son pupitre conçu pour dominer l’espace. Il y a le carré monolithique de ministres déférents et au garde à vous. Il y a d’autres personnes — que je me refuse à appeler des “journalistes” car ils n’ont pas le courage de poser des questions — qui sont “accrédités” à l’Élysée, donc déjà suspects à mes yeux. Et il y a enfin un “préposé officiel au micro-baladeur” qui ne va solliciter que les bonnes questions sans autoriser le moindre droit de suite !
C’est finalement Alain Barluet qui, dans un tardif sursaut d’honneur, lâche la vérité : près d’une heure après avoir posé sa question sur Valérie Trierweiler, il dit sur Twitter ce qui aurait du faire la “Une” de tous les médias le lendemain :
.
Cet homme aurait dû avoir le courage de démissionner dès le lendemain de son poste de Président des journalistes de l’Elysée !
En organisant un tel simulacre de Conférence de presse sans donner aux journalistes de “droit de suite” — c’est à dire sans leur permettre de reposer des questions au cas où la réponse n’aurait pas été satisfaisante — Hollande a pu systématiquement se permettre :
• de ne pas aborder sa vie soit-disant “privée” alors que la vie privée d’un homme public est par définition publique.
• oser déclarer : “Ma sécurité est assurée partout” alors que Sébastien Valiela, le photographe de Closer, a publiquement affirmé qu’il aurait pu tirer le Président comme un lapin. ”J’ai travaillé à peu près sur tous les derniers présidents, a déclaré le photographe, notamment par exemple pour la photo de Mazarine, on était obligés de se placer à peu près à 300 mètres. Il y avait une quinzaine de gardes du corps, c’était très surveillé, on était loin, on avait un très gros objectif. Là, on était à proximité. Il n’y avait quasiment pas de sécurité autour du président de la République. Pour pouvoir se rendre à des rendez-vous avec Julie Gayet, il a dû prendre des risques. A partir du moment où il était dans l’appartement, la sécurité partait. Un dispositif autour d’un président, c’est normalement plus important que ça” s’étonne-t-il.
Des journalistes serviles et soumis
Les “journalistes” Français n’ont pas le droit de poser de questions embarrassantes. Ils sont aux ordres, complaisants, déférents, obéissants, obséquieux, prosternés, soumis ! Ils sont de la classe des journalistes courbés et reconnaissants parce que subventionnés. Ils ne sont pas seulement le déshonneur de la profession : il ne font pas honneur à la France et la Presse internationale les couvre d’ailleurs à juste titre de ses quolibets.
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