Le socialisme est un égoïsme
Au delà du constat d'impuissance de François Hollande avec son calamiteux quinquennat (qui a abouti au même constat qu'avait fait Lionel Jospin il y a 14 ans) l'échec du socialisme n'est pas seulement (comme le prétendent certains) l'échec d'un homme, l'échec d'un parti ou d'une politique (soi disant pas assez à gauche) mais bien plus le constat désapointé que le socialisme et la gauche menaient désormais les hommes dans des voies sans issue.
La doctrine de gauche n'est pas généreuse, elle a transformé la lutte contre la pauvreté en un cupidité sociale
Ce que désirent les "partageux" en France n'est pas la construction d'une société ouverte, tournée vers le futur et qui donnerait une place à chacun mais bien plutôt la distribution des dividendes du passé (notre passé économique et social) au profit de la masse d'ayant droits qui n'ont souvent cure de l'avenir de leurs enfants et de leur pays.
La meilleure illustration de l'incapacité de la gauche à se projeter dans l'avenir : l'éducation
Il y a quelques jours une nouvelle enquête internationale TIMSS démontrait une nouvelle fois que les écoliers français n'étaient pas à la hauteur (ils sont derniers sur 28 pays) que ce soit en CM1 comme en terminale S (la plupart des élèves de Terminale S ne sont pas des scientifiques mais des élèves dociles et récompensés comme tels).
Partout le constat est le même : le système scolaire (calqué sur le modèle ex-soviétique avec une armée de 1 million de profs) dysfonctionne et entraîne le pays dans un inévitable déclin économique et social (et les résultats de PISA 2016 iront sans doute dans le même sens dans quelques jours).
Face à cette catastrophe avérée d'une éducation nationale percluse d'archaïsmes et de socialisme depuis l'après 68 (et le collège unique symbolise l'échec définitif de la gauche à éduquer et à faire grandir enfants comme adultes) la société française reste impuissante et largement indifférente (tout comme le président de la République l'a été de 2012 à 2016 avec sa méthode Coué pour les nuls)
La gauche est à la fois avide et cupide
Au lieu de préparer l'avenir, de faire de l'éducation une vraie priorité (autre que financière car il ne sert à rien d'arroser du sable) la Gauche naufrage le pays depuis 40 ans en transformant chaque Français en ayant droit sans éducation, quémandeurs d'aides et de subventions, destructrice méthotique de la valeur travail (le travail ravalé au rang de basses oeuvres dans une vie des hommes qui mériteraient mieux que s'affaiblir à travailler pour gagner leur vie).
"Tout tout de suite"
Ce slogan soixante-huitard est toujours d'actualité et beaucoup de Français n'ont désormais plus comme horizon que le versement de leurs pensions, de leurs retraites, de leurs allocations.
Que cet argent dispersé bien trop libéralement et ai planté tout le monde du travail et des entreprises, qu'il soit largement emprunté chaque mois sur les marchés financiers (ceux qui étaient prétendument les ennemis de notre minuscule président) importe peu aux gens de Gauche.
"La Gauche et le socialisme, parce que je le vaux bien"
Si notre pays est perclus d'archaïsmes, s'il a choisi systématiquement les voies de la facilité, de la procrastination et de la communication positive sans liens avec la réalité, un jour proche il nous faudra malgré tout solder les comptes.
Les Français se rendront compte alors qu'ils n'ont rien semé, rien préparé pour le XXI ème siècle et que la Gauche toute entière fut la meilleure alliée de cette catastrophe probable et annoncée.
L'aventure de François Hollande (un homme normal sans qualité pour une présidence naufragée), les tergiversations des politiques face à une mondialisation dans laquelle nous serons bientôt incapables de prendre notre part (qui parle couramment anglais en France ?), ce maelström de bonne conscience de gauche, de prétendue générosité sociale (on paie des aides avec de l'argent qu'on n'a pas), toutes ces improvisations intellectuelles, financières et sociales se paieront un jour très cher.
Nos enfants, petits enfants et arrières petits enfants pourront se demander "qu'ont-ils fait, pensé et préparé pour nous au lieu de se gaver de dettes" ? "pourquoi nos ancêtres ont-ils ainsi brûlé et bradé toutes les forces et l'histoire de ce pays, la France était-elle forcée d'être fidèle à Jaurès, à Blum et à Mittterrand et d'emprunter ainsi de telles voies sans issues ?"
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