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Lettre ouverte aux députés européens

Depuis plus de six mois se négocie un traité en vue de définir des échanges commerciaux entre les États Unis et l’Europe. Il est connu sous les noms de TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement), TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership) ou PTCI (Partenariat Transatlantique de Commerce et d’Investissement). Il ressort du projet, notamment, que ces nouveaux accords seront opposables à tous les états de l’UE, à toute législation contraire, actuelle ou à venir, dans chacun de ces états. Plus simplement, cela signifie qu’une loi anti OGM, en France par exemple, ne pourrait plus s’appliquer à l’importation de ces produits. La société commerciale pourrait donc - et elle ne s’en priverait certainement pas – obtenir gain de cause face à un pays membre de l’UE qui lui interdirait l’accès à son marché national. Le pays serait, de plus, financièrement pénalisé. C’est la porte ouverte à la suprématie des groupes privés, au diktat des groupes alimentaires, pharmaceutiques et financiers. C’est la fin de la démocratie.

Ces négociations sont menées par un petit groupe de fonctionnaires. J’en appelle donc à tous nos élus, et à ceux qui souhaitent l’être : Comment pouvez-vous venir chercher nos voix au nom de la démocratie, pour représenter nos intérêts, et laisser des fonctionnaires décider au nom d’intérêts dont personne ne se soucie s’ils sont vraiment les nôtres ? Personnellement, j’attends de vous, Mesdames et Messieurs les députés européens, que vous agissiez dans le respect des valeurs démocratiques, au sein d’une Union qui conserve le droit à chaque nation de conserver la souveraineté des décisions applicables sur son sol. 

J’aimerais vous entendre, haut et fort, sur la question de ce traité dont la fin des négociations est prévue pour décembre 2014. Il vous faut prendre une position claire :

- soit vous y êtes défavorables, vous le faites savoir et vous œuvrez pour que les institutions soient modifiées pour que la démocratie ne soit pas contournée ;

- soit vous y êtes favorables (ou vous ne vous exprimez pas) : alors, vous ne servez plus à rien et les contribuables pourront faire de substantielles économies.

Vous avez le devoir de nous tenir informés avant de nous appeler à vous élire au printemps 2014.

 


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16 réactions à cet article    


  • chapoutier 24 février 2014 12:37

    l’auteur, ne dédouanez pas les dirigeants politiques car ils sont totalement vendus aux intérêts des multinationales étatsuniennes.
    c’est en toute connaissance de cause qu’ils veulent ratifier le traité de soumission aux seuls intérêts US


    • doctorix, complotiste doctorix 24 février 2014 17:02

      Il y a bien une solution : faire une collecte, pour offrir aux élus et fonctionnaires de Bruxelles plus d’argent qu’ils n’en reçoivent des multinationales.

      Le cours de la corruption d’un élu est certes en hausse, mais nous sommes nombreux.
      Il me semble qu’avec un million d’euros, on doit pouvoir se payer deux ou trois députés ou fonctionnaires bruxellois, nous aussi ? Y a pas de raison.
      Enfin, voilà une bonne leçon pour ceux qui croient encore au vote, et qu’on vit dans une belle démocratie.
      La constitution européenne ? C’est le nouveau code de l’esclavage.
      Le maître étant, là encore, l’oncle Sam.

    • sirocco sirocco 25 février 2014 10:47

      Il n’est même pas nécessaire de se fatiguer à chercher une parade. De toute façon, les députés européens ont un pouvoir très limité.

      Ils ne sont consultés que sur les sujets subalternes. Et même lorsqu’ils votent ou prennent une décision, la Commission européenne peut passer outre et prendre une décision contraire. On l’a vu récemment avec l’autorisation accordée à la culture d’une nouvelle semence OGM en Europe malgré l’opposition du Parlement et d’une majorité de chefs d’Etats. L’extraction des gaz de schiste sera une des prochaines mesures qu’elle prendra.

      Les référendums populaires, la Commission s’en torche tout autant. Souvenons-nous de ce qui est advenu à celui qui a été organisé en France en 2005...

      Non, il n’y a vraiment qu’un seul moyen : la Révolution ! en commençant par Bruxelles.


    • gaijin gaijin 24 février 2014 12:49

      le contenu de l’accord étant secret personne ne peut se déclarer pour ou contre ....
      la question étant de se demander comment dans une démocratie une telle chose est possible .....
      ( vous fatiguez pas elle ne l’est pas )
      par conséquent ....


      • robin 24 février 2014 13:36

        Les députés sont comme les collabos des médias, ils obéissent à ceux qui leur tendent la plus grosse liasse, c’est pas plus compliqué !


        • soi même 24 février 2014 13:48

          La lettre est simple, vous données votre avals , nous on vous faits la guerre !


          • César Castique César Castique 24 février 2014 15:19

            « Vous avez le devoir de nous tenir informés avant de nous appeler à vous élire au printemps 2015. »


            C’est un peu embêtant, comme conclusion. Si vous faites allusion aux élections européennes, elles sont fixées au 25 mai 2014 (deux mille quatorze)... Pour être tout à fait précis, dans trois mois !

            • anny paule 24 février 2014 16:22

              Votre analyse est tout à fait juste, mais il nous incombe, à nous citoyens informés, de faire passer le message au plus grand nombre et de pousser pour que ces Européennes de mai 2014 constituent une sorte de référendum, pour ou contre ce grand marché. 

              Nous devons influencer la campagne et recréer les conditions d’une forme nouvelle de Résistance.
              On nous a volé notre NON au TCE. Nous avions voté en connaissance de cause. Ce Grand marché transatlantique était déjà dans les cartons... à nous de refuser d’élire des députés européens prêts à le faire ratifier, de faire les bons choix et de mettre publiquement les candidats face à leurs contradictions. 
              Ces Européennes seront d’autant plus décisives que les pouvoirs du Parlement devraient être augmentés

              • Dwaabala Dwaabala 24 février 2014 17:43

                http://www.humanite.fr/medias/l-europe-citoyenne-contre-le-traite-transatlantiqu-548923

                http://www.humanite.fr/social-eco/le-traite-transatlantique-est-une-menace-pour-notr-559719

                http://www.humanite.fr/politique/le-parti-de-gauche-reclame-un-referendum-sur-le-fu-542284

                Du député européen Patrick Le Hyaric :

                http://www.humanite.fr/monde/la-demonstration-du-danger-du-traite-du-libre-echa-548604

                http://www.humanite.fr/monde/marche-transatlantique-refusons-leurope-nord-ameri-541935

                Etc.

                Pour plus d’information : se rendre sur le site l’Humanité.fr et dans la case « Recherche », taper : traité transatlantique.

                On trouvera des documents joints, parfois confidentiels, et des communications des députés JL Mélenchon, P. Le Hyarick et autres FdG.


                • BA 25 février 2014 11:55
                  L’euro rejoindra le florin d’Autriche-Hongrie, la couronne de Tchécoslovaquie, le dinar de Yougoslavie, le rouble de l’URSS, etc, dans le grand cimetière des monnaies plurinationales.

                  Même les plus acharnés partisans de l’euro commencent à comprendre ce que nous devons préparer :

                  Nous devons préparer l’après-euro.

                  Même Jean-Marc Vittori vient de le comprendre !

                  Même Jean-Marc Vittori !

                  Mieux vaut tard que jamais.

                  Mardi 25 février 2014 :

                  Se préparer à l’après-euro.

                  La zone euro semble traverser des eaux plus calmes. Mais aucun de ses problèmes n’est réglé. Sur fond de croissance lente, le statu quo ne peut pas s’éterniser : il faudra approfondir ou démanteler. Or l’adhésion faiblit. 

                  Il est des messages que l’on ne délivre pas avec joie : l’euro a moins d’une chance sur deux de survivre. Il est donc temps de songer à l’après-euro. 

                  Le message peut sembler paradoxal. La monnaie commune paraît aujourd’hui sauvée. Après la plus grave crise de sa jeune histoire, les indicateurs se remettent au vert. L’activité est repartie fin 2013, plus fort qu’on ne le croyait. L’Etat emprunte à 3,5 % en Espagne comme en Italie, pratiquement deux fois moins cher qu’il y a deux ans. L’euro approche de 1,40 dollar, son change le plus élevé depuis 2011. Mais, au fond, rien n’est réglé. La zone euro reste enfermée dans un cercle vicieux. La dette des particuliers, des entreprises, des Etats restera trop lourde dans les années à venir face à une croissance trop lente pour rembourser sans peine et une inflation trop faible pour éroder la montagne.

                  Il faut donc profiter du répit actuel pour se préparer à la suite des événements. La croissance trop lente réveille les vieux démons. En Italie, en Autriche, en Allemagne, en Finlande, en France, bien sûr, des partis politiques très différents les uns des autres prospèrent sur une idée commune : la vie serait plus belle sans l’euro - et au-delà, sans l’Europe. Ils vont sans doute obtenir un succès éclatant aux élections européennes de juin. Selon les pointages des experts de Deutsche Bank sur le prochain Parlement européen, un député sur six, voire un sur quatre, appartiendra à la mouvance anti-européenne.

                  Ce vote-condamnation prend racine dans un chassé-croisé de souvenirs. D’abord, la génération de la guerre s’efface, et avec elle le sentiment d’une impérieuse nécessité : l’entente entre pays voisins. Ce n’est pas faire injure à Helmut Schmidt et à Valéry Giscard d’Estaing de dire que l’essentiel de leur oeuvre est désormais derrière eux.

                  Ensuite, la génération de la crise s’affirme, et avec elle la mémoire d’une cruelle évidence : l’Europe en a été la béance. Ce sont les nations qui ont sauvé banques et industries. Les dirigeants de la Commission ont disparu de la scène pendant le drame. Après, ils ont réapparu en une étrange trinité, avec le FMI et la Banque centrale européenne (la troïka), donnant des conseils d’étouffement qu’il a fallu ensuite inverser pour sauver ce qui pouvait l’être. Difficile de faire mieux pour donner corps à l’idée d’une Europe contre les peuples. Une idée de surcroît alimentée par les gouvernants nationaux, qui partent sans cesse «  en guerre contre Bruxelles » - en France à propos des OGM ou de la réforme bancaire, pour prendre des exemples récents

                  La langueur persistante de la croissance fera le reste, dans un continent où un actif sur huit est au chômage. La Banque centrale européenne, dont le président, Mario Draghi, a pourtant promis qu’elle ferait «  ce qu’il faudra » pour sauver la monnaie commune, n’y pourra pas grand-chose. Non seulement la politique monétaire n’est pas un outil très efficace pour doper l’activité, mais, de plus, le très subtil arrêt rendu début février par la Cour constitutionnelle allemande de Karlsruhe lui coupe les ailes.

                  Dans cette drôle d’Union monétaire sans solidarité budgétaire, le statu quo ne peut pas s’éterniser. Il faudra choisir entre l’approfondissement … ou le démantèlement. 

                  En attendant, les tensions vont fatalement monter. Au fil des mois, l’idée d’une « sortie de l’euro » va gagner du terrain. Mais l’euro n’est pas un club ou un pub d’où l’on sort à volonté. Le départ d’un pays fera exploser la monnaie unique. Maints économistes ont certes imaginé des systèmes séduisants sur le papier - les euros sud et nord du professeur du CNAM Christian Saint-Etienne, les sorties temporaires proposées par le président de l’institut allemand IFO Hans-Werner Sinn. Sauf que… ces systèmes ne tiendraient pas une journée sur les marchés financiers, où des centaines de milliards seraient aussitôt placés pour gagner de l’argent sur le prochain mouvement. Là aussi, un autre souvenir semble s’être estompé : celui des tempêtes monétaires qui ont soufflé sur l’Europe jusqu’au début des années 1990.

                  Dans cette rupture, la France pourrait hélas jouer les premiers rôles. Un tiers de ses habitants souhaitent désormais le retour au franc. La tentation du repli y apparaît partout. Jusqu’à… la Française des Jeux , qui a renationalisé début février l’Euro Millions ! A chaque tirage du Loto européen, elle promet «  un millionnaire garanti en France ». 

                  Plus profondément, l’économie du pays a longtemps été droguée aux dévaluations qui compensaient sa dérive des salaires et des prix - un problème toujours pas résolu. Et les gouvernants de gauche - comme auparavant ceux de droite - enchaînent les « chocs » sans jamais parvenir à retrouver le chemin de la croissance. 

                  Christopher Pissarides a mis les pieds dans le plat le mois dernier. Ce prix Nobel d’économie 2010, qui avait été l’un des rares Britanniques partisans de l’entrée du Royaume-Uni dans l’euro, a dit tout haut dans le quotidien « The Telegraph » ce que nombre d’experts pensent tout bas à Paris : « [En cas d’échec de vraies réformes en France], je serais très inquiet de ce qui arriverait à l’euro. »

                  L’éclatement de l’euro aurait des conséquences incalculables. Il remettrait en question la construction communautaire entamée il y a maintenant plus de soixante ans. Ce n’est heureusement pas une certitude. Il faut revenir ici au latin, à un vieil adage paraphrasé après un appel lancé sur Twitter par votre serviteur. Le précis Merlin Caesar propose : «  Si vis euro, para mortem ejus. » - « Si tu veux l’euro, prépare sa mort. » 

                  Le moins orthodoxe Monteno avance : «  Si vis euro, para chaos. » 

                  Jean-Marc Vittori.

                  Lire la suite ▼

                  • taktak 25 février 2014 13:45

                    Il faut briser les chaines de l’UE et de l’Euro, ces leviers du néolibéralisme, ces armes d’exploitation massive des travailleurs. Sortir de l’UE et de l’euro comme y appelle le PRCF (www.initiative-communiste.fr) depuis plus de 10 ans maintenant, rejoint par de plus en plus de monde maintenant.

                    Alors pour redire non à l’UE du capital, oui à la souveraineté du peuple comme nous l’avions majoritairement dit en 2005, pour dire non bien sûr à l’entrée dans le carcan du GMT, nous le peuple nous devons faire irruption sur la scène politique. Montrer que l’on est pas dupe de cette dictature qui ne dit pas son nom qu’est l’UE, de cette farce qu’est le parlement européenne qui ne sert que d’un théatre jouant une farce de démocratie

                    Le 25 mai, boycottons massivement les européennes. Abstenons nous de façon militante en le revendiquant pour faire entendre notre voix. Cette UE qui acceptent dans le dos des peuples le GMT comme elle a mis en oeuvre le TCE pourtant rejettés par le peuple souverain est illégitime. Résistance !


                    • sirocco sirocco 25 février 2014 14:32

                      J’apprécie vos posts, taktak, mais là je crois que vous n’envisagez pas le bon combat.

                      La Commission européenne, qui est l’exécutif de l’UE, se passe de l’avis du Parlement européen pour prendre ses décisions, surtout si elles concernent de près ou de loin l’économie, comme on l’a constaté récemment. Elle se contrefiche donc de la façon dont les députés - ces quantités négligeables - sont élus. Boycott des européennes, pétitions, manifestations... tout cela ne peut que la faire rigoler.

                      La Commission européenne est une dictature et on doit l’attaquer comme telle. Les moyens d’action relevant des schémas démocratiques seront inopérants. Nos voix, ou nos absences de voix, c’est peanut. L’« irruption sur la scène politique » que vous appelez de vos voeux, il faut qu’elle se tienne dans la rue. Il faut virer les institutions européennes de la même façon que les Tunisiens ont viré Ben Ali. Tout autre voie est illusoire.


                    • Wilemo Wilemo 25 février 2014 14:04

                      Bonjour, 

                      Je trouve tout à fait intéressant et important l’idée de demander aux (futurs) élus de se positionner sur cette question essentielle. Essentielle de par le champ d’application de ce que le TAFTA recouvre , et essentielle par la méthodologie utilisée pour le mettre en place.

                      Sur le champ d’application, je ne me prononcerai pas car il ne m’appartient pas (à moi tout seul) de savoir ce qu’il faudrait ou pas mettre dedans, déjà (et au moins) parce que je ne sais pas à quel besoin il répond : à ce que je sache, nous sommes déjà libres de commercer avec les USA ! (et de toute façon, puisqu’il ne m’est pas possible d’intervenir dans le débat... à quoi bon !)

                      Mais je m’intérroge effectivement sur la méthodologie employée, c’est à dire le caractère secret des négociations, et la non participation de la société civile (seule ou en en associations), ni même, apparemment, des élus.

                      Et je me contenterai de remarquer que vous vous basez sur un constat anti-libéral de ce traité pour l’attaquer (constat que je partage, là n’est pas la question), avant de mettre en avant son son caractère anti-démocratique. Cela est abordé, certes, mais de façon « diplomatique » et presque que sous-tendue, là où je considère que c’est la question essentielle. Je pourrais très bien imaginer que l’on puisse être un libéral convaincu et refuser ce traité non pas sur ce qu’il contient (qui le satisferait), mais parce qu’il n’est pas d’essence démocratique : expression publique de la contradiction, analyse, synthèse et délibération nationale dès lors que son application supranationale influe sur la gestion nationale.

                      Enfin, dans la mesure où nos (futurs) élus n’ont pas l’obligation de lire Agoravox ou tout organe de médiatisation, avez vous, ou envisagez vous, d’envoyer cette lettre ouverte aux (futurs) députés, et de nous faire part des retours ?

                      Cordialement.
                      Lire la suite ▼

                      • Ecureuil Bleu Ecureuil Bleu 26 février 2014 11:05
                        Bonjour,

                        Voici un lien vers l’article du monde diplomatique sur ce traité : http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803

                        Et un autre sur ce documentaire intitulé la stratégie du chaos, que je viens de découvrir (merci Bakerstreet). 

                        Il serait intéressant de faire le lien entre ces deux documents. Le TAFTA semble parfaitement coulé dans le moule « friedmanien », on se demande à quelle sauce il vont nous le faire avaler ?

                        Si l’on en s’en réfère à la stratégie du choc, ça risque d’être violent. 


                        • angeleca 28 février 2014 10:00

                          mais bien sur que c’est, une fois de plus une injure envers le peuples Français ( je ne me sens que Français, et pas du tout européen ) ; des accords tenus secrets ! ben voyons ; si c’était inodore pourquoi les tenir au secret ? on nous prends, et c’esst de plus en plus évident ; pour des pantins ;j’en viens à me demander s’ils ne vont pas, un jour ou l’autre, tenter de nous faire taire, vous et moi ; comme ils l’ont fait pour dieudo et sa quenelle qui n’a que le tort de contester le pouvoir, comme beaucoup d’entre nous ICI ! comment ne pas se rendre compte qu’on nous considère comme des marionette agitées par des marionettistes, eux mêeme marionette agitée par des marionettistes USA, rotshildiens et Co . Je viens de découvrir François ASSELINEAU et son parti L’UPR ; j’ai le sentiment, pour la première fois de ma vie, que cet homme parle vrai, parle FRANC, et n’a pas peur de contrer le système financier actuel ; en ésperant qu’il ne lui arrive rien ; mais d’ailleurs, que peut il lui arriver, puisqu’il me semble qu’il doit être privé de passage dans les grands médias...je cherche , je cherche sur le net, et je ne trouve pas grand chose concernant ses apparitions TV ou autres radios. Le vrai contre pouvoir, c’est LUI, et certainement pas le clan LEPEN, qui, à l’ approche des présidentielles se tirera à nouveau une balle dans le pied pour ne pas, pour SURTOUT ne pas être élu ( ben quoi, vous n’aviez pas remarqué ??? )


                          • angeleca 28 février 2014 10:41

                            ...et je rajouterai que , pour une fois : on ne nous ment pas, je m’explique :


                            et bien oui, n’oublions pas que nous sommes entrés dans l’ère de la théorie du mensonge ; on peut dire, et je crois que vous serez ok avec moi ; pour dire que politique, aujourd’hui rime avec mensonges, non ?

                            alors concernant le GMT, on ne nous mens pas, puisque c’est secret ! on se croirait dans le monde des bisounours . nos politiques qui ne sont dirigés que par leur porte monnaie et surtout par leur ego ; paieront forcemment le jour du jugement dernier ; qu’ils le sachent, qu’ils continuent à jouer à leur petit jeu ; tout se paie dans la vie, et ça pourrai même aller bien plus loin...imaginons.....que tout ceci ne soit qu’un jeu, dont eux comme nous soyons les pions...oula...je m’égare, mais j’avais besoin de rire, de sourire ; comme ts ls jrs...prenons du recul, et vivons ça avec un peu plus de legereté ; car si vous n’avez rien à vous reprocher, vous ne risquez rien ; si vous ne mentez pas, si vous n’êtes pas dirigé par votre ego, si vous ne cherchez pas à manipuler..si vous ne cherchez pas à vous remplir les poches malhonetement sur le dos des autres,vous ne risquez rien...

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Jean-Max DURAND

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