La sexualité féminine serait-elle sale ?
Le lobby européen des femmes (LEF) diffuse depuis le 23 septembre un clip pour l'éradication de la prostitution. Ce lobby féministe a pour but d’influencer les politiciens européens et de promouvoir les droits des femmes dans les législations.

Prostitution : les dangers de l'abolition
L’abolitionnisme soutenu par le LEF se propose d’éradiquer totalement la prostitution en Europe. J’ai déjà eu l’occasion d’écrire sur ce sujet. Je rejoins d’autres courants féministes et tous les courants qui prônent la liberté de décider de sa propre vie : la prostitution peut être librement choisie et exercée. Le LEF ou l’Etat n’ont pas à décider de ce qui doit être fait ou non dans ce domaine. La loi protège les citoyen-ne-s contre la malveillance venant d’autres citoyens, elle n’a pas à nous protéger de nous-mêmes. C’est d’ailleurs cette liberté que revendique le STRASS, syndicat des travailleurs et travailleuses du sexe.
La prostitution est mal vue parce qu’il s’agit de sexualité, et parce qu’une partie des femmes qui la pratiquent le fait sous la contrainte de gangsters pour lesquels la vie d’une femme n’a pas d’autre valeur que marchande. Il est clair que les réseaux mafieux qui contraignent les femmes à se prostituer doivent être poursuivis et condamnés avec une grande sévérité. Je m’étonne d’ailleurs que la police n’ait pas plus de moyens et que des réseaux existent encore.
Mais les femmes ou hommes qui souhaitent pratiquer librement n’ont pas à subir la loi d’un quarteron d’intégristes.
L’argument qui autoriserait ce lobby à vouloir interdire toute prostitution est que c’est toujours une violence faite aux femmes et un esclavage, même quand elles croient l’avoir choisi. Soit elles sont aliénées et il faut les sauver malgré elles, soit la contrainte économique ne leur laisse pas le choix. Ces deux arguments sont battus en brèche par de nombreuses travailleuses du sexe elles-mêmes (voir la seconde vidéo ci-dessous). Et il est toujours dangereux de voir des gens s’arroger le droit de dire ce qui est bon pour des adultes.
Les anti-abolitionnistes refusent cette volonté de domination sur les femmes qu’entend exercer le lobby. Ils sont favorables à une prostitution protégée et librement choisie. Ils dénoncent les conséquences de l’abolitionnisme. L’interdiction suédoise a encouragé le développement d’une prostitution sur des bateaux-charters en eaux internationales, charters contrôlés par des mafias. L’interdiction n’empêchera pas la prostitution. Aucune abolition n’a par le passé réussi à l’éradiquer. Par contre elle favorisera une prostitution illégale, cachée, non protégée, aux conséquences graves pour les femmes qui l’exerceront et qui seront totalement livrées à elles-mêmes et aux mafias. L’abolitionnisme n’est pas une protection des femmes, c’est une contrainte sociale visant à contrôler leur sexualité et à criminaliser les hommes. Il fait partie de la guerre faite aux hommes et aux femmes par ce féminisme radical.
Le clip dégradant
Le lobby des femmes européennes a donc voulu faire un choc avec le clip abolitionniste sorti en septembre. L’idée est d’inverser les rôles et de filmer un homme qui reçoit des clientes, et bien sûr de montrer par cette inversion ce que vivent les femmes prostituées. Le but est de susciter le dégoût.
Encore une fois l’émotion prime sur la raison. Comme d’hab on prend les gens pour des incultes, on les infantilise et on programme leur réaction. On est en pleine manipulation.
Mais réfléchissons un peu plus loin que nos indignations télécommandées et décryptons ce clip. C’est vite fait. Que veut-il dire ?
Il veut clairement dire que passé un certain âge, les femmes qui seraient seules n’ont plus droit au plaisir - même tarifé. Ces femmes devraient rester chez elles, portant la honte de leurs désirs. Il n’est de femme consommable que jeune. Mesdames, passé 40, les féministes du LEF vous déclarent bonnes pour la poubelle.
Ce clip dit encore pire. Il le dit avec un cynisme rarement atteint : sous la jupe des femmes, passé un certain âge, c’est sale ! Le sexe féminin est sale, il faut vite se laver la bouche après contact. Sordide. On imagine l’odeur nauséabonde, les croûtes (tant qu’à faire mettons des mots sur ce que le clip suggère), les lèvres flétries, bref la nausée, le dégoût, l’envie de vomir au contact du sexe de ces femmes. C'est le regard du lobby féministe sur les femmes.
Le clip laisse entendre que les femmes n’ont pas d’hygiène ou que le prostitué ne peut leur demander une toilette intime avant le rapport. Ce qui est faux.
On peut même extrapoler. Si le sexe des femmes est si sale selon les féministes du LEF, si elles n’ont pas d’hygiène, comment font les gynécologues pour ne pas vomir sur leur patientes ? Voyez-vous où mène ce clip ? A quel mépris des femmes il conduit ? Voyez-vous en action l’idéologie féministe la plus conservatrice, la plus anti-femmes sous le faux prétexte de les protéger ?
Mais comment ont-elles pu en arriver là, les femmes du LEF ? C’est simple : elles ont un mépris affiché pour les femmes et la sexualité féminine. Ce sont des politiciennes qui n’utilisent la cause des femmes que pour asseoir leur propre statut personnel. Les femmes ne sont pour elles qu’un tremplin qu’on écrase du talon pour se propulser. Car ce clip, aussi sordide, écrase les femmes et leur sexualité. Honte au lobby féministe européen, à ces femmes qui méprisent autant les autres femmes, surtout un peu âgées.
Honte au LEF.
C’est le monde féministe de demain - si nous laissons faire. Le clip est réalisé par Patric Jean, l'auteur du film à clichés et à interviews manipulé : La domination masculine. Dans ce clip Patric Jean laisse apparaître au grand jour son dégoût de la femme.
Je dis non à ce mépris des femmes, à ce dégoût programmé de la sexualité féminine. Le sexe des femmes est beau, désirable, envoûtant. La sexualité des femmes est belle.
Le clip de la honte :
80 réactions à cet article
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La vraie question angoissante est : si dix fois par jour je devais avoir des relations sexuelles avec des inconnues, après combien de fois n’aurais-je plus la trique ?
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@ Deneb :
La situation des hommes et des femmes prostitués n’est pas symétrique sur ce point...
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Ce clip est fait par des gens qui n’y connaissent rien : un homme ne fonctionne pas comme une femme. En conséquence, on ne peut pas inverser les rôles. Un homme qui se prostitue avec une femme ne peut pas nier qu’il y trouve du plaisir, puisque sans plaisir, « ça » ne marche pas ; et réciproquement.
A moins de faire ce que même un eunuque pourrait faire ? A réserver pour celles qui aiment ça.
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Bonjour JL1
Aujourd’hui ca peut changer avec les pilulles qui revigorent !
Deux pilulles, une l’après midi et une le soir, et tu peux facture 500 le remonage de tromblon... (c’est d’un chic !) -
Bon, c’est impossible de mettre fin au plus vieux métier du monde, je suis pour la réouverture des boxons, les femmes étais suivi médicalement, avais droits à un salaires et prestations sociale, la pègre n’avais plus beaucoup de rentré d’argent, et le top c’est que s’envoyer en l’air bouchais le trou de la sécurité social, un acte patriotique envers les finances de l’état.
Ou comment transformer un vice pour en faire une bonne choses, taxer le plus vieux métier du monde fera des économie, de plus les callgirl sa existe toujours, faut demander aux riches ^^ .
Oui c’est sale la prostitutions, mais entre une chose qu’on laisse sans surveillance et une autres ou c’est contrôler et taxer il n’y a pas photo, et pour diminuer le nombre de prostituer il suffira d’augmenter les taxes ^^
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Savez vous que la grande prostituée c’était et c’est encore la france et ces dirigeants à la fois envers leur peuple et les autres
marrant à savoir non ...
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Dans la pyramide de ponzi ... il y a un gagnant , c’est pas vous
la plus grande des putes
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Pour les hommes favorables aux bordel , allez voir « l’apollonide » un superbe film qui fait vivre dans une maison close au début du siècle dernier. Là, vous verrez ce que sont les rapports réels de ces filles avec leurs clients. On sort de là dégoûté par les hommes et le sexe. une scène superbe montre une fille à quatre pattes qui se fait laminer par un client peine à jouir et qui, pendant qu’il la secoue, regarde un insecte qui se promène sur un cadre doré.
Quant au clip,je le trouve très explicite. L’auteur est idiot ou fait semblant de ne rien comprendre. Il ne veut pas dire que les vieilles femmes sont sales, mais qu’une jeune pute doit lécher de vieux mecs peu ragoutants et que les jeunes qui lui font mal ne l’excitent pas davantage.
Je pense d’ailleurs qu’aucun mec ne devrait être admis à aller voir une pute sans avoir passé lui-même un mois dans une maison à lécher le cul de toutes les nanas qu’on lui ferait monter.
C’est ce que veut dire ce clip.
mais bon, éternel sujet. Homme libre est l’anti-tarrier. Tarrier défend les animaux et HL veut que les femmes soient de la chair à consommer. Au nom de la liberté, bien sûr.
L’éducation est l’absence de pauvreté réglerait tout ceci en une génération.
Quant aux hommes qui « ne vont pas aux putes », mon dieu, comment font-ils pour vivre ?????-
@ Ariane :
Je n’en attendais pas moins de vous.
« On sort de là dégoûté par les hommes... » : vous résumez le film en une phrase !
Comme de par hasard on en sort dégoûté par les hommes. La scène que vous décrivez est faite pour. S’il n’y a pas un biais l-dessous...Au fait, est-ce une scène qui a réellement eu lieu ? Et en quoi le fait qu’un homme ne soit pas un apollon performant jouissant au quart de tour ou sur commande serait-il à vous dégoûter, sinon parce que la scène est montrée de telle manière que l’intention est bien de vous dégoûter ?
Quand on voit ce clip, on ne s’étonne plus d’aucune manipulation.
Ce que veut dire le clip ? Dans une maison il y a au minimum un lavabo ! De plus, celles qui en parlent montrent que c’est un vrai métier. Et le clip dit bien que le sexes de ces femmes est sale et impose de vite se laver les dents.
Les prostituées qui en parlent librement parce qu’elles ont fait ce choix librement n’en parlent pas comme vous. Cherchez l’erreur.
« HL veut que les femmes soient de la chair à consommer »... Malhonnête avec ça, Ariane ? Ce sont elles qui décident, car je parle de celles-là qui décident. Quant à la chair à consommer, entre se vendre par des oeillades et un décolleté ou par un savoir-faire de Don Juan, ou simplement par l’état amoureux, et payer, le but est identiquement de « consommer » dans le langage mercantile du féminisme.
Si vous avez l’occasion prenez le temps de regarder en entier le film « Travailleuses du sexe et fières de l’être ».
Mais si vous voulez mettre les prostitué-e-s en grand danger, soutenez l’abolitionnisme.
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Quel raffinement madame Walter...
Votre vulgarité fait froid dans le dos !!! -
Ariane : « On sort de là dégoûté par les hommes et le sexe »
C’était donc ça, le film qui a changé votre vie, pour tirer à boulets rouges sur toutes les queues qui dépassent... M’enfin, quant on n’aime pas, pourquoi vouloir à tout prix dégouter les autres ? Votre tolerance a des limites très étroites. De gustibus non est disputandum.
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Milarepa,
Ce n’est pas moi qui suis vulgaire. C’est la situation. Vous voulez que je le traduise en alexandrins ? -
Intéressante d’ailleurs, Ariane, votre façon de qualifier la scène :
« une scène superbe »...
superbe...
Dit autrement : « Yeah, fun man, wonderfull movie with a girl who looks at a bug on the wall, and a man like a pig fucking without to cum ! Haaa, haaa, haaa... Fantastic ! I love it ! Fucking piggy man ! Disgusting and hypnotic ! I still temember that scene, it was so cute ! I’ll never forgett... Ah ah ah ah ah... Yeah... »
Besoin encore de commentaire après cela ? Votre inconscient parle aussi. Il montre vos fascinations. Ou serais-je, comme vous, tombé dans le piège du procès d’intention ?
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Pas besoin d’alexandrin, Ariane.
« Superbe » traduit très bien votre perception de la vulgarité...
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Quant aux hommes qui « ne vont pas aux putes », mon dieu, comment font-ils pour vivre ?
Moi ça va très bien, merci...
C’est pourquoi je ne sais pas trop quoi penser de ce débat où chacun se renvoi la balle à coup de dégout de l’autre.
Pour tout dire, je trouve aussi repoussant le fait de se taper X clients à la suite que le fait de se faire une pute qui a déjà baisé avec X-1 clients dans la journée...
Mais bon, chacun ses goûts, je veux bien qu’il y ait des putes et des clients pour aimer ça.
Mais je pense aussi qu’on parle d’une minorité, une grande partie des prostituées subissant la traite des blanches ou la prostitution par contrainte économique et là c’est contraire à la dignité humaine.
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Bonjour Ariane,
Je suis terriblement ennuyé, d’habitude j’aime bien vous taquiner,
Mais là je vous donne totalement raison.
Je suis outré par les commentaires à votre égard .
Les auteurs des commentaires devraient penser comme Jean Jacques Rousseau
qui disait :
« Je ne pense qu’en marchant et ma tête ne va qu’avec mes jambes »
Et bien pour le sexe c’est pareil il doit fonctionner avec la tête.
A l’avance, je répond aux éventuels contradicteurs :
Je n’ai jamais eu de relation avec une prostituée,
l’explication est très simple cela ne tente absolument pas.
Et puis aussi, je suis égoiste et exclusif , je n’aime pas partager.Ariane, c’était ma BA quotidienne et à bientôt pour des moqueries (gentilles)
Cordialement
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Vous êtes une très jolie femme madame Walter,cela c’est dit. Mais de vous qui êtes cultivée,distinguée(voir vos jolies photos)cela surprend des mots aussi crus. Depuis que je vous lis sur agoravox je sens une grande colère chez vous à l’encontre des hommes et contre un petit peu tout ce qui constitue nos sociétés. J’ajoute pour terminer que je suis contre l"exploitation sexuelle,que je suis avec la même femme depuis dix ans et que comme aldous je ne suis jamais allé voir une prostituée. Bon après midi madame Walter.
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Vous êtes vraiment une personnalité féminine complexe, Ariane !
Si vous avez quelque chose contre les femmes et les hommes libres qui eux vivent leurs plaisirs dans la réalité et les échangent à chacun sa manière et son accord ......pourquoi ne pas suivre les préceptes de l’intégrisme jusqu’au bout ? Habillez-vous en bonne soeur, laissez griser vos cheveux et cachez les sous la cornette, ou portez le niqab...... plutôt que de flirter avec vos fantasmes et de prendre votre pied sur la toile (avec des pixels seulement) en changeant de photo avatar presque une fois par semaine avec le but évident de dévoiler vos plus sexy mini-jupes et vos décolletés les plus agressifs. Ça vous donne du bon temps, dirait-on !Merci à l’auteur pour cet article. Dans plusieurs pays d’Europe dont la Suisse, on n’a pas ces complexes psychopathes vis a vis de la sexualité comme en France. Chacun fait ce qui lui plait et y trouve son équilibre sans qu’une crétine asexuée la Marianne ou qu’une commissaire de Bruxelles vous dicte votre vie personnelle. -
Milarepa,
J’adore les hommes comme tt femme normale. Je n’ai jamais eu l’ombre d’un pb avec eux. Je critique seulement, si vous me le permettez, les hommes qui peuvent supporter de toucher une pauvre fille que la misère contraint à cette profession. Ensuite, comme la plupart des êtres humains, le sexe sans désir me dégoûte. Vous voyez que je n’ai rien d’original.
Quant à mon langage cru, il est lié au sujet. Appeler un chat un chat. Je ne vis pas dans un couvent ! -
Merci Zadig, mon chevalier servant !
Au demeurant je ne dis que des banalités sur le sujet. Mais c’est comme pour les corridas. Il y a les pour et les contre.
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Que la prostitution soit combattue, c’est normale, je ne vois pas le lien avec la question posé,
La sexualité féminine serait-elle sale ?Si ce n’est que peut êtres vous êtes un nostalgique des bordels et cela vous effrayez que ses Dames de petites vertus soient en voie de disparition ?
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vive le sexe !
vive la liberté !bon sang, les professionels de l’industrie du sexe n’ont besoin de personne pour s’exprimer...
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Ce clip de dénigre pas la sexualité féminine. Il présente ce que serait la réalité de la prostitution pour un homme.
J’aimerai poser la question à ceux qui sont pour la prostitution savoir s’ils accepteraient que leur mère, leur soeur ou leur femme fasse ce métier.
Ces femmes vivent un viol quotidien. Ce ne sont pas des objets. Et pour moi ce mouvement n’est pas féministe, mais humaniste.
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@ Lucccio :
« Ces femmes vivent un viol quotidien. Ce ne sont pas des objets.. » :
pourquoi parlez-vous à leur place ? Ce n’est pas ce qu’elles disent. Si vous pouvez voir le film, vous verrez que ces femmes qui ont choisi librement de se prostituer ont une relation authentique avec leurs clients. Et que les hommes qui vont les voir sont loin d’être les brutes épaisses que l’on laisse entendre.
Pensez-vous que les nombreuses étudiantes boursières qui se prostituent pour s’acheter un iPhone ou un sac Vuitton se sentent violées ?
Savoir ce que je penserais si ma mère ou ma soeur fasse ce métier, ou ma femme ? Je n’ai pas été dans cette situation, je ne peux répondre valablement. J’imagine que j’en discuterais beaucoup, pour savoir comment elles le vivent. Je n’ai jamais eu de jugement négatif sur les prostituées. J’ai connu des amies qui se prostituaient, et qui assumaient. Elle en parlaient comme les prostituées du film : avec beaucoup d’humanité.
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@Luccio
Le truc c’est que justement ma mère, ma femme, ma soeur, n’ont pas besoin de mon assentiment pour exercer telle ou telle activité, quand bien même celle-ci me repugnerait...Et c’est très bien comme ça ! -
Luccio : « Ces femmes vivent un viol quotidien. »
hommelibre : « pourquoi parlez-vous à leur place ? Ce n’est pas ce qu’elles disent. »
Le problème est pourtant simple : il y a la bonne prostituée et la mauvaise prostituée.
La bonne prostituée, c’est celle qui choisit librement de faire ça parce qu’elle trouve que c’est un moyen commode de gagner de l’argent, parce qu’elle aime le contact avec le client et en retire quelque chose, ou pour toute autre raison.
La mauvaise prostituée, c’est soit la junkie qui fait ça pour se payer sa came, soit la fille de l’Est ou d’Afrique qui s’est faite embarquer dans un réseau, plus ou moins consciemment, pour fuir la misère, et qui ne sait pas comment en sortir.
En général, la bonne prostituée travaille dans des conditions sanitaires décentes et peut se permettre de trier plus ou moins ses clients, ce qui est beaucoup moins le cas pour la mauvaise prostituée.Luccio et hommelibre : vous êtes tous les deux assez intelligents pour vous rendre compte que vous ne parlez pas de la même chose, vous ne parlez pas des mêmes personnes et des mêmes situations. Donc arrêtez de faire semblant de ne pas être d’accord.
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La sexualité est quelque chose d’odieux (sucer le sexe d’une personne qu’on n’aime pas et pour qui on n’a aucun désir, par exemple) mais elle est inévitable dans une société fondée sur l’esclavage économique. Les enfants sont éduqués très tôt pour être des putes, c’est-à-dire pour lécher le cul des puissants. Certains le font symboliquement (journalistes, politiques), d’autres le font physiquement.
S’il suffisait d’interdire un phénomène pour le supprimer, il serait facile de résoudre tous les problèmes !Attaquons-nous aux causes : supprimons les situations de désespoirs économiques qui font qu’une étudiante ou une maman sans travail et sans papier ne peut pas payer son loyer autrement qu’en vendant sa chair, par exemple.En ce qui concerne le clip, il faut dire qu’il est d’abord stupide de sexualiser le problème de la sexualité. Le nombre de prostitués mâles est aussi très important (peu importe que leurs clients soient des hommes ou des femmes). Il y a plus de femmes que d’hommes prostitués, et alors ? Le problème, c’est la masculinité ou bien une organisation sociale qui vous oblige à vendre votre corps ?-
erratum : La sexualité CONTRAINTE est quelque chose d’odieux.
(La sexualité est une chose merveilleuse) -
erratum 2 : En ce qui concerne le clip, il faut dire qu’il est d’abord stupide de sexualiser le problème de la prostitution.
(Décidément, je n’ai pas les yeux en face des trous aujourd’hui) -
Votre commentaire me semble très juste et pertinent, Gaspard Delanuit...
Donc rien à ajouter sinon juste l’appuyer ... -
Hallucinant ce clip ! non pas parcequ’il révèle l’ un des inconvénients de la prostitution (que cela soit hommes ou femmes est égal), soit l’abstraction dont il doit falloir faire preuve pour avoir une relation sexuelle quand le désir est aux abonnés absents... !
mais bien parce que l’on fait passer ces travailleurs du sexe libres pour des victimes, qui subiraient ce qu’ils recherchent comme une violence... et, cerise sur le gateau, dont nous serions complices !!!!
je ferai également remarquer que pendant que la victime s’active pour 50 euro la passe, il y a pléthore de petits jeunes qui font de la manutention dans les grandes surfaces pour une dizaine d’euro de l’heure... c’est sur qu’ils n’ont pas le même train de vie... !
Je préfère réserver ma compassion à ces pauvres filles, souvent très jeunes à qui on laisse espérer un job dans l’hotellerie et qui, une fois en france se retrouvent mises sur les trottoirs par des mafieux !
Pour le reste, chacun voit midi à sa porte surtout entre adultes consentants...-
Avoir une relation sexuelle quand le désir est aux abonnés absents.
Sans doute est-ce là la raison du manque criant de gigolos sur les trottoirs !
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Loatse : « je ferai également remarquer que pendant que la victime s’active pour 50 euro la passe, il y a pléthore de petits jeunes qui font de la manutention dans les grandes surfaces pour une dizaine d’euro de l’heure... c’est sur qu’ils n’ont pas le même train de vie... ! »
D’une part, tout le monde ne trouve même pas si facilement un travail à 10 euros de l’heure, mais par ailleurs la prostitution est aussi liée à la dépendance aux drogues. Drogue et prostitution, les deux mamelles de la Mafia.-
tout à fait, gaspard... si l’on doit veiller à ce que notre société ne favorise pas la détresse humaine qui peut pousser à la prostitution, il est plus difficile de démanteler tous ces reseaux qui font leur choux gras du trafic de drogue et de la prostitution qui en découle inévitablement...
M’enfin je pense qu’il serait plus « sage » de mettre tous les moyens disponibles en oeuvre pour lutter contre ceci, plutôt que de faire des clips chers, crus et inutiles si ce n’est pour relancer l’éternel débat ; « prostitution pour ou contre ? » -
SDésolé mais c’est plus fort que moi, et malheuresement le reflet d’une certaines réalité...
Et non mesdames les féministes, la prostitution a encore de beau jour devant elle, il suffit de voir comment passer sous un bureau donne de la promotion.-
Ah ouais, t’as l’air d’en connaitre un rayon. Tu y passes souvent sous le bureau ?
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Encore un exemple de la dérive droitière du mouvement féministe qui s’appuie sur deux « mamelles » (!), une conception retrograde de la sexualité (le droit de l’état à légiférer sur le sujet et à interdire certaines pratiques pourtant librement consenties), et la haine de l’islam (au sens où la libération de la femme musulmane ne peut se faire qu’au travers de la répression de l’islam). On retrouve les « Vieilles bourgeoises » (badinter, and co...), et la nouvelle garde anti islma (Lepen, Fourrest, Amara...).
A quand l’emmergence d’un féminisme authentiquement libéral (au sens originel), égalitaire (au sens homme femme), non haineux (que ce soit vis à vis de la masculinité ou des autres cultures) ?-
lol ! Non sinon je vous aurais donné la date ! (le 25 décembre...)
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« Ce trou du Réel est ce qui est vide de sens »
voilà qui traduit exactement mon sentiment face a ces débats
féminin versus masculin et verse vissa ad nauséamce qui est est en cause c’est notre rapport a l’autre
dans un monde où l’humain est réduit a ses fonctions mécaniques et ou tous nos rapports doivent être tarifés pour pouvoir être taxés vouloir lutter contre la prostitution est une absurdité3615 qui n’en veut
du beau lolo et de la biroute sans déroute .........
quel est l’avis des cougars sur la prostitution ?c’est d’amour que tout le monde manque mais cette denrée très périssable ne se monnaie pas
ce qui fait qu’elle a disparu du marché .......http://www.youtube.com/watch?v=BS3pQWA2P30
alors bien sur la sexualité devient sale avilissante pour l’autre quel qu’il soit, devenu objet de soulagement d’un besoin physiologique
mais la sexualité n’y est pour rien c’est l’esprit qui au départ est corrompu -
Je n’entre pas dans le sujet.
J’interviens seulement pour parler d’autre chose. Qu’on veuille bien me pardonner cette digression.
Depuis l’hygiénisme, le naturisme, est apparu le concept selon lequel sexer était non seulement sain mais une nécessité sanitaire.
Pour tout dire, un bouquet d’autres concepts sont apparus en même temps : il est sain et même indispensable de prendre des vacances ; Il est sain et même indispensable d’aller au bord de la mer, de lire des livres, d’aller au théâtre, de voyager ...
Souvenez-vous, avoir une tête de cachet d’aspirine valait rejet. Ce n’est pas Jacques Seguela ou Julio Iglesias qui me démentiraient.
On ne s’intéresserait pas à l’Histoire, on ne s’en douterait pas mais ça ne fait donc que quelques décennies que la « médecine » en tous genres, recommande de sexer.
J’ajoute, un fait qui m’avait beaucoup touché vers 1970. Il y avait des immigrés algériens de première génération, des hommes de 25 à 60 ans qui étaient venus bosser dans tous les travaux, les vrais, ceux où l’on s’abîme les mains et le dos.
A Paris, dans le quartier de La goutte d’or, il y avait des rues où des dizaines d’entre eux faisaient la queue en attendant leur tour de monter. Et alors, les Françaises bien Parisiennes de l’époque, ne manquaient jamais l’occasion de dire, quand le sujet venait dessus, que ces hommes privés de compagne subissaient une misère sexuelle.
A l’époque, j’étais jeune et je comptais bien ne pas faire partie de ceux que les Parisiens méprisaient (aussi bien les ouvriers Dupont que les ouvriers Mohamed). Cette réflexion « misère sexuelle » me choquait mais sans que je comprenne pourquoi. J’étais bel et bien manipulé car j’en étais venu à y croire à cette misère sexuelle.
Et bien entendu, je m’efforçais de répondre au canon hygiéniste de l’époque.
Ce qui n’est vraiment pas sorcier.
Mais au fil des années, constatant qu’il y a dans notre société une cohorte de problèmes qui sont liés à la sexualité richement ou régulièrement accomplie, (et j’en resterais ici au sexage le plus classique du monde, hein), constatant aussi qu’il y avait plein d’expressions du genre « misère sexuelle » « cas sosse » et que ces expressions n’étaient finalement que des expressions de mépris, constatant aussi que la sodomie et le triolisme était devenue un standard, je me suis demandé si tout ça n’était pas un Coca de plus, si sexer était aussi indispensable que je le croyais.
J’en viens à l’objet précis de mon intervention.
Je pense qu’étant donné l’allure quelque peu cul-de-sac de notre manière de vivre depuis 60 ans, il serait peut-être intéressant et libérateur d’ajouter un exergue ou une notule sur tous les textes ou discours traitant du sexage et qui tiendrait en « Sexer n’est pas forcément indispensable »
(De même que sur les paquets de clope, sur les bouteilles d’alcool, on pourrait indiquer que fumer ou s’alcooliser n’est pas indispensable)
Ainsi, ceux qui seront dans cet élan qu’ils ressentent comme vital pourront continuer leur cadence et les autres ne se sentiront pas obligés d’embarquer sur un Titanic de plus.
Que l’on fasse des choses en raison de désirs qui nous viennent de notre intériorité oui, mais que nous fassions des choses par suivisme, ça ne peut pas être sain.
Le consumérisme s’est étendu à tous les secteurs de notre vie et il joue même dans les secteurs où il n’y a apparemment pas de circulation d’argent.-
Tant que des hommes seront prêts à payer pour avoir des relations sexuelles,
il existera des femmes pour satisfaire ce besoin.On peut tergiverser des heures juger cela comme on voudra, ça a toujours existé, existe et existera toujours.Surtout de nos jours.Un besoin existe ?Vous aurez forcément une offre pour le satisfaire que ce soit légal ou pas !Alors maintenant, deux solutions s’offrent à nous :-La prostitution tant féminine que masculine est illégale et répréhensible, laissant le champ libre à tous les abus, du type bois de Boulogne ou Vincennes, esclavagisme, proxénétisme, transmission du sida, soumise à aucun droit ou contrôle...-Ou alors celle-ci est dépénalisée voire mieux légalisée et soumise au droit commun, à des contrôles stricts, loin de la crasse et de la dangerosité d’un bois, d’un quartier mal famé ou de la d’un camping car uniquement soumis à la loi des proxénètes sans scrupules, avec les abus qui vont de pair.En tout cas ce n’est pas un petit clip moralisateur et éloigné de la réalité qui va empêcher les hommes peu ou pas séduisants habitués à leur petite passe mensuelle d’arrêter.De plus, vu la situation de notre monde il est évident et flagrant que ce phénomène est en explosion et touche de plus en plus de gens, notamment des étudiants.Laissons donc cette population s’enfermer dans ce cercle vicieux sans contrôle, aide ou cadre juridique, afin de satisfaire les caprices idéologiques et moralisateurs de quelques bobos qui vont sans mal séduire de belles femmes dans les boîtes de nuit parisiennes hors de prix.Excellente idée.-
Vous le dites vous-même : "L’idée est d’inverser les rôles et de filmer un homme qui reçoit des clientes, et bien sûr de montrer par cette inversion ce que vivent les femmes prostituées. Le but est de susciter le dégoût." Mais le dégoût de la prostitution, de l’acte sexuel répétitif et alimentaire, dans des conditions parfois sordides (locaux, clients pas toujours folichons), pas le dégoût des femmes ! Le clip a strictement inversé la situation, en remplaçant tous les actes par le cuni pour des raisons de plausibilité, mais il a inclus une cliente assez jeune et assez jolie (une BCBG qui entre en téléphonant), certes vue rapidement et minoritaire, de même que les putes n’ont pas que des jeunes bien mis ou de jeunes cadres sportifs. C’est vous qui extrapolez. Est-ce que les prostituées ne demandent pas aux clients une toilette rapide, ne se rincent-elles pas après une pipe, je suppose ?
Personnellement je trouve la prostitution et tout ce qui gravite autour assez triste et souvent sordide, mais le problème principal est que la prostituée volontaire et indépendante, genre étudiante ou le film avec Richard Gere, relève de l’exception. la vérité, c’est que dans le monde entier, ça favorise la traite des gens et génère une fortune. Même dans les pays organisés, je serais curieux de savoir à qui appartiennent les studios.
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Louer une partie intime de son corps est une liberté.
Mais pour celui-celle qui le loue, ça n’a rien à voir avec la sexualité. C’est plutôt du pistonnage biologique. Ça ne doit pas être bon pour la libido, mais chacun fait ce qu’il veut. Le problème évidemment est de le faire par impasse économique, ou pire sous la coupe de quelqu’un.C’est en tout cas peu ragoutant, franchement les habitués de ça gagneraient à envisager la solution latex : plus économique, pas à sortir, pas de maladie, pas de visage blasé et prématurément vieilli à contempler, possibilité de fantasmer plus librement (il y a le choix de pixels sur le net), pas de sensation d’essorer une serpillière usagée, pas de honte d’exploiter quelqu’un qui n’a peut-être pas le choix, etc.-
En science-fiction, il y a longtemps que ce thème a donné de nombreuses nouvelles.. Androïdes, morphologie au choix, robot(e) sexy plus ou moins pensant(e)s, etc. dont une d’Asimov je crois où c’est la cliente qui tombe amoureuse de son robot sexuel.
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Je pense plus aux masturbateurs, après tout on n’a pas forcément besoin du reste (sauf en imagination bien sûr) sexuellement parlant.
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Au vu du nombre d’articles pondus sur le sexe, l’auteur doit être singulièrement malade du slip....
Allez consulter un sexologue ou entreprenez une analyse......-
C’est quoi votre problème avec la sexualité ?
Et vous vous prenez pour mon gourou pour dire ce que j’ai à faire ou pas ?
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C’est quoi votre problème avec la sexualité ?
Aucun, merci....par contre ça ne semble pas être votre cas !
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Si vous n’en avez pas, cessez donc de vous occuper avec autant d’insistance de ce qu’il y a dans mon slip. Vous êtes indécent.
Et si vous n’avez rien à dire, n’essayez pas de donner le change. Cela ne marche pas avec moi.
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Effectivement au vu de ses écrits homme-libre à un gros problème avec les femmes.
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Si vous n’en avez pas, cessez donc de vous occuper avec autant d’insistance de ce qu’il y a dans mon slip. Vous êtes indécent....
Ah ben alors
moi qui croyait que vous aviez le cerveau au bout du gland......
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A ce demandé si c’est article, n’est pas écrit pour maintenir le kiki d’hommelibre en forme.
Si l’hommelibre tu as un problème avec la gente féminine .Par internet je suis sur que tu peu trouvé une bonnes psychanalyste remboursé pas la SC.
Entre temps arrête des articles de bouseux sur les femmes, car en réalité tu t’insulte avec tes torchons.
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@ 2 la oteur :
Vous ossi vou zavé un problaimer avec la sec-sualité ?
En tou ka avec l’ortografe, sa sait sure...
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Nous sommes d’accord, homme libre est prisonnier de ses obsessions.
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Moi, ce qui me dérange, c’est encore une expression du communautarisme à travers quelques bobos en quête de pouvoir (LEF).
Je suis radicalement contre le féminisme, quand il veut expliquer à la terre entière que les femmes et les hommes sont pareils. Non, nous sommes différents. Il ne s’agit pas de savoir qui pisse le plus loin. Il faut vraiment que l’on accepte chaque être humain selon sa différence.
Ce film encore en est criant. Pourquoi un homme réagirait comme on veut nous le faire comprendre ? De même pour les femmes consommatrice de sexe du clip. Pourquoi vouloir les faire réagir comme des hommes ?
Je m’insurge contre le combat de ces feministes, qui en fait, sont en train de tuer la société à coup de lobbying nauséabond. Lutter contre la prostitution de celles et ceux qui ne le désirent pas ? Facile.
- Une meilleure éducation de la société visant à mettre chacun devant ses responsabilités humaines. Si pour certains, cela semble évident, certains ne savent pas que l’on peut recevoir de l’affection autrement que par le sexe, d’autres ignorent que le sexe n’est que l’ultime voie pour gravir les marches de la sociétés. Le respect des autres en passant par le respect de soit : la société nous apprend pour le moment tout le contraire. Ce qui règne est un matérialisme, une course à qui aura plus. Si il faut passer par l’éducation nationale pour expliquer dès le plus jeune âge comment on éduque un enfant, que ce soit fait !
- Une relance de la famille. Le redéveloppement du foyer, avec un rôle assumé de chacun des parents. Je ne connais pour le moment pas de famille, dont les parents s’aiment et sont respectueux, où les enfants dévient. On est passé de la famille de type Smala, où les gens ne savaient pas souvent vivre les uns avec les autres à... rien. Même si avant, les couples avançaient avec leurs problèmes, les valeurs familiales existaient. Aujourd’hui, on n’a plus rien de ça. Pour chercher l’affection que l’on a perdu, que fera le quidam ?
- Et si, pour changer, on trouvait un travail à tout le monde ? Je suis pret à parier que même celles qui disent tirer du plaisir de leur profession liée au sexe, trouveraient leur bonheur dans un emploi « normal ». Par exemple, j’estime qu’il y a deux domaines sur lesquels on ne peut faire déconomie dans un pays : l’enfance et la santé. On ferme des hôpitaux et et on réduit les effectifs dans les écoles, alors qu’à l’époque, on avait déjà besoin de plus de monde. Qui peut me faire croire qu’une prostituée actuelle ne préfèrera pas travailler avec des enfants plutôt que de tapiner ? Ce ne sont que 2 exemples, mais il y a tellement à faire et partout (écologie, ingéniérie, arts) si seulement l’état et ses cellules se préoccupaient d’autres choses que de leurs carrières et leurs retraites.
En bref, je suis à peu près contre tout ceux qui disent « ne faites pas ceci ou cela » sans jamais proposer quoi faire à la place. Certes, il y a un problème. Mais il vient essentiellement de ces mêmes féministes qui ont disloqué les familles, proné un matérialisme à tout va sans jamais se préoccuper de chacun et chacune dans la société.
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Je pense que tous les problèmes de la société passent par l’éducation. S’en remettre aux seuls parents c’est se délester de responsabilités.
Les maux de notre sociétés ? La violence, la malpropreté, le manque de courtoisie, l’égoïsme, la méforme physique, la dépression, la malnutrition, la drogue, les incivilités routières, et j’en passe. Dans tous ça, il y a aussi la prostitution et les travailleurs du sexe.
Si il y a des choses qui se révèlent complètement inutiles dans l’éducation nationale pour la vie de tous les jours, une fois arrivé à l’âge adulte, on s’empresse de nous pointer du doigt dès lors que l’on pas fait une chose que l’on nous a pas apprise.
Je préfèrerais que mon fils apprenne le code de la route dont tout le monde à besoin, plutôt que d’apprendre les différentes façons d’utiliser une LED. Je préfèrerais que ma fille apprenne à utiliser des aliments sains (utilisation, conservation, consommation), plutôt qu’à apprendre à disséquer une grenouille.
De même, je préfèrerais que l’on y apprenne aussi à être parent, puisque tôt ou tard, on y sera confronté. En sachant que l’éducation est la base de tout... on peut facilement imaginer que si tous les parents adoptent des principes généraux communs à tous les enfants, certains maux disparaîtront comme par enchantement. Au lieu de ça, on se retrouve aujourd’hui avec des parents qui sont le plus souvent dépassés, candides qui réagissent comme ils le peuvent, et souvent, pas comme il faut : violence physique, verbale, inaction, abandon... Ce sont exactement ces critères que l’on retrouve plus tard dans la société chez les jeunes adultes : agressions, oisiveté, découragement.
Apprendre à apprendre, tel est la voie que je pense être juste.
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Pourquoi donc y aurait-il une différence entre coucher avec une femme qui a beaucoup servi et coucher avec une femme intacte ?
Aristippe de Cyrène-
parce que au fond de l’inconscient de l’homme il y a la notion que sa sexualité est sale et abime la femme
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Lady Panam’ répond à Gaijin :
L’inconscient de l’homme ?
Réduisons plutôt cela à l’influence du modèle patrilinéaire... qui succéda historiquement, dans nombre de cultures, à la matrilinéarité.
Dans le premier cas cité, c’est l’homme qui donne son nom à la descendance.. D’où sacralisation de la virginité, claustration des Femmes, etc..
Dans le deuxième cas cité, la Femme lèguant son nom à sa descendance : la sexualité est plus libre !
Et le référent masculin de l’enfant, qui peut-il être quand les géniteurs se succèdent et sans certitudes quant à la paternité ?C’est l’oncle maternel.. Personnage encore important dans nombre de cultures, signe quela patrilinéarité n’a pas toujours totalement remplacé l’ancien système et qu’il en reste des traces..
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suite
parce que l’homme ( et la femme aussi ) sait bien que la sexualité sans amour ne devrait pas êtrehttp://www.dailymotion.com/video/x2qwj0_jacques-brel-au-suivant_music
au suivant !
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lady panam
vous avez raison bien sur mais pourquoi diable réduire ?
il y a de multiples aspects
restes d’instincts biologiquements inscrits quand a la certitude de la procréation
réalité de la physiologie ( les organes sexuels sont aussi ceux de l’excrétion )
restes culturels divers issus de l’époque ou la procréation comme la mort était un mystère et ou les liens entre le sperme de l’homme et le sang de la femme n’étaient pas compris ( mais le sont ’ils ? )
etcmalgré la quantité de viande actuellement a l’étalage la sexualité reste un tabou et plus encore ce qui relève du rapport a l’autre et de l’émotion
pourquoi les femmes sont elles jalouses ?
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Gaijin,
vous devriez au moins dire : « au fond de l’inconscient de l’homme il y a la notion que sa sexualité est sale et abime l’idée qu’il se fait de la femme ».
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JL 1
ce que vous dites est vrai aussi mais ce n’est pas ce que je voulais dire -
Les mutilations faites aux jeunes filles en Afrique c’est le matriarcat !
Une des raisons de la difficulté dans l’éradication de cette catastrophe.L’homme le mâle est considéré comme faux-bourdon.... et certaines femmes rendues putes pour assouvir les besoins « physiologiques » du groupe.
Une sélection une pression naturelle dans la copulation et la survie de l’espèce. -
Laissez-donc les femmes et les hommes faire ce qu’ils veulent de leur corps et de leurs sentiments. La République n’a pas à dicter la morale. Si cette liberté et le libre-échange des relations de toute nature est permis alors les réseaux criminels de prostitutions disparaîtront par manque de marché.
Moralisateurs et moralisatrices votre mise au ban des personnes qui font ce qu’elles font parce qu’elles aiment ça est tout aussi dangereuse que de trier des enfants de cinq ans entre catégories « bon », « à risque » et « à haut risque ». A tout vouloir régimenter et tout catégorier vous nous rapprochez de « 1984 » de George Orwell. Vous vous rendez complice du sarko-fascisme.-
Les positions me semblent irréconciliables, mais je ne pourrai pas dire non plus que les uns aient raison plus que les autres. Chacun réagit avec sa propre sensibilité . Il semble simplement que les aspects pratiques de l’interdiction de la prostitution font qu’il y a une convergence entre sa tolérance et ceux qui défendent la liberté de la pratiquer. Dont je suis. La vidéo en question décrit une certaine réalité ( la réalité pour la majorité des prostituées ?) de la prostitution, mais l’autre vidéo donne la parole aux prostituées, qui n’apprécient pas tellement d’être représentées par des femmes pour qui la prostitution n’est seulement qu’un cheval de bataille. J’anticipe un moment où la prostitution sera interdite en France, non pas qu’elle aura disparue, mais nous pourrons nous voiler la face en prétendant que nous vivons dans une société civilisée, pendant que la prostitution continuera, mais invisible aux marges de la société, et le fait que les femmes soient maltraitées ou non n’aura vraiment plus d’importance puisque nous nous serons acheté une bonne conscience au prix d’une loi.
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@ Annie :
C’est bien ce qui est à craindre. Ce projet de loi est une vraie mauvaise idée.
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c’est assez commercial mais ça peut démontrer, à condition que ça s’accompagne de sentiments, que c’est une partie du corps qui se bichonne !!! :
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Moi aussi je trouve. ça me semble assez original et de plus positif.
Mais après c’est une affaire de gout... -
Encore un article qui fait la promotion de la haine de la femme et qui voit la femme comme une pute et un trou
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Bonjour, avez-vous finalement réussi à régler vos problèmes avec la gente masculine ? Où en est votre thérapie ?
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J’avais déjà trouvé très pertinent un commentaire d’un précedent commentateur.
Je reviens pour dire que je trouve le vôtre lui aussi très pertinent et juste rappeler cette citation attribuée à Bossuet :« Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes. »
http://www.dicocitations.com/citations/citation-2769.php -
Pas mal de réaction différentes.Pour ma part, la prostitution devrait être encadrée et légalisée. De ce fait les prostituées auraient le choix du client.Partant de là je ne vois pas ce qui est amoral, entre un manutentionnaire qui bosse 8h par jour et une prostitué qui gagne son salaire en une semaine..-
encore une proposition de loi inutile et même nuisible ,déjà qu’il y a 80000 peines qui ne sont pas éxécutés et les prisons sont surchargés à tel point des individus dangereux meurtriers sont relâchés ,on ne va quand même pas jeter en prison des ouvriers ou autres ,des braves gens parfaitement innocent qui après une semaine de labeurs veulent passer quelques bons moments en dépensant quelques billets avec des filles de joie ,c’est du n’importe quoi .
c’est le contraire qu’il faut faire ,supprimer toutes ces lois à la con qui encombrent et enraye l’appareil de justice et les policiers ne sont pas assez nombreux pour attraper et prévenir les criminels dangereux , les babdits ,les gangsters ,les meutriers et les incendiaires
quant au prétexte de la marchandisation du corps humain ,il ne faut pas prendre les gens pour des cons comme pour les guerres sous le prétexte de démocratisation (Lybie ,Côte d’Ivoire )
ou bien on est dans une société marchande alors il n’ ya pas de différence entre une prestation de service sexuel et une prestation de service de santé , d’enseignement ou autre .Et si on dénonce la marchandisation du sexe ,il faudra et plus encore dénoncer la marchandisation de la santé ,de l’enseignement ,de l’humanitaire ,du religieux et bien sûr la marchandisation du politique ,ce qui est bien plus grave et plus dangereux
ou bien on est dans une société non marchande alors tout doit être gratuit ,l’enseignement ,la médecine et aussi le sexe ,et le médecin ,le professeur et le policien ne doit pas être payé
le principe fondamental marxiste dit :"à chacun selon sa vocation ,à chacun selon ses besoins ,et les besoins sont en eux -mêmes les raisons dernières de leur satisfaction .(Marx)
par conséquent les besoins sexuels doivent être satisfaits que l’on soit dans une société marchande ou non . Pas d’ordre moral SVP
donc si on est dans une société marchande alors les prestations de service sexuels sont tout à fait honorables et le métier d’assistant sexuels doivent être reconnus officiellement comme dans certains pays scandinaves
si on est dans une société non marchande ,ce que je préfère ,alors les prestations de service sexuels doivent être gratuits et fournies par l’Etat ,les assistants sexuels seront des fonctionnaires ,comme les services d’alimentation ou les services de santé-
il faut arreter de banaliser la prostitution. ce n’est pas parceque i ly a une poignee de putes qui se vendent et qui ont gagnet bcp et qui se disent ete fiere que il faut generalsier.
les moutons à 5 pattes ne sont que des exceptions rates de la nature.
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il n’ y a pas à généraliser mais à respecter la vérité ,c’est tout ;c’est une question de principe et de justice
les putes ne sont pas des moutons à cinq pattes mais des personnes très estimables et qui font un métier beaucoup plus utiles que beaucoup de gens qui les insultent .
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