L’UMP vient aux obligations du Caïd de l’Hôtel de Ville
Mon cher Uzbek,
Souffrez que je vous conte l’état de ce pays accueillant dans lequel je réside depuis que la révolution nous sépara.
Ici, au train où vont les choses, la seule qui croisse est le discrédit de la classe politique. Les Français de bon sens en ont assez des seigneurs qui, profiteurs par nature, se révèlent, non sans arrogance, de vaniteux menteurs à l’incompétence rédhibitoire. Ces gens usent d’un discours outrancier et de manières peu précieuses qui heurtent les cours d’Europe. Ils honorent bien peu la fonction de représentant que leur a confiée le peuple souverain dont ils se gaussent en violant la Constitution et les lois. Ayant, jadis, peu appris de leur précepteur, ils s’efforcent aujourd’hui de prendre au percepteur. Un bon bougre ou plutôt, selon la traçabilité de ses racines, un bon Gréco-Magyar montre l’exemple dès qu’il arrive aux affaires de l’Etat.
L’art de ces spécialistes confine à tromper les masses et la philosophie à en profiter. Si avec la disparition du Luron, son promoteur dévoué, Giscard retrouva l’inexistence politique, depuis l’avènement de Mitterrand, des énarques de promotion médiocre épuisent les dernières ressources du pays. Sans idée, les syndicats complices les y encouragent et aident. Ouvriers, enseignants, fonctionnaires, employés, patrons et autres, tous concourent dans l’allégresse vers un même but : la décadence de l’Etat. Grèves, 35 heures, retraites à 60 ans… occupation d’usines, kidnapping de dirigeants, on se croirait au Yemen. A se demander, si ce peuple de manifestants n’a pas le chaos qu’il mérite…
Depuis qu’elle a troqué la plume et la caméra, pour la truelle et le clavier, la presse inféodée aux politiques est indigeste comme les phrases des divas partisanes qu’elle reprend en exergue pour infléchir l’information. Les penseurs, les moralistes, que l’étranger n’envie plus, sont inégalables pour servir un propos pontifiant mal digéré par les neurones sous-alimentés. Quand tous ces bons apôtres parlent en même temps la cacophonie est carrément insipide et l’oxygène manque. Triomphe de Jean Fréron ! Le monde de d’Alembert vacille et l’univers de Diderot s’écroule. Une encyclopédie infernale voit le jour. Un discours métaphorique (cerise sur le gâteau, Bémol..) peuplé de qualificatifs outranciers (emblématique, mythique…) et de débordements sémantiques (pour l’heur, pour l’heure), gonfle les phrases vides et balaie les fantasmes à Rousseau. Le vaccin de Bachelot est fatal à Descartes. Zadig ne nous démentira pas : modernisme et réforme à tout prix piétinent les valeurs établies et ruinent les élites. La culture est morte. Vive l’inculture !
Les solutions du grand conseiller Attali, les analyses du sage Finkielkraut et les réflexions du penseur BHL, issues de senteurs politiques polluées sont des braillardises inutiles. Elles ne résolvent pas la fin de mois des sujets sans travail ou sans abri et même celle de ceux qui triment. Demain on rase l’imam et le rabbin gratis. Le monde barbu est à l’honneur : à quand celui des chauves, des édentés et tatoués ?
Oui, oui cher Usbek ! La détérioration des conditions de vie est telle que je vous la rapporte ! En dépit de tous les droits qu’il possède et notamment celui au logement, ce peuple qui subsiste encore chichement du tourisme, entretient, par coquetterie sans doute, par intérêt sûrement, une espèce de plèbe grouillante en voie de multiplication. Il la nomme SDF et ne lui accorde ni voyelle ni refuge, à peine une douche quand les autopompes de la préfecture ne souffrent pas de panne sèche. En tous les cas, le pouvoir ne fait rien pour elle si ce n’est, l’hiver, pour soulager la conscience ministérielle, l’envoi sporadique d’un escadron de gendarmerie. Ne faut-il pas éloigner cette gent friande de trottoirs chauffés par l’aération des voies ferroviaires souterraines ? Sauvetage in extremis, cette mesure lui évite de disparaître, sans titre protecteur de transport, dans la gueule du métro la plus proche.
Les temps sont si durs que cette brillante nation ne pourra plus, à l’avenir, répartir les retraites aux honnêtes gens. Son Président lui-même, un homme généreux, ignorant que le neuf est plus avantageux que le vieux, hésita, sans consulter le moindre tarif, afin d’investir dans un aéronef d’occasion les maigres deniers publics disponibles grâce à l’emprunt. Ainsi consacra-t-il, TTC, la bagatelle de 180 millions de cette devise que les officines de change appellent Euro tant ses rares possesseurs rayonnent de bonheur.
Vous ne pouvez imaginer, cher ami, qu’ici, où le sourire a disparu des lèvres, la misère s’affiche ouvertement sur presque tous les fronts. Les Canuts ayant quitté Lyon après avoir vécu de vers et de cocons pour fuir la famine, les coquettes ne trouvent plus de quoi se procurer chez ce sellier de renom le carré de soie inusable, qui jadis couvrait le chef des dévotes à la messe. Quand Cholet ne produit plus de mouchoirs la France n’essuie plus ses larmes.
A dire vrai, l’économie de ce pays ne donne pas le « La » dans le concert des nations industrielles où elle ne joue plus dans l’orchestre. Elle se contente désormais d’élever la voix sur la pointe des pieds au G 20 ou G fin, nous ne distinguons plus bien. Areva, au nom polynésien, qui bricole dans le nucléaire, manque ses cibles avec constance et acharnement. Les rafales de Papy Marcel battent de l’aile au hangar, le chaland et Loula laissent à désirer. Le TGV, malgré ses records, ne s’impose plus très souvent, Alsthom halète. Les chantiers navals se rongent les ongles en cale sèche. en dégustant les cachalots de chez Poutine. L’aéronautique fait les beaux jours d’initiés internationaux qui rêvent de dividendes et dégraissent. Les constructeurs de carrosses arborant le fanion tricolore fuient l’Espagne des Bourbon pour les Balkans et les contreforts de l’Oural. A Clermont, le bougnat a mis les voiles, il ne roule plus en F1 et délocalise sans broncher. La métallurgie, elle, est totalement mittalisée. Les fournisseurs d’énergie augmentent leur service pour, rossinante exsangue, disputer les marchés aux moulins à vent de Cervantès, Goethe et Konsort. Les transports publics suivent le « tout électrique » proposé par un constructeur en sursis des Charentes-Poitou .Tout augmente sauf les salaires et le pouvoir d’achat.
Les grandes surfaces qui étranglent les pécores en contournant le juste prix du lait, exportent leur enseigne sans chenille sur des marchés où elles s’enlisent. La culture culinaire cède le pas, urbi, aux pizzas et merguez Hallal, orbi, aux « Weisswurst » munichoises. La haute couture depuis longtemps dans des doigts moulti-couti dépose le bilan ou stagne. Colombe de Braque aidant, avec l’air du temps, les parfums s’évaporent au profit de marques de distribution. Quand au bâtiment, les perspectives ne sont pas architecturales pour « les maisons de maçon » du frère fondateur passé à l’orient éternel.
C’est vrai ! Ce noble peuple a les meilleures raisons d’être fiers … Tant elle fit parler d’elle au récent « mondial » son équipe de foot est au zénith de la gloire, 2 buts contre la Bosnie ! Récemment celle de Basket, une taille au-dessus, est rentrée à la nage, depuis Constantinople, avec une musette dans le couffin. Même l’idole nationale a raté sa saison et plaide contre Delajoux, coqueluche des infirmières en salle d’op, sorte de harem pour restaurateur de châssis anciens et foies malmenés par l’école à la cantine. Quant aux prouesses militaires, elles peuplent les faits divers ou la rubrique nécrologique des caravansérails afghans sur internet.
Mais à part ça … cher Uzbek, tout va très bien, tout va très bien ! Il est des secteurs d’activité qui progressent, avec 5 millions de sans emploi le chômage en est un, les affaires en sont un autre. Les tribunaux jubilent.
Oyez plutôt, très cher ami, cette ignominie abracadabrantesque dont est victime un ex-Caïd des Parisiens. Les édiles de la capitale, une ville où il fait bon vivre, ont coutume de faire bonne chère aux visiteurs et invités. S’il convient d’arrimer son dromadaire au parcage, nul besoin de laisser ses babouches sur le parvis pour pénétrer ce temple de la belle vie. Roland Dumas y rentrait même en mules de croco du temps qu’il courtisait la Deviers-Joncour. Alors ! Il arrive parfois qu’éblouis par les fastes de l’édifice, de grands serviteurs, confondent, sans arrière-pensée dans les vapeurs des liesses éternelles, leur bourse et celle de la commune pourtant protégée par des anciens de la prévôté. Après tout les gestes naturels, innés chez les prédestinés, passent souvent inaperçus de leur auteur.
C’est ce comportement qu’on ose reprocher, avec respect et tribunal en prime, à l’ancien Président qui fut, en son temps, bourgmestre de la cité. Imaginez la nouvelle ! Dans la même affaire un de ses premiers vizirs, qui avait mis sa main dans la pâte financière municipale pour mieux pétrir le gâteau, a été publiquement humilié et mollement condamné. Il dut attendre une année pleine avant de poursuivre sa carrière d’alcade, au sud de la Loire, dans la bonne ville de Bordeaux, creuset des Girondins, ces membres de la Convention dont eurent raison les Jacobins.
Ah ! Mon bon, j’allais omettre de vous conter que ces diables de Français, qui se connaissent et ne se font pas confiance, avaient lu Michel de l’hôpital et prévu voilà bientôt un demi-siècle que de telles turpitudes entacheraient ces gens de la bonne société. La manie de légiférer de ce peuple sans-culotte, sans pétrole, sans travail et bientôt sans-retraite, aboutit le 23 février 1963 à une loi dont l’article 60 règle à l’amiable (ou presque) toute confusion et égarement comptable des fonctionnaires.
Je l’ai découvert, en écoutant le chant des oiseaux, à la terrasse d’une auberge, un établissement sylvestre fréquenté par les courtisans et les moineaux, derrière la grande cascade, paradis des pigeons, au bois de Boulogne. Vous aurez peine à me croire mais, comme chez nous, les finances publiques sont administrées par des comptables. La différence ? Ici, ils sont qualifiés de publics, comme chez nous les dames de petites vertus, et jouissent d’un statut particulier. Lequel ? A l’abri du bosquet, dressant l’oreille sous le turban, j’ai tout appris sur ce sujet.
Pour garantir leur intégrité de fonctionnaire de l’Etat ou des collectivités territoriales, telles les courtisanes auprès de leur protecteur, non seulement les comptables publics déposent une coquette caution pour recevoir nomination et affectation mais encore sont honorés de la responsabilité personnelle et pécuniaire en cas de manque ou de pépin dans la pratique de leur activité. Fichu métier ! La moindre erreur de virgule et la prime de rendement s’évanouit, compromettant les vacances d’hiver dans le massif des Helvètes.
Vous le supposez fort justement, cher compatriote, le législateur, rompu aux pratiques irrégulières de sa tribu, n’a pas manqué de compléter son œuvre ou plutôt l’article 60 avec un paragraphe XI dont les alinéas 1 et 3 confèrent, sous l’autorité d’un juge financier, le titre de « comptables de fait » à ceux qui disposent et manient directement ou indirectement le trésor communal. Cette qualité les soumet aux mêmes obligations que les « comptables publics ». Bien entendu, seule une juridiction financière est compétente pour connaître de la régularité ou irrégularité d’opérations et déclarer « comptable de fait » l’intervenant présumé indélicat dans les finances publiques.
Cette juridiction n’a rien de commun avec la procédure pénale et recourt, comme aux temps de la souveraineté populaire, à un commissaire du Gouvernement. Un uniforme bleu aux boutons de laiton surmonté d’un bicorne à plume tricolore en soulignait jadis l’importance et dévoilait l’intégrité. Aujourd’hui, le complet gris à boutons plastique de chez YSL suffit.
En l’occurrence, cher Uzbek, l’honorable Alain Juppé et, désormais, le distingué Jacques Chirac, déclarés « comptables de fait » de la commune dont ils assuraient l’administration sont priés fermement par le Trésor Public de régulariser et solder personnellement les comptes qu’ils ont irrégulièrement plantés. Jusqu’en 2008 les travaux de cette juridiction étaient entourés de la plus grande discrétion voire complète opacité. Nul n’en a su.
Le Gouvernement et la Cour des comptes dont dépendent les chambres régionales lavaient leur linge sans remue-ménage. Les mamelucks veillaient sur le prétoire. Désormais, Roustan n’a plus cours, l’exhibitionnisme des dirigeants chrétiens a décrété la « transparence » et interdit la Burqa aux indélicatesses financières. Cocasse ! Le premier épinglé fut l’instigateur de la réforme lui-même. Le coprince d’Andorre avait coutume de ne pas respecter le mode d’emploi républicain et commandait à tout va, sans les soumettre aux marchés publiques, des sondages qui auraient, chuchote-t-on, servi à préparer ses troupes de l’UMP aux campagnes électorales. Une manière de se faire des amis parmi les fournisseurs. Admirez l’entregent !
Le petit peuple, qui applaudit les maîtres qu’il s’est donné à leur passage, ignore tout de l’intervention de la chambre régionale des comptes de l’Ile de France, la juridiction, financière et non pénale, qui a déclaré messires Juppé et Chirac « comptables de fait ». Ce faisant elle a mis ces gentlemen en situation de solder, sur leur épargne personnelle, le montant du litige qu’ils soient ou non déférés et condamnés en « Correctionnelle », un horrible endroit où l’on réprime et châtie les délits. Comme la charia, cette assemblée de cadis impitoyables amputa l’énarque de son bras droit pendant un an, après quoi, telle la pince de certains crabes, celui-ci repoussa. Certains, bien informés, murmurent qu’il fut arrosé régulièrement par l’ex-ministre de l’agriculture, professionnel quand il s’agit de plantes qui produisent les dettes dans l’oasis du Québec.
Inutile de vous préciser, cher ami, que les croquants s’interrogent sur les motifs qui poussent, ce jour, sa famille politique à se porter solidaire de l’Infortuné présumé innocent - il n’a point encore été jugé- pour éponger les ¾ de l’ardoise tendue par la chambre des comptes. C’est du moins ce que colporte le chœur des gazettes et troubadours. Certes, si j’entends bien votre pensée : ce n’est pas du Verdi mais du Berlusconi, mais peu importe l’auteur !
Pour faciliter votre appréhension de la situation juridique, le parti initial du caïd renvoyé devant la justice s’appelle RPR, son parti actuel UMP. Le 21 septembre 2002. 14 radjab de l’an 1431, le RRP est dissous sans liquidation. La même année, il se fond avec d’autres formations politiques dans l’UMP le 17 novembre, 12 ramadan. Ainsi transmet-il légalement son patrimoine actif et passif à l’UMP.
Vous le constatez, savant Uzbek, il est donc licite que l’UMP vienne aux droits et obligations du RPR. Pour autant, m’objecterez-vous fin juriste, que le RPR soit créditeur ou débiteur d’une créance ou d’un engagement connu voire d’une obligation non inscrite dans les comptes du bilan certifié lors de la dissolution car elle n’était pas encore née. Vous auriez raison !
Or, Vous, qui connaissez bien les hommes, allez sourire : pas une seule décision ou acte judiciaire n’implique le RPR dans cette affaire contentieuse. Le défunt parti du Caïd de l’Hôtel de Ville n’a pas été considéré comme receleur dans l’affaire du sieur Juppé pas plus qu’il n’est cité à comparaître devant le cadi dans l’ordonnance de renvoi en Correctionnelle de messire Chirac. Non que ce rassemblement de braves gens ait bénéficié d’un traitement de faveur mais, la déclaration du cadi financier et son article 60 le montrent, parce que le « comptable de fait » est responsable personnellement des opérations irrégulières et c’est bien de celles-ci dont il est question devant la justice.
La décision prise par les instances du parti de Nicolas Sarkozy est manifestement illicite, elle dispose des fonds de l’association pour couvrir la dette personnelle de membres éminents. En l’entérinant le Divan Municipal parisien commettrait donc un acte de recel. Au passage vous observerez, Cher Uzbek, que X. Bertrand, le chef intérimaire de l’UMP, avait affirmé ignorer tout de l’accord révélé par un canard. Il avait même ajouté disert : attendre connaître le protocole de la cité pour réunir son conseil, ce que visiblement l’urgence de la situation ne lui a pas permis de faire. La Mairie de Paris n’a pas encore consulté ses sages sur cette fumeuse transaction elle ne pouvait donc transmettre ce fameux protocole.
C’est bien spontanément que l’UMP a proposé de ses propres chefs de participer au règlement de cette dette qui n’appartient pas à feu le RPR. Jacques Chirac n’ayant pas à lui seul pouvoir d’engager l’UMP, ses avocats avaient reçu mandat de Xavier Bertrand ou de son supérieur , en sommeil, de proposer, au nom de l’UMP, la transaction selon l’article 2044 du code civil, à la Mairie de Paris.
Xavier Bertrand et Claude Paillé, porte-parole, ont donc informé faussement les médias et les adhérents du réel déroulement des événements. Ils se moquent éperdument du prétendu honneur de leur parti qui n’est pas en cause et ne saurait connaître la salissure. Ils évoquent ce noble motif pour justifier ce que le droit appelle un délit. Décidemment n’ayant rien d’une Union puisque l’estomac se fiche des membres qui le nourrissent, ce parti, assisté prioritairement par le financement des contribuables, est désormais l’ Honorable Mouvement Populaire du secours aux indélicats pris la main dans le sac. Si l’honneur est sauf, la moralité est absente.
Vous noterez, ici, que les juges distinguent le financement d’un parti et celui d’un individu qui "emprunte" sans intention de rendre au Trésor Public puisque l’acteur n’a nulllement proposé spontanément d’indemniser ce dernier mais fait au appel aux ressources du parti obligeant les décideurs de celui-ci à commettre un nouveau délit.
N’imaginez surtout pas, Cher Ami, que ceci est le résultat de pression des uns sur les autres, et que le FMI y ait mis un grain de sel dans le dossier, nenni ! Si l’ex-trésorier Eric Woerth fut, selon la déclaration d’Alain Juppé lors de son procès, le premier à découvrir dès 1993 le système des emplois fictifs, carrière oblige, il n’en a rien dit publiquement pendant 17 ans. Au demeurant ces propos juppéens, non confirmés par l’Eric en cause, n’ont pas été retenus par les juges. Ils n’impliquent nullement le RPR et encore moins l’honneur de l’UMP. Cette bouffonnerie est à l’image des mœurs corrompues de la classe politique qui brigue les suffrages du peuple et les obtient !
De temps à autre, les citoyens cocus par leurs élus pratiquent, tout comme nous, la lapidation médiatique : Eric Woerth, homme d’expérience, assure que c’est efficace et en souffre beaucoup.
Si nous avons su distraire votre esprit, Cher Uzbek, nous vous relaterons dans un prochain courrier d’autres tribulations qui pimentent la vie quotidienne de nos hôtes.
A bientôt de vos nouvelles et que le Tout-Puissant vous préserve.
Rica avec le gracieux concours de Charles de Secondat.
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