SNCF, décadence et misère de la France Capital Socialiste
Qui veut comprendre le communisme étudiera l’Union Soviétique ; qui veut comprendre le National Socialisme, étudiera l’Allemagne Nazie ; qui veut comprendre le Capital Socialisme, étudiera la SNCF. Il s’agit d’un cas d’école permettant d’apprécier les dégâts engendrés par le mariage contre nature du capitalisme et du socialisme.
Qui se déplace en France fait obligatoirement connaissance avec la SNCF. La Société Nationale des Chemins de Fer. Ses gares sales et coupe gorge, ses signalisations obscures, ses dizaines de cartes de réductions, ses trains qui arrivent régulièrement en retard, ses incidents voyageurs et ses annonces infantilisantes éternellement précédées du jingle horripilant « TEU TEU LEU… Mesdames et Messieurs… je vous rappelle que… » Sans compter maintenant ses petits agents autoritaires et zélés qui, casquette haute sur le front et sourcil relevé, inspectent les wagons et vous enjoignent de remonter votre masque sur le nez comme si vous étiez un repris de justice, dès que vous tentez de respirer un peu.
Où tu pars en vacances ? En retard…
J’ai écrit cet article parce que j’avais un peu de temps à tuer en attendant des trains en retard. Le retard parfois peut-être mis à profit.
« Mesdames et Messieurs… » Non, ce n’est pas un sans domicile fixe qui se présente dans le métro pour quémander dix centimes d’euros, mais Claude, votre chef de bord, accompagné de Jessica votre « hôtesse de propreté ». A peine dans le train on vous rappellera que « des contrôles pourront être effectués », pour vérifier que vous avez votre « ausweis sanitaire », que les « gestes barrières » doivent être respectés, que le « port du masque est obligatoire », que le wifi est « à disposition » même si c’est un mensonge, et qu’il n’a jamais fonctionné. Comme en union soviétique les mots priment sur la réalité. Et puis dix minutes plus tard vous aurez « Claudine » « votre barista » qui vous proposera un sandwich à 9,90 euros, vous dira qu’en raison des mesures sanitaires on ne peut rester dans le wagon bar que pour « un temps limité » pour « gérer les flux » et, qu’elle n’a plus de ticket de métro à la vente (merci pour l’info). Un train sur 5 est en retard, un train sur 10 a plus d’une heure de retard. Paris Bordeaux se fait désormais en 2 heures nous dit-on. Une révolution tellement plébiscitée par les voyageurs que la « République en Marche » a dû supprimer l’avion entre Paris et Bordeaux pour contraindre les voyageurs à « choisir » le train. Nous vous remercions d’avoir choisi le train dit l’annonce de la SNCF dans des trains maintenant pleins à craquer.
"Teu Teu Leu, Mesdames, Messieurs, en raison d'un incident voyageur"...
La plus fréquente cause des retards ? Dans le langage dystopique de la SNCF cela signifie que la train a percuté un français moyen fatigué de vivre dans ce pays où la liberté devient aussi rare que l’intelligence. En l’occurrence cette fois il s’agissait de migrants assoupis sur le rail, découpés en gare de Saint Jean de Luz. Oui, la France donne généreusement des allocations aux gens qui ne travaillent pas, donc logiquement cela fait rêver toute l’Afrique qui vient au péril de sa vie vers la lumière. Le problème de signalisation, le « colis piégé » qui nécessite l’intervention « d’une équipe de déminage sinophile ». Ils n’ont jamais déminé que des vieux sacs de slip sales mais qu’importe, le socialisme appliqué à la sécurité c’est de suivre les procédures qu’importe si elles sont absurdes et ne servent à rien. Qui croit en effet qu’un groupuscule qui voudrait poser une bombe dans un train ne prendrait pas le soin d’étiqueter correctement son bagage ? On remarque au passage qu’aucun portique de sécurité n’a été mis en place dans les gares contrairement à ce qui a été requis depuis longtemps dans les aéroports. Pourquoi ? Un train ne risque-t-il rien ? Les célèbres attentats de Madrid on fait 191 morts en 2004 démontrent pourtant le contraire.
Des billets au prix d’une œuvre d’art.
Le prix des billets a doublé depuis que l’avion a été supprimé avec la complicité de la « République en Marche » qui devrait plutôt s’appeler « La République en Train » tant elle a rendue service à la SNCF. Trains qui sont bondés, histoire de donner ses chances au Virus qui justifie toutes les mesures liberticides opportunes.
On peut monter jusqu'à 170 euros pour un billet Paris Bordeaux de seconde classe pris quelques jours avant le voyage, ou la veille, contre 65 euros il y a à peine 3 ans. Même si vous êtes jeune et étudiant mais n’avez pas la chance d’avoir une carte de réduction. On peut donc dire que le prix des billets a doublé, voire triplé sous la dictature macroniste. Un véritable coup d’Etat inflationniste réalisé grâces aux algorithmes de logiciels « capitalistes » mis à la disposition du « socialisme » sur rail pendant le COVID19 et à la suppression de trains. La première sans carte était il y a 3 ans à 120 euros, aujourd’hui il faut débourser plus de 170 euros avec une carte de réduction 50%. L’intelligence artificiel capitaliste, la corruption, le leitmotiv « écologique », et bien sur LA COVID19, mère de toutes les arnaques, sont venue à la rescousse d’une société d’ascendance communiste qui accumulait les pertes.
Des gares coupe gorges.
Les meurtres gratuits au couteau se multiplient en France aux abords de gares ou dans les gares peuplées de SDF, de sans papiers, de drogués et de punkachiens, à tel point qu’arriver tardivement dans les gares grandes lignes de la SNCF est plus dangereux que de déambuler de nuit dans les rues d’El Salvador.
Annonces abrutissantes.
Le premier mot que vous entendez en entrant dans une gare est « sanction ». Une menace de sanction à votre encontre en guise de bienvenue. Un langage cher à la mentalité socialiste qui a une si belle idée de l’homme et de son éducation qu’elle admet qu’il doit constamment être menacé de sanction pour se comporter correctement. Annonce à l’image de la dictature Capital Socialiste dont les organisateurs eux se déplacent en jet privé dans un ciel bleu bien dégagé. On vous rappelle à vos obligations en tant que bétail de la « répoublique », le masque se porte « sur la bouche et sur le nez » et « tout manquement pourra entrainer des sanctions » ! Le contrôleur vous rappellera une fois encore dans le train que le masque « c’est sur la bouche et sur le nez, et c’est pas sur le coude » comme si vous étiez dans un centre de redressement pour mineurs délinquants… menacé vous le serez encore deux ou trois fois pendant le voyage au cas où vous vous seriez endormis. On vous rappellera encore que l’étiquetage des bagages est « désormais obligatoire » et qu’il ne faut pas descendre du train en marche « pour votre sécurité » ni oublier vous mouchoirs !
Vous aurez peut-être la chance d’avoir deux ou trois fois l’annonce en espagnol et en allemand bien qu’il y ait trois allemands et deux espagnols dans le train, qui parlent en outre français et anglais, histoire de vous faire sentir que vous êtes un grand voyageur privilégié d’une SNCF qui s’est mise au standard du capitalisme international.
Je m’arrête une seconde et réfléchis à ce que je suis en train d’écrire. Ai-je tout passé en revue ? Mon TGV file à 200 kilomètres heures dans la campagne française. Pauvre France, qui a perdu tout son bon sens depuis qu’elle a été déraciné de ses campagnes… L’écran de bord affiche une phrase en espagnol « Equipaje a Bordo », puis « notre vitesse actuellement : 0 km/h ». Pourtant le paysage de la France défile à toute allure. « We wish you a pleasant journey ». Es obligatorio etiquetar… cartas par ninos… Limpiezas, Tomas USB… Choyez les bienvenus… Il est bien écrit « Choyez les bienvenus » en référence sans doute au dernier « blockbuster français » subventionné, chef d’œuvre du cinéma français que j’ai dû rater. De retour vers la campagne qui défile, mon regard est perturbé par une inscription sur la vitre qui obstrue le paysage, une phrase en gros caractère blanc « laissez vous rêver »… Oui, c’est ce que je comptais faire. Rêver. Si cela avait été possible. Le socialisme encore, s’invite dans vos rêves et vous dicte quand il faut se « laisser rêver » ou pas.
Les tarifs les plus compliqués d’Europe, et sans doute du monde.
Enfin, la SNCF pourrait être inscrite dans le Guinness book des records pour le nombre de ses cartes de réduction. Leurs noms changent chaque année et de nouvelles cartes fleurissent tous les printemps. « La carte liberté »… Il paraît que plus on en parle moins elle existe. Il y a presque une carte pour les vierges ascendants bélier, ceux qui ont un cousin éloigné qui travaille à la SNCF, les gays, les vieux, les étudiants, les militaires, les professionnels, les nains, les cheminots, unijambistes, les éjaculateurs précoces, les anciens combattants, les personnes ayant perdu une testicule, les divorcés, les cotorep, les chômeurs, les sans domiciles fixe, les migrants, etc… Bref, aussi compliqué que l’impôt en France certainement pour justifier les emplois de beaucoup de « fonctionnaires et assimilés » dont la seule fonction est de réfléchir 35 heures par semaine dans des bureaux sinistres pour compliquer tous les jours davantage la vie des autres, afin que tout le monde soit logé à la même enseigne de la misère socialiste.
La wifi ne marche pas malgré les nombreuses annonces m’invitant à me connecter et le tarif supérieure des places.
Telle est la réalité de la misère du Capital Socialisme dont la SNCF est la rame de tête. Un monde qui s’adapte toujours mieux aux plus bêtes, dans lequel la bêtise et la corruption sont devenues maitres. La grande sacrifiée, elle, s’appelle Liberté.
Allez vivre ailleurs, si vous n’êtes pas contents, diront les haineux chiens de garde inféodés, fonctionnaires ou petits profiteurs du système. Oui, c’est ce que font beaucoup de gens quand ils le peuvent. Ils quittent un pays qu’ils aimaient. Rassurez-vous beaucoup d’autres arrivent et vous ferons comprendre un jour vos errements. Ils ne connaissent pas la culture du pays, mais savent qu’on y distribue des aides assez facilement… et qu’avec un peu de chance on peut y devenir cheminot et voyager à vie gratuitement.
Peter K
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