La course à l’internet, à savoir, mais les « qui » sont les premiers, les ténors, les n° 1, bat son plein dans toutes les chaumières de la planète, du petit hameau
Nyabessang au sud du Cameroun, en passant par Paris ou Washington. « Voir Paris et mourir ! » serait le credo des Africains. « Imiter les Américains » le credo des Français et de Nicolas Sarkozy, en particulier. C’est vrai que, partout, on sait bien évidemment que le président français, surnommé « l’Américain », s’inspire de tout ce qui vient de chez l’Oncle Sam. Pourtant, les Américains, eux, se sont étrangement appuyés sur Ségolène Royal.
Royal, Obama ou Sarkozy ?

Le président français semble dire au monde entier qu’il est le prescripteur en matière d’innovation internet lors d’une campagne présidentielle, simplement parce qu’il a été élu bien avant Barack Obama. Or, en regardant de plus près, on peut constater que la campagne de Sarkozy se situe à des années-lumière de celle du président américain élu. Entre l’interactivité des deux, il n’y avait vraiment rien de semblable.
Ensemble tout devient possible ne parvenait pas à battre les 30 000 visiteurs uniques par jour, tandis que, le site de Barack Obama,
BarackObama.com, dont les chiffres ont été communiqués, frisaient les… 3 000 000 de visiteurs par jour, au même titre que des locomotives comme
Daily Kos et ses millions de visiteurs journaliers. Dans le site dédié à l’ex-candidat démocrate, Barack Hussein Obama, il y avait de milliers de commentaires, parfois 2 000 par article et il fallait simplement s’inscrire pour pouvoir y poster. Pourtant, le site sarkozyste, non. Tout était filtré, contrôlé, vérifié, retourné, rapiécé…
On a appris récemment que le jeune cyber-espion sarkozyste, Nicolas Princen, brillant normalien de 24 ans et diplômé de l’école HEC, s’est rendu dans le saint des saints, à Chicago, rencontrer les lieutenants cybernétiques de Barack Hussein Obama. Entre autres donc, il a, semble-t-il, rencontré un phénomène comme,
Chris Hugues, cofondateur du réseau social, Facebook, en compagnie du sondeur Pierre Giacometti, ex-président d’Ipsos. Le président français, Nicolas Sarkozy, semble se positionner pour 2012, avec une campagne tous azimuts sur ce support. Aura-t-il la chance d’avoir le concours de Google comme son homologue américain, pour gérer ses pubs ou lever des fonds de façon exponentielle ? C’est une autre affaire. Barack Hussein Obama a lancé la vraie campagne du XXIe siècle, en s’inspirant de Ségolène Royal.
Désirs d’Avenir, le vrai prescripteur.
Barack Obama se serait inspiré de la façon dont Ségolène Royal fait de la politique. Info ou intox, se demandent certains ? Cette révélation qui s’est faite après son Zénith de « triste mémoire » pour les uns, ses détracteurs bien sûr, « haut en couleur » pour d’autres, notamment, PPDA, ou encore Bruno Gaccio... La suite des événements semble le prouver. Qui a oublié le débat participatif lancé par celle qui semble réduire en miettes les plans diaboliques des éléphants en peluche qui veulent laminer le PS ? En revanche, la victoire de Barack Obama et ses discours qui sont de véritables fusils, font de lui le vecteur le plus inquiétant comme
malwares. En effet, les pirates font semblant de vous envoyer un de ses
speechs, en y postant des logiciels malveillants.
Ségolène Royal, en créant
Désirs d’Avenir, misait déjà sur les bons réseaux internet, le nec plus ultra s’il en est, pour toucher le plus de monde. Ainsi, Facebook, Skyrock, Wikipedia, Flickr ou encore Dailymotion sont ses partenaires ou, du moins, elle les utilise de façon permanente. Ceci, bien avant que Barack Hussein Obama ne se lance dans son combat pour la Maison-Blanche. Après sa campagne victorieuse du 4 novembre dernier, l’ex-sénateur de l’Illinois ne chôme pas. Ses conseillers cybernétiques – passez-moi l’expression – se sont encore inspirés de… Ségolène Royal, en créant un nouveau site participatif.
Ce nouveau site,
Change.Gov, avant l’entrée en fonction du président Obama le 20 janvier prochain, est donc mis en place pour inciter tous les Américains, sans exclusive, à donner leur avis, apporter des suggestions et, bien sûr, postuler dans la nouvelle administration. Il présente l’évolution de la transition, met en avant la transparence future de la nouvelle administration qui se met petit à petit en place. Souvenez-vous, tout le monde ou presque raillait Ségolène Royal de mettre ce système en place, consistant à prendre l’avis de chacun, pour plus de transparence et de clarté dans l’action. Finalement, Nicolas Princen, n’avait pas besoin d’aller aux Etats-Unis aux frais de la princesse alors qu’il pouvait s’inspirer, comme Barack Obama, de Ségolène Royal.