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Accueil du site > Tribune Libre > Le Mont Blanc, une mine de pierres précieuses, ou de mystères (...)

Le Mont Blanc, une mine de pierres précieuses, ou de mystères ?

Ah ce bon Léon Moret, l'admirateur du grand géologue Maurice Gignoux, il avait pourtant bien raison ! Lorsqu'en 1925 il écrit son rapport sur les ressources minières de la Savoie et autour du Mont-Blanc, il est plutôt pessimiste, question minéraux rares à découvrir dans la région. "Toute la région cristalline est injectée de filons métallifères d'âge tertiaire à remplissage complexe (filons sulfurés plombozincifères) mais il n'existe pas d'amas très important. La chalcopyrite et la pyrite dominent ainsi que les blendes, notamment à Beaufort, Saint-Georges des Hurtières, Presles, Allevard". A St Georges, il est vrai que le minerai fer avait été exploité jadis, dès le XIIIeme siècle. Mais comme l'assurait ce bon Moret, dans le secteur, "il n'y a rien, je pense, qui ne soit connu dans le chapitre réservé aux minerais métalliques". Et pas davantage non plus en minéraux rares. Dans la région, cela fait longtemps qu'on en était convaincu. Aussi quand un jeune alpiniste a ramené il y a quelques jours au peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix des diamants, des rubis des émeraudes, et des saphirs ; cela a fait son petit effet. D'autant plus qu'il ne les avait pas trouvés en creusant bien profond : ils étaient là déjà enveloppés dans de petits sachets, eux-mêmes rangés dans une boîte, sagement remontés à la surface du glacier du Bosson. Les pierres précieuses du Mont-Blanc ont une autre origine que géologique : elles viennent d'ailleurs de l'Inde, et par un bien étrange chemin, à vrai dire...

Très vite, la presse s'empare de la découverte et évoque à juste raison un crash d'avion, celui d'un Boeing 707, en 1966, qui visiblement perdu dans la tempête s'était fracassé sur le flanc du Mont-Blanc. En fait, il n'y a pas eu un mais deux avions qui ont subi le même sort au même endroit à peu près, l'un en 1966, c'est vrai, un Boeing 707, quadrimoteurs à réaction, mais aussi un autre, en 1950, un quadrimoteur à hélices cette fois, un superbe Lockheed L-749 Constellation VT-CQP appelé le "Malabar Princess", la véritable reine aéronautique de l'après guerre, tous les deux appartenant, ironie du sort, à Air India. A ce dernier, il n'avait manqué qu'un peu plus de 200 m pour passer au dessus du Mont-Blanc : on avait retrouvé son épave disloquée à 4 671m d'altitude exactement, à peine 300 m du refuge Vallot, le long de l’arête terminale qui mène au Mont-Blanc... pour les connaisseurs. A cette époque, les longs courriers n'emportaient pas autant de passagers qu'aujourd'hui : il y avait eu 39 passagers décédés et 6 membres d'équipage. Pour le Boeing VT-DMN de 1966, on a déjà changé d'époque aéronautique en 16 années à peine : cette fois là il y avait eu 106 passagers (dont Homi Bahabha, le père du programme nucléaire indien) et 11 membres d'équipage... plus une vingtaine de singes macaques qui devaient servir à des expérimentations scientifiques : étonnament, ce sont leurs corps que les sauveteurs découvriront en premier, ce qui les suprendra beaucoup. Cette fois-là, même accident ou presque : le Boeing avait touché le sommet à 4677 mètres cette fois. Ironie du sort, l'appareil s'appelait cette fois le Kanchenjunga, du nom d'un sommet de l'Everest... (qui fait 8586 m).

Les deux accidents semblent dus de prime abord à des erreurs de pilotage manifestes, un manque d'appréciation et de respect de l'altitude à cet endroit où il était recommandé de survoler à 5800 mètres minimum. Et, coïncidence malheureuse, ce sont deux appareils de la même société, Air India, comme on a déjà pu le dire, avec même en supplémen morbide un surprenant et terrible coup du sort pour cette entreprise. Lors de la première catastrophe de 1950, en effet Giovanni Bertoli, un italien devenu alors responsable d’Air-India pour l’Europe continentale, avait été chargé d'organiser les recherches pour retrouver le "Malabar Princess" : or il fera hélas partie des malheureux passagers du Boeing 707 qui s'écrasera à peu près au même endroit 16 ans plus tard ! Le rocher où avaient été retrouvés les victimes aurait-il été un endroit maudit ? On serait tenté de le croire : lors de l'expédition de sauvetage du Constellation, le guide René Payot, alors moniteur-chef expérimenté de l’E.H.M. chutera dans une crevasse en se tuant, à moins de 100 mètres de l'endroit où son propre père s'était tué en 1939. Le glacier du Bosson où se sont produits les deux accidents met entre 25 et 35 ans pour faire avancer sa langue de glace dans la vallée. Résultat, à partir des années 80, un bon nombre de débris ressurgissent, de très petits morceaux, tant les deux avions se sont pulvérisés sur les flancs de la montagne, ou de plus gros, tels les moteurs du Constellation ou son train d'atterrissage ressurgi en bas en 1986.

Un drôle de bonhomme, Daniel Roche, passionné par les deux catastrophes essaie depuis des années de collecter le maximum de vestiges de ces deux appareils. Parmi les documents ou morceaux qu'il a pu retrouver, on découvre par exemple le sac de Josette Bonnargent, qui était la seule française du vol du Boeing 707 : c'était une des hôtesses de bord. L'homme a une drôle de version du second crash : pour lui, l'émiettement des morceaux est tel que le heurt avec les rochers ne suffit pas pour les expliquer. Selon lui, c'est simple, le Boeing a été atteint par un missile ! La présence à bord de la sommité nucléaire indienne montrant du doigt un possible responsable pakistanais : l'Inde et le Pakistan se font une guerre terrible en 1971. La date de la catastrophe pencherait en effet en sa faveur : l'Inde a commencé son programme nucléaire militaire tôt, dans les années 60, après avoir reçu en "cadeau" d'Eisenhower un petit réacteur civil type TRIGA du programme Atoms for Peace, mais n'a fait exploser sa première bombe qu'en 1974 (la décision d'Eisenhower est toujours controversée chez certains faucons). Le Pakistan lui a fait exploser sa bombe beaucoup plus tardivement, en 1998, juste au moment où l'Inde fera exploser trois bombes après 24 ans d'interruption de ses essais.

Qui d'autre aurait bien pu vouloir empêcher l'Inde d'accéder à la bombe... le Canada, qui n'a pas du tout apprécié en 1974 de voir son réacteur civil servir à fournir le combustible de la bombe indienne ? Impossible, car la coopération avec l'Inde à commencé surtout après la catastrophe du Mont Blanc ! Reste plutôt la Chine, qui venait juste d'accéder en 1964 au rang de puissance nucléaire dans la région ! L'histoire ne disant pas comment un missile parti de quoi (nécessairement d'un avion à cet endroit !) aurait pu abattre le Boeing et encore moins à qui aurait appartenu cet avion (la Chine étant exclue, on voit mal un Mig chinois se promener jusqu'en Europe sans se faire remarquer !)... Non, cette théorie est bien trop invraisemblable pour pouvoir être suivie. A moins que ce ne soit une bombe à bord, la cause de la catastrophe, mais là idem, on aurait eu des témoignages de sauveteurs ayant parlé de débris épars, ce qui n'était pas tout à fait le cas (les témoignages divergent sur ce point), ou en tout cas, pas des débris explosés au dessus de la zone d'impact retrouvée. Pour certains, les corps retrouvés non ceinturés (pendant la phase de descente de l'avion) montrait plutôt le contraire. Cette dernière thèse demeure difficile à tenir, les deux crashs semblant bien dus à des erreurs humaines (les moteurs retrouvés ne présentant pas de défaillance et les conversations radios n'ayant pas laissé de messages évoquant des difficultés de vol dans les deux cas ! Reste encore une autre thèse...

Car Roche évoque également le rôle d'un chasseur indéterminé de l'Otan, alors minée on le sait par le dossier Gladio. "Ajoutez à cela le témoignage d'un guide qui à l'époque avait rapporté des débris métalliques de couleur verte, couleur non présente sur le Boeing, et l'hypothèse mérite en effet d'être examinée. « Il y avait des manoeuvres de l'Otan à l'époque et les avions en manoeuvre coupaient parfois leur transpondeur. À l'époque, il n'y avait que deux lignes aériennes au-dessus du mont Blanc, le risque était moindre. Et puis rien n'a fondu ou n'a été calciné, tout est éparpillé, arraché ! » , ajoute Daniel Roche. Et cet avion porté disparu, comme relaté dans un journal allemand peu de temps après ? Plus de trace. « La veille, il est enregistré qu'un gars s'est éjecté, le lendemain un autre problème, mais ce matin-là rien ! »Un avion a en effet été déclaré disparu, mais le 25 janvier du côté de Rome, sachant que les Italiens volent alors sur des F84 ou des Lockheed F104 Starfigter américains. « Pour moi, ça ne fait pas de doute, il y avait un avion. J'ai même trouvé sur le web, sur le site Safety Networks, des demandes de renseignement pour un avion disparu ce jour-là, le 24. ». Le chasseur fantôme continue donc de hanter les esprits, et pas que celui de Daniel Roche". Une histoire qui en rappelerait d'autres dont celle du 11 septembre 1969... (*) A noter que les premières boîtes noires sont apparues.... avec le Boeing 707 (ici à droite l'une d'entre elles).

Des faits fort troublants ont été constatés en effet, car Daniel Roche aurait en effet bien retrouvé des pièces d'un Starfighter italien, mais il n'aurait pas été le seul à en trouver... "Il a bien des objets embarqués à bord d'un chasseur, comme une jante de roue de Starfighter et un sachet de produit pour désaler l'eau de mer : il est évident que celui-ci n'est pas fait pour un Boeing 707 avec 100 personnes à bord, mais plutôt pour le sauvetage d'un pilote seul. Mais Daniel Roche ne m'a pas tout montré, des numéros de série il y en a plein tout le tour d'une jante, je n'ai pas tout vu. Si j'avais des numéros de série, j'aurais pu aller plus loin. On ne peut en tout cas pas contredire que ça soit une jante de Starfighter. Ça peut aussi être un Starfighter qui s'est perdu à un autre moment. Mais le modèle de jante n'a pas l'air récent."... indique l'enquête du Messager, qui ajoute des phénomènes plus troublants encore : la déposition de Jean Pontanier qui est allé lui aussi rapidement sur le site du crash : « Il a toujours été dit que l'avion avait percuté le mont Blanc, mais c'est complètement faux. On a descendu des morceaux d'épave qui n'appartenaient pas au Boeing. Une pièce de tableau de bord de chasseur, on ne trouve pas ça dans un Boeing... » Or, surprise, une fois arrivée en bas de leur descente, l'expédition est interceptée par des carabiniers italiens et des CRS français. «  C'est moi qui descendais les restes et en Italie, on nous a tout piqués ! On était cinq, j'arrivais le dernier avec les pièces dans mon sac à dos. Il a fallu donner les pièces aux Italiens depuis on a été plus ou moins interdits de frontière, on a eu plein de problèmes, il ne fallait plus parler du Boeing d'Air India ». Voilà qui est plutôt... troublant (d'autant plus en sachant que le Starfighter pouvait être modifié en drone téléguidé, une cible volante, une transformation effectuée dès.. 1961  !). C'est ce témoignage surtout qui inquiète... au delà des pièces de Starfighter pas vraiment montrées ou véritablement visibles.

La question du jour étant toute différente : les pierres précieuses retrouvées proviennent telles du Malabar Princess ou du Kanchenjunga ? Du second, très certainement, et c'est la vitesse de descente des débris qui semble l'indiquer : l'année dernière déjà, un sac de courrier diplomatique contenant des journaux indiens avait été retrouvé en bas du glacier : comme dates, un bon de commande affichait le 22 septembre 1966, deux jours avant le crash. Le Boeing venait de Beyrouth, ville réputée pour ses transactions de pierres précieuses, au même titre qu'Anvers pour se rendre à Genève, où on le sait, des coffres les abritent... précieusement. Les sacs de pierre précieuses ne datent donc pas de 1950... et de la carcasse du Malabar Princess, mais de celle du Boeing Kanchenjunga. Pour le reste, les mystères subsistent... 

 

(*)voir ici :

http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/etonnant/article/la-france-a-eu-aussi-son-11-48006

http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-11-septembre-francais-rattrape-93728

http://www.pionnair-ge.com/spip1/spip.php?article87

http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Actualite/Insolite/Un-Lyonnais-traque-les-secrets-du-Malabar-Princess

http://www.aiguilledumidi.net/malabarprincess.html

A noter que plusieurs films ont évoqué les catastrophes, dont "Malabar Princess" de Jacques Villeret, mais aussi " The Mountain " avec Spencer Tracy. Dans ce film de 1956 d'Eward Dmytryk, on note l'apparition d'une légende morbide, celle du dépouillement des victimes par des alpinistes indélicats, qui plombe depuis des années l'ambiance dans la vallée, selon Daniel Roche qui penche pour la même hypothèse. Une idée provenant du roman "La neige en deuil"écrite en 1952 par Henri Troyat, par qui le scandale était arrivé. D'autres ouvrages perpétuent la même idée, hélas.

 


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22 réactions à cet article    


  • Fergus Fergus 28 septembre 2013 10:18

    Bonjour, Morice.

    Connaissant plutôt bien les lieux, je pense qu’il n’y a pas de mystère autour du morcellement des débris, nombre d’entre eux ayant été « ingérés » par le glacier des Bossons (et celui, tout à côté, de Taconnaz, issu du même bassin amont) puis disloqués par le travail de la glace, notamment dans les ruptures de pente ou se forment de multiples séracs propres à cette dislocation.

    Pour le reste, je crois comme vous, eu égard aux restitutions précédentes et aux dates que les pierres précieuses retrouvées proviennent du Kanchenjunga.

    Un mot pour finir, en rapport avec les pierres : rappelons qu’avant l’arrivée des « touristes » britanniques au 19e siècle, et parmi eux quelques grands amateurs d’alpinisme comme Edward Whymper (enterré à Chamonix), les habitants de la vallée étaient des paysans qui complétaient leurs revenus en se mettant en quête de cristaux minéraux. Une activité abandonnée par la suite au profit du métier de guide.


    • morice morice 28 septembre 2013 12:17

      merci Fergus, pour le coup du Starfighter, c’est le témoignage que je trouve troublant, car les éléments ne sont pas vraiment visibles d’après ce que j’ai trouvé.


      le seul hic reste la personnalité indienne décédée, qui a elle seule aurait pu permettre ce genre d’agression.



      • Fergus Fergus 28 septembre 2013 13:38

        @ Morice.

        Il reste en effet des questions à résoudre, et c’est peut-être finalement mieux ainsi.

        J’ai oublié ci-dessus de préciser que la vitesse de progression d’un glacier diffère sensiblement entre sa partie centrale, plus rapide, et les parties latérales, plus lentes le long des moraines. De même, la configuration du sous-sol joue un rôle dans la vitesse de progression immergée, même si la plupart du temps, le socle rocheux est raboté, d’où la formation de ces reliefs bombés et lisses que l’on peut constater en différents endroits de la vallée libérés par les glaciers et qui sont appelés par les chamoniards des « mottets ».

        Un mot sur le superbe livre de Troyat « La neige en deuil ». Dommage en effet, étant donné la rareté des romans consacrés à la haute montagne, qu’il mette en scène des actes ne correspondant pas aux mentalités des montagnards, même si, ici et là dans les pays alpins, quelques guides ont pu, au fil du temps, se démarquer de l’éthique du métier.

        Bonne journée.


      • morice morice 28 septembre 2013 16:24

        merci pour ses précisions : j’ai bien taxé le livre de Troyat d’excessif qui plombe toute l’atmosphère de la vallée depuis plus de 50 ans maintenant...


        pour le glacier aussi, car sa vitesse est en effet variable.

        • Dwaabala Dwaabala 28 septembre 2013 20:29

          J’attendais de la géologie...


          • morice morice 28 septembre 2013 20:57

            ah c’est marrant moi j’ai attendu du jardinage à ça



            comme quoi... allez, on vous montre une impatience... massive :

            • Dwaabala Dwaabala 28 septembre 2013 23:04

              Oui, le titre a été modifié par la rédaction, il était à l’origine : « L’impatiens... »


            • morice morice 28 septembre 2013 23:18

              cela m’étonnerait beaucoup et je n’ai pas le temps à perdre à ces conneries.


            • FALCON 28 septembre 2013 21:58

              Bonjour,

              Le rapport d’accident du Boeing d’Air India fait état ;

              - de la panne d’un des deux récepteurs VOR de l’avion,

              - de la possible incompréhension de la phrase du contrôleur aérien suisse par le pilote sur la position de l’avion par rapport au Mont Blanc. Le pilote annonce « penser être passé par le travers du Mont Blanc », le contrôleur répondant « vous êtres à 5 milles du Mont Blanc ».

              - de l’effet du vent sur l’altimétrie : « en conclusion, l’erreur altimétrique entre 15.000 et 18.000 pieds pouvait être de l’ordre de 800 à 1.000 pieds ».

              Si le pilote a entamé sa descente 5 milles nautiques trop tôt, avec une erreur altimétrique de près de 1.000 pieds, il a pu heurter le sommet.

              La peinture verte sur certaines pièces montre probablement un revêtement anti corrosion appliqué à l’intérieur des pièces creuses du Boeing.

               


              • morice morice 28 septembre 2013 23:10

                La peinture verte sur certaines pièces montre probablement un revêtement anti corrosion appliqué à l’intérieur des pièces creuses du Boeing



                 oui et je n’ai moi pas insisté sur le sujet : tous les avions ont le même revêtement de ce type (en France la couleur est sable pour les avions militaires)

                merci de vos précisions ; comme je le répète, à part le témoignage cité, la thèse de l’accident en descente mal calculée se tient tout autant en effet !

              • Claudius Claudius 29 septembre 2013 00:13

                 « l’écumoir de toutes les lectures qui peuvent être faites par un misérable dénué de synthèse »


                C’est pas une injure

                Une citation de Léon Bloy

                In « Les premières plumes d’un vieux dindon ». Belluaires et porchers


                Nb : la modé, vous pourriez virer Léon ?

                NB2 : je mets un terme à mes contributions et fines observations sur la prolifique production de Morice, vu qu’il ne comprend rien à rien et qu’il s’énerve pour un rien

                • Pyrathome Pyrathome 29 septembre 2013 00:23

                  Voilà qui est plutôt... troublant (d’autant plus en sachant que le Starfighter pouvait être modifié en drone téléguidé, une cible volante, une transformation effectuée dès.. 1961  !). C’est ce témoignage surtout qui inquiète... au delà des pièces de Starfighter pas vraiment montrées ou véritablement visibles.
                  .
                  Déjà à cette époque.....
                  C’est plus que troublant !! c’est même très suspect !!

                  .
                  Dans un autre registre, à ne pas manquer !
                  http://blogs.mediapart.fr/blog/la-redaction-de-mediapart/270913/invitation-le-film-sur-laffaire-karachi-en-avant-premiere

                  ou Le film sera diffusé par Arte le mardi 15 octobre 2013 à 20h50 (90’).


                  • morice morice 29 septembre 2013 10:19

                    on attendra le 15 octobre !


                    • Pyrathome Pyrathome 29 septembre 2013 11:41

                      Et voilà les fachos franchouillards qui s’indignent du coup de filet chez les nazillons Grecs...

                      http://www.lexpress.fr/actualite/politique/aube-doree-l-extreme-droite-francaise-a-la-rescousse-des-neonazis-grecs_1286292.html

                      http://www.lyonpremiere.com/Arrestations-neonazis-grecs-une-repression-scandaleuse-pour-l-extreme-droite_a2492.html

                      .
                      « La répression nous soude entre camarades européens », a ajouté M.  Gabriac qui pour l’occasion portait un tee-shirt à l’effigie de l’Aube Dorée.
                       
                      Le militant a qualifié ces arrestations de « nouvelle affaire Méric » faisant référence au décés du militant d’extrême gauche Clément Méric lors d’une rixe avec la Troisième Voie, mouvement d’extrême droite dissous lui aussi.
                       
                      La réunion devait rassembler une centaine de personnes selon les organisateurs, qui appellent à « une révolution nationale » afin de combattre "la dictature socialiste".
                       
                      Les deux groupuscules d’extrême droite ont déposé des recours en référé suspensif devant le Conseil d’Etat afin d’obtenir l’annulation de leur dissolution. Leur requête doit être examinée le 21 octobre, ont-ils annoncé.
                      ..........

                      http://www.ledauphine.com/actualite/2013/09/26/grenoble-samedi-reunion-publique-secrete-pour-alexandre-gabriac-et-yvan-benedetti

                      Oh les bonnes têtes de vainqueur, là..... !


                      • Pyrathome Pyrathome 29 septembre 2013 11:57

                        Mieux encore !

                        Jovanovic et son blog qui pleure comme une madeleine......
                        http://www.jovanovic.com/blog.htm
                        Honteux ! ce mec devient tout simplement honteux !!!


                      • morice morice 29 septembre 2013 12:53

                        il ne devient pas, Pyra, il a toujours été et ici à Agoravox on lui a ouvert une TRIBUNE pour qu« ’il cause dans Agoravox TV : ; j’ai toujours dénoncé ici son FASCISME évident, là il vient de le PROUVER en écrivant notamment 


                        Dernier exemple en date, le petit »facho de gauche« Meric qui avait attaqué (par derrière) un sympathisant de Serge Ayoub, et qui ne cherchait même pas la bagarre. Le type n’a fait que se défendre et a collé un pain à Meric qui a volé, vu qu’il était épais comme une feuille A4. Notez que Manuel Valls n’a pas arrêté Serge Ayoub. Il a juste fait de la récup politique, a hurlé aux fachos, et à lancé une procédure de dissolution de la 3e Voie de Garage...

                        Pourtant, à Athènes, Nikos Michaloliakos, député nazi mais élu en toute légalité par le peuple grec, ainsi que ses bras droits, certains également députés, ont été cueillis samedi matin chez eux et emmenés au commissariat central d’Athènes pour être entendus dans le cadre d’une affaire somme toute similaire à celle de Meric. Un rappeur grec (inconnu avant) Pavlos Fyssas lien a voulu faire de la chasse aux fachos comme Meric et il est tombé sur un os, ou plutôt sur le cran d’arrêt d’un type encore plus dingue que lui. Donc sa mort est la même que celles qu’on observe dans les affrontements entre les colleurs d’affiches »....


                        ces propos doivent être condamnés et l’individu poursuivie pour incitation à la haine, il n’y a pas : ras le bol de ces propos en radio ou sur le net, ras le bol. Les lois existent, il vient de les transgresser.


                      • Pyrathome Pyrathome 29 septembre 2013 14:38

                        il ne devient pas, Pyra, il a toujours été et ici à Agoravox on lui a ouvert une TRIBUNE pour qu« ’il cause dans Agoravox TV
                        .
                        Au début il cachait bien son jeu mais depuis quelques temps il se révèle........
                        Vous avez raison, c’est carrément une incitation à la haine qu’il fait là !!


                      • berry 29 septembre 2013 18:23

                        Merci pour le lien pyrathome
                        http://www.jovanovic.com/blog.htm

                        Vous faites une belle paire avec morice, vous vous renvoyez la balle comme deux vieux complices.
                        Invitez-moi si vous vous mariez !


                      • Pyrathome Pyrathome 29 septembre 2013 19:35

                        Merci pour le lien pyrathome
                        .
                        Ya pas de quoi, tu vas pouvoir te pignoler sur le facho, là....


                      • morice morice 29 septembre 2013 21:19

                        épousez une soucoupe ? vous n’y pensez pas !



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