Tout nous incite à consommer...
Tout nous incite à consommer : les publicités qui sont omniprésentes sur toutes sortes d'écrans, le crédit facile, les cartes bleues, les supermarchés, la croissance qu'il convient de doper...
N'oublions pas l'obsolescence programmée qui nous oblige à renouveler de nombreux produits de consommation.
Comment échapper à la surconsommation ? Est-ce possible ?
On nous demande sans arrêt de consommer, "c'est bon pour la croissance !", nous dit-on.
Changer de voiture, acheter un nouveau portable, s'habiller selon la dernière mode, etc.
La publicité est particulièrement efficace sur internet : elle cible nos centres d'intérêt, nos goûts. J'ai récemment fait l'acquisition d'une carte à la Fnac. Depuis, je reçois régulièrement dans ma boîte mail des publicités pour des ouvrages susceptibles de m'intéresser...
C'est le monde de la finance qui nous gouverne, ce sont les marchés qui font la loi.
Et, bien sûr, en consommant toujours plus, nous épuisons la terre et ses ressources.
Nous détruisons la planète qui croule sous nos déchets...
De plus en plus, nous en prenons conscience : il faudrait faire preuve de frugalité, économiser les énergies, recycler, supprimer l'emploi des pesticides, arrêter de polluer la planète.
Nous sommes ainsi, sans cesse, pris entre deux injonctions opposées et contradictoires : la croissance et l'écologie...
Comment concilier croissance et écologie ?
On voit bien qu'on vit dans un monde schizophrénique, un monde totalement fou... Un monde gangrené par l'hybris, la démesure...
De plus en plus on insiste sur l'urgence écologique : il faut sauver la planète ! Mais d'un autre côté, il faut réduire le chômage, doper la croissance...
Comment résoudre ce dilemme ?
Il convient sans doute de refuser la surconsommation, de résister aux multiples tentations qui nous environnent.
Il convient de ne pas céder à ce qui est devenu une véritable addiction à la consommation.
Le bonheur ne peut se réduire à consommer indéfiniment : la société de consommation génère plus de frustrations que de satisfactions.
Nous avons besoin d'autres horizons pour un avenir meilleur : les hommes politiques, les penseurs, les philosophes se doivent de nous montrer la voie, et d'inventer d'autres solutions, une culture qui ne se réduise pas à la seule consommation de biens matériels.
Le blog :
http://rosemar.over-blog.com/2019/10/tout-nous-incite-a-consommer.html
Vidéo :
59 réactions à cet article
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Vous avez raison, la publicité est envahissante.
L’autre jour, je suis passé devant la vitrine d’une une pharmacie où il y avait trois cercueils.
Dans le premier, il y avait un squelette avec une perruque et une pancarte qui indiquait : « Il a conservé ses cheveux grâce au shampoing Belle-Tête ! ».
Dans le second cercueil, il y avait un squelette avec un dentier et une pancarte indiquant : « Il a conservé ses dents grâce au dentifrice Smile ! ».
Et dans le dernier cercueil il n’y avait rien… Seulement un écriteau portant l’inscription :
« Celui-là il est pas né grâce aux capotes Durex ! ».
Eh bien je suis comme vous, je résiste ! Je ne suis pas entré pour en acheter. Non mais !
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@Séraphin Lampion
Vous êtes sûr c’est une pharmacie ou ce sont des pompes funestes ?Attention avec la carte FNAC, elle fait une réduction jusqu’à 80% !JFKahn incite à trouver la bonne et le gros consommateur de matos pétrit le béton à la tonne. -
@phan. Ah ! Les pompes funestes ! Demandez donc l’avis du président Faure !
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@phan
nan nan, c’était bien une pharmacie : ils vendaient aussi des pilules qui soulagent la gène
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Bonsoir, machintruc
Mourir d’épectase, que rêver de mieux pour en finir avec cette déprimante vie de consommation ?
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@Fergus
Ah bon !?
Alors....Epectase... :Depuis les années 1970, ce mot désigne aussi, dans un sens familier, le décès pendant l’orgasme."
Aaaahh d’ accord !
Ben je savais pas je l’ avoue, merci,
je ne manquerai pas de le replacer quand je voudrai épater la galerie, comme vous !Dutronc disait (on a les références qu’ on peut..) :
Je veux mourir dans ton lit (A la vie, à l’ amour)
Vous êtes sûr d’ être concerné Fergus ?..(nyaark nyaark, comme disait une demoiselle sur ce forum que je vous conseille fortement d’ éviter ! ) -
@Yanleroc
Bruce Lee est mort comme ça. Après avoir foutu la pâtée a des supers méchants son coeur a flanché entre les cuisses d’une belle... Sniff
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C’est sûr que même si la consommation tourne souvent à la gloutonnerie je serais déçu de passer à côté d’une bonne affaire proposée par la pube
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@CLOJAC
Restez quand même vigilent Clojack , lorsque vous dégustez un « Bigmac » entouré d’affamés , vous n’êtes pas en sécurité -
Allez ! Une raffarinade : L’article est nul, mais la blonde est mince.
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@JC_Lavau « C’est le monde de la finance qui nous gouverne, ce sont les marchés qui font la loi. » il est vrai que tes articles sont tres bien surtout lorsque tu développes ton argumentation en faisant référence aux « banksters » . Donc toi c est bien , Rosemar c est nul .
Je me prosterne au grand maitre Lavau ! -
@JC_Lavau
Vous croyez que la blonde sur la photo c’est Rosemar , je le crois aussi et je me suis dit en la voyant : waouh elle n’a pas résisté -
@Aimable. Cette blonde est jeune. Il est impossible de confondre.
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Le dilemme est assez simple , pas de croissance ou une décroissance comme le veut une frange des ecolos , c est moins de rentrée fiscale , ce sera moins de fric pour payer des profs dont les salaires sont garantis par le contribuable donc la croissance .
Ces mêmes profs qui sont toujours en train de beugler contre le manque de moyen !
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La véritable escroquerie avec la pube , c’est que trop de monde croit encore que c’est vrai !
Dieu lui-même doit y croire ; sinon il n’aurait jamais mit de cloches dans les églises...
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@rosemar,
Bonsoir, je vous cite « Nous avons besoin d’autres horizons pour un avenir meilleur : les hommes politiques, les penseurs, les philosophes se doivent de nous montrer la voie, et d’inventer d’autres solutions, une culture qui ne se réduise pas à la seule consommation de biens matériels. »
Pensez donc par vous-même avant d’attendre des autres (politiques, penseurs, philosophes) d’inventer d’autres solutions... il suffit d’en avoir conscience, et ne pas cautionner tout ce qui nous est vendu.
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@rosemar
Pourquoi vous avez pris la carte FNAC moi j’ai AMAZON Prime , je commande le soir et le lendemain j’ai le colis dans la boite aux lettres , si vous avez un pavillon , AMAZON va bientôt vous livrer par drône et déposer le colis dans votre jardin , de plus toutes les livraisons sont gratuites , pourquoi vous en priver .
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La publicité, après la guerre nucléaire et la malebouffe, est le plus grand fléau de notre siècle.
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J’ai aucune carte à part ma CB.
La pub dans ma boite mail date de ma période professionnelle, c’est FLIR les caméras infrarouges, comme c’est intéressant et mensuel je garde.
Le bandeau de pub que j’ai sur agoravox n’a pas changé depuis un an, université John Hopkins de Baltimore, pour un retraité bravo le ciblage.
Sur du local j’ai de la pub en ce moment pour des prêts pour création d’entreprise, j’ai passé l’âge, bon c’est géographiquement mieux ciblé, souvent le bandeau est vide.
Je ne regarde plus la télé depuis 87 donc la pub je ne la voit pas, c’est pas plus mal, je n’achète jamais un produit dont on fait la pub, je ne boufferai plus.
Si un quart du budget part dans la pub, c’est autant qui ne va pas dans la qualité. Je ne suis pas anti pub mais je n’aime pas acheter de la merde.
Je suis infoutu de dire le modèle d’une voiture si on me la montre, c’est vous dire que ça m’attire. Si, je connais le modèle si je répare ou fait un diagnostic.
J’ai besoin de quelque chose je l’achète, j’ai acheté un nouveau frigo dernièrement, l’ancien avait 20 ans, ce n’est pas vivre un siècle en arrière quand même.
C’est peut être la recette de la liberté ce que j’ai écrit au dessus.
Il n’y a que les esclaves volontaires qui peuvent dire : on nous pousse à la consommation.
Lorsque je suis parti de France j’ai tout donné et liquidé. Quel sentiment de liberté intense j’ai eu quand je me suis retrouvé avec rien.
A consommer et combler ses désirs tel un gosse gâté, on passe à coté de l’intense.
J’ai des besoins mais non des envies.
J’ai faim, c’est un besoin, je mange et c’est comblé.
J’aurai des envies, certaines pourraient être comblées mais pas toutes, une vie de frustration et d’envies ne m’intéresse surtout pas.
Un enfant a une forte envie d’un jouet, quand il l’aura va t’il toujours s’y intéresser ? Après c’est un autre jouet, une autre envie, c’est reparti pour une période d’espérance et de frustration.
Le plaisir ne dure pas, le bonheur ça dure déjà plus longtemps. Combler une envie c’est du plaisir et non du bonheur.
Rosemar il faudra qu’un jour elle donne la définition du bonheur. Y réfléchir c’est déjà pas mal, c’est quoi le bonheur ?
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@sls0
« Lorsque je suis parti de France j’ai tout donné et liquidé. Quel sentiment de liberté intense j’ai eu quand je me suis retrouvé avec rien. »
J’ en rêve ! Et en même temps je crains que ce ne soit le destin qui s’ en charge à ma place, tellement je le souhaite ! Vite vite, prendre le destin de court !« Celui qui ne sait pas se contenter de ce qu’ il a,
ne saurait se contenter de ce qu’ il désire ! » -
@Yanleroc il y a un paradoxe a cette histoire , on nous cesse de nous bassiner sur la pauvrete donc les gens qui n ont rien .
Ces gens qui n ont rien n ont qu un seul desir , gagner les pays riches .
En France , nous sommes une terre d election non ?
Les pays en voie de developpement veulent rejoindre notre niveau de vie . -
@mmmbb
Paradoxe ou évolution ?
Il faut d’ abord avoir tout eu ou presque,
pour comprendre que ça ne sert à rien !Il leur faudra suivre le chemin qu’ on a parcouru avant eux pour réaliser que notre société consumériste nous amène à notre perte !
Seuls ceux qui restent au « bled » sont dans le vrai, les autres sont déjà des zombies !
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@Yanleroc
Il vaut mieux le choisi que le subit.
J’ai choisi la sobriété, les pauvres la subisse.
C’est un peu comme se retrouver dans l’eau parce qu’on a décidé à aller nager ou se retrouver à l’eau parce que le bateau a coulé, le mentale est différent.
Je n’ai plus de biens mais j’ai encore des revenus, ça me permet de payer du collège et l’université à 16 personnes.
Dans mes 35kg de biens qui me suivent j’ai un théodolite et un analyseur de vibrations 2 voies à transformée de Fourrier. Les deux sont dans un espace scolaire mais sont à moi.
J’ai peu de besoin mais je peux aider pour des projets ou des études. Pour des calculs d’ondes de tempêtes ou tsunamis il manquait des relevés bathymétriques. Je les ai fait, 3 mois, j’ai acheté un sondeur et je payais des pêcheurs. Très bons souvenirs, les langoustes grillés font oublier le manque de confort des lanchas des pêcheurs.
Etre utiles en faisant des choses qui nous plaisent, il y a pire dans la vie.
Se ballader dans la cambrouse pour trouver du caractéristique de faille sismique pour y retourner avec des étudiants, j’adore.
Etre utile en se faisant plaisir, je préfère ça au dernier modèle de SUV hybride et un abonnement au parc des Princes. Le principal est de devenir inutile quand le savoir est transmis.
Après avoir écrit ce commentaire je vais me taper un ananas et deux bananes, un saveur inexplicable pour un européen, l’odeur embaume. 0,6€ que j’ai payé au marchand ambulant. Même chez fauchon on a pas cette qualité, entre l’arbre et mon estomac 6h max.Avoir ou détenir donne l’impression d’exister. Ne rien détenir par choix et on existe pour l’autre.
Une chance pour moi, ici c’est un désert technologique, j’ai des amis en Floride où il y a un superbe magasin de géologie et un autre d’électronique, je suis comme un gosse dans un magasin de jouets. Je ne craque pas trop mais j’ai tendance à me trouver des excuses, je n’ai jamais perdu de marteau de géologue mais quand un étudiant bave sur mon marteau je lui donne.
Au magasin d’électronique la carte a parfois chauffé.
Un coup 1200$, c’était pour un projet de ROV( drone soumarin) j’avais les étudiants concepteurs et le client pour ce ROV. J’ai donc des crises d’achéïtes compulsives. -
@sls0
Un ananas et deux bananes qui viennent d’un arbre ...lol
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@sls0
facile quand on est dans un pays avec un salaire minimum de 100€ et un revenu de 2600 ............
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@Aita Pea Pea
Autant il vrai que si tu trouves une banane en haut d’un arbre c’est qu’un gorille l’a caché entre deux noix de coco ou peut être entre les nénés de l’ananas quand c’est la saison de la nana !
( ça doit être une vieille pube avec Pierre Repp ? (un gars d’ ta coin chà ? ) -
@Armand Griffard de la Sourdière
Et voilà... Le cocotier n’ est pas un arbre non plus .
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@Aita Pea Pea
Vouais ...L’ était de St Pol sur Ternoise .
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@Aita Pea Pea
Bin heureusement , j’vois mal ma copine grimper au kokotier pour aller traire des noixKouake !
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@Armand Griffard de la Sourdière
Hum ..pour monter au cocotier il faut avoir le cul propre.
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@foufouille
Le Smic dominicain.
El tope máximo del mínimo es de RD$15,400 mensuales (85 pesos/h)para las grandes empresas, RD$13,000 (72)para las medianas, RD$12,000 (66)para las pequeñas.
57 pesos pour un euro et la cottelette à 1€60 le kg.
Avec le cout de la vie en France je ne pouvais qu’aider ddeux personnes, effectivement c’est plus facile ici.
En France on consacre une part moins importante pour aider l’autre mais c’est faisable.
Que fait Foufouille ?Je suppose que si on veut aider il vaut mieux choisir un pays pauvre que Monaco.
Pas de bol, je préfère les pays froids mais les problèmes sont dans les pays chauds. -
@sls0
j’ai internet et pas juste gaga vox donc quel est le prix du niveau de vie dans les autres pays.
j’ai moins que le smic donc je renseigne les autres dont les SDF.
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@foufouille
J’ai commencé à bosser à 18 ans ce qui devait normalement me confiner coté salaire aux environs du Smic. Mais j’aimais apprendre et faire des boulots intéressants. Un choix de vie tout en étant allergique au carriérisme. Etre expert dans un ou plusieurs domaines ça permet d’avoir un boulot hyper intéressant et d’en avoir rien à foutre des managers.
J’en ai rien à foutre du fric d’autant plus que je vis sobrement. J’ai donc une retraite qui me suffit plus qu’amplement. Je ne veux pas être riche mais quand je regarde par dessus mon épaule j’ai eu une vie très riche.
J’ai toujours eu horreur des vacances mais hormi l’Océanie et l’Antarctique j’ai des potes un peu partout.
Maintenant je vis sur une ile qui attire 140000 français par an, si j’y suis c’est à cause de ses séismes et ses cyclones où je peux être utile. Me vautrer sur une plage je résiste 10 minutes. J’en connais des plages parce que j’ai fais des relevés bathymétriques pour les ondes de tempête et les tsunamis.
Très tôt je me suis apperçu que 90% de notre vie dépendaient de nous et 10% des autres. C’est ce que j’apprend aux jeunes, comme la vie est injuste je leur apprends aussi le parlé et la façon d’être des castes supérieures.
Autre raison de ma présence ici c’est que l’ascenseur social est différent, si en France du bac+ se retrouve au chomage, ici non mais il n’y a presque pas d’accès au bac+ pour le pauvre. Je fais en sorte que l’accès soit possible pour une quinzaine de personnes. -
« Tout nous incite à consommer... »
C’est la conséquence de la déchristianisation de la civilisation européenne, la fin du monde spirituel au profit du monde l’argent, de la consommation et de la croissance de l’économie de marché.
Le déclin des puissances catholiques (France, Espagne, Italie, Portugal) au profit des puissances protestantes (Angleterre, Pays-Bas, Flandres, États Allemands) au début du XVIIIème siècle coïncide avec la montée en régime du capitalisme, du monde de la finance, de l’exploitation de l’homme par l’homme, de la dénaturation de l’être humain, de l’extermination de masse, de la destruction à grande échelle de la Nature, tous condamnés dans les Évangiles de la Bible.
Dans l’héritage de l’Europe catholique, la « chasse aux clients » était rigoureusement interdite. C’était une action antichrétienne immorale d’enlever des clients à son voisin. Parmi les « règles à l’usage des marchands faisant commerce de marchandises », on trouvait celle-ci entre autres :
« Ni par écrit, ni de vive voix, n’enlève à personne ses clients ou ses fournisseurs et ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu’on te fasse. »
Les ordonnances saxonnes sur le commerce des années 1672, 1682, 1692 stipulent (article 18) : « Nul marchand ne doit détourner les acheteurs de la boutique de son voisin. Il lui est défendu d’empêcher les gens, par signes ou gestes, de faire leurs achats ou bon leur semble ou de les diriger chez d’autres marchands, bref de les influencer d’une façon quelconque, alors même qu’ils doivent de l’argent à ceux qui chercheraient à les influencer. »
L’annonce commerciale par écrit (publicité) est introduite dans la Hollande protestante à partir de la seconde moitié du XVIIème siècle, puis progressivement dans le reste de l’Europe ensuite.
Werner Sombart - « Les Juifs et la vie économique » p235En 1757, dans son ouvrage « the Universal dictionnary of trade and commerce », Malachy Postlethwayt s’étonne :
« Les annonces dans les journaux sont devenues d’un usage courant. Il y a encore quelques années, des commerçants respectables auraient considéré comme humiliant et indigne de s’adresser au public à travers une annonce ; aujourd’hui, tout est changé, et même des personnes solvables voient dans l’annonce de journal le moyen le plus simple et le moins coûteux de faire connaître à tout le pays les objets qu’elles ont à offrir. »
Werner Sombart - « Les Juifs et la vie économique » p237Former le citoyen consommateur lambda interchangeable, sans passé, sans spiritualité, sans héritage, pour qu’il devienne perméable à la publicité sans limites où tout s’achète et se vend dans le monde coca-cola, burgers, jeans, jeux vidéos...partout sur la planète.
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Nous avons besoin d’autres horizons pour un avenir meilleur : les hommes politiques, les penseurs, les philosophes se doivent de nous montrer la voie, et d’inventer d’autres solutions, une culture qui ne se réduise pas à la seule consommation de biens matériels.
Jean-Jacques Rousseau raconte qu’une grande princesse à qui l’on disait que les paysans n’avaient pas de pain, répondit : « Qu’ils mangent de la brioche ».
Rosemar, telle cette princesse pourrie gâtée, ignore que la grande majorité de la population dans nos pays et la quasi totalité de continents tels que l’Afrique, l’Asie , l’inde, ... ne participent pas de cette consommation effrénée.
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Bonjour, Aristide
Un peu facile comme critique : dès le premier paragraphe il est clair que Rosemar a centré son article sur le monde occidental et son mode de vie consumériste.
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@Fergus
sauf que tout le monde ne l’est pas chez nous ......... 10% ont plus de 3200€ ...........
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@Fergus
Facile ?
Que Rosemar ne s’intéresse qu’à nos tous petits problèmes d’enfants gâtés de la société de consommation n’est pas en soit une découverte, le consumérisme, la technologie envahissante, les méfaits de la modernité, les médocs, les insecticides, les traitements médicaux, ... les sujets de plainte sont impossibles à compter tellement ce monde dont elle bénéficie lui parait mauvais, perverti, loin de la vraie humanité, ... enfin ce discours itératif sur notre monde moderne...
Par contre que vous ne perceviez pas l’inanité d’un tel discours alors que les trois quarts de la planète regardent notre monde avec envie ... et que eux ne se plaindrait pas des méfaits de médicaments qu’ils ne peuvent avoir, des inconvénients d’une technologie dont ils sont privés, des complications d’un monde ou les besoins les plus naturels sont satisfaits, ...
Il me semble que cette mise en perspective est indispensable, surtout pour contrecarrer ce nombrilisme acariâtre dont elle est coutumière.
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Bonjour, Aristide
« Il me semble que cette mise en perspective est indispensable »
Certes ! Mais ni Rosemar ni aucun des auteurs du site n’y est tenu, chacun ayant la liberté d’aborder un sujet — quel qu’il soit — sous un angle réduit à son cadre de vie. Et cela quelle que soit la raison de ce « nombrilisme ».C’est ce que fait Rosemar de manière presque systématique sans que cela puisse lui être reproché dans la mesure où elle n’est pas mandatée pour réfléchir aux causes planétaires.
En réalité, ce qui peut être reproché à Rosemar, ce n’est pas ce « nombrilisme » — qui caractérise en effet les productions de cette auteure — mais sa manière de se draper dans des certitudes péremptoires.
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@Fergus
Si c’est quand même repetif comme sses histoires de médicaments inutiles sur le long terme.
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@Fergus
Attendez, vous jugez ma réaction facile et hors sujet en arguant que Rosemar est libre d’aborder ce sujet et que son point de vue « nombriliste » est des plus naturel. Qu’importe !
Je ne conteste nullement son droit à écrire les pires bêtises, elle ne s’en prive d’ailleurs jamais. Je m’autorise à essayer d’élargir son point de vue d’une étroitesse évidente en élargissant le cadre de référence, rien de facile dans cette mise en perspective. Au contraire, une nécessité assez saine de poser les problèmes. Sur le fond, sachez tout de même que le consumérisme effréné n’est l’apanage que d’une minorité même dans notre pays ... Sa tendance a généraliser des phénomènes marginaux est une constante assez remarquable de tous ses articles,
Je constate simplement que tout en me contestant le droit de cette mise en perspective facile et hors sujet à vous entendre, vous vous autorisez dans la foulée à asséner votre propre point de vue sur ses certitudes, expression que moi je ne vous conteste pas ...
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@ Aristide
« Je m’autorise à essayer d’élargir son point de vue d’une étroitesse évidente »
Et vous avez raison de le faire. Mais pourquoi diable n’écrivez-vous jamais d’articles pour exposer vos points de vue. Vous avez très largement le niveau de réflexion nécessaire et le talent pour exprimer vos opinions. Le débat n’en serait que plus riche !
« le consumérisme effréné n’est l’apanage que d’une minorité même dans notre pays »Vrai si l’on s’en tient au mot « effréné ». Mais malheureusement les victimes du consumérisme se retrouvent également dans les classes populaires modestes, elles aussi intoxiquées — à un niveau forcément limité par leur niveau de vie — par cette frénésie d’achats de produits et d’objets non indispensables ou surdimensionnés.
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@Fergus
Tu sais ce que veut dire modeste ? acheter des trucs inutiles avec du vent ?
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Bonjour, foufouille
Ben oui ! Je ne parle pas de SDF ou d’attributaires des minima sociaux, mais de personnes qui gagnent mal, voire très mal leur vie. Or, de leur propre aveu, il leur arrive de craquer sur des produits de consommation dont ils n’ont pas réellement l’usage ou qui, pour les équipements, sont inadaptés à leurs vrais besoins (par exemple forfait d’opérateur tout compris à un prix élevé).
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@Fergus
C’est dans tes rêves vu que tu connais leurs « vrais » besoins et pour info le forfait avec smartphone est devenu presque obligatoire.
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@Fergus
Mais pourquoi diable n’écrivez-vous jamais d’articles pour exposer vos points de vue
J’ai écrit quelques articles, je n’ai pas la fibre assez « encrée » pour lancer des sujets et surtout cela exige du temps, je ne comprends donc pas les auteurs compulsifs qui alignent les articles sans aucune originalité dans le traitement, dans la forme ou le fond. Toute ressemblance avec ... serait purement volontaire.Je me satisfais d’interventions ponctuelles ou pas sur des sujets qui m’intéressent, quand l’auteur pousse le bouchon un peu loin, quand il s’agit d’assimiler corrélation et causalité(*), ce qui est fréquent, quand des hypothèses reposent sur des bases contestables ou pire sur des chiffres faux ou manipulés.
(*) J’avais l’intention de publier un article sur Corrélation et causalité, mais la simple revue sur Internet m’a fait hésité tellement ce que je pourrais pondre serait une paraphrase assez entendue de textes existants.
les victimes du consumérisme se retrouvent également dans les classes populaires modestes
Je crois que le moindre comportement que l’on doit à ces personnes est le respect, et surtout à mon sens éviter de les infantiliser en leur prêtant des comportements irréfléchis, ce n’est pas votre cas, mais c’est un leitmotiv assez fréquent.
Toutes ces personnes font des choix, et ce n’est pas une ultra minorité de quelques uns parmi eux qui peut changer le fait que pour la quasi totalité de la population, classes modestes inclues, le consumérisme est inconnu. Je parle bien sur des populations ordinaires, des gens du commun comme nous, et si quelque fois ils faiblissent et se payent le séjour en vacances de leur rêve, le dernier smartphone qui est plus mieux, la paire de baskets qui la pète, ... ou même la bagnole ultra nec plus, ce n’est pas un comportement « pathologique ». Le compte en banque et son gentil conseiller vous rappelle assez vite le monde réel ...
La fable des télévisions achetées avec la prime de rentrée scolaire est un poncif assez éculé et largement discrédité par le profil des seuls qui rabâchent cette ineptie, les droitiers extrêmes ou les mous du bonnet ....
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@ Aristide
« J’avais l’intention de publier un article sur Corrélation et causalité, mais la simple revue sur Internet m’a fait hésité tellement ce que je pourrais pondre serait une paraphrase assez entendue de textes existants »
Dommage car il n’est pas du tout certain que la majorité des lecteurs d’AgoraVox — y compris moi — aient déjà lu un article suffisamment fouillé sur cet intéressant sujet.
Pour le reste, globalement d’accord avec vous.
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@ foufouille
« le forfait avec smartphone est devenu presque obligatoire »
Je ne dis pas le contraire. Mais c’est un fait qu’il y a parfois des achats inadaptés, notamment sous la pression des ados. En ce qui nous concerne, ma femme et moi, nous disposons d’un forfait à 37 euros pour elle (y compris internet) et à... 2 euros pour moi. Quant au téléphone de ma femme, il lui coûte... 2 euros chez Orange lors de chaque renouvellement !
Or, trop souvent les gens dépensent beaucoup plus, et pas toujours ceux qui ont le plus de moyens. -
@Fergus pour 10€ tu as 10go et internet ce qui ne fait pas grand chose. pour 2 tu as juste le minimum en VOIP ........
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Articles de Rosemar : A consommer avec passion et sans modération !Parce que dans les commentaires on peut raconter n’importe quoi comme conneries « sans queue, ni tête » comme :Deux parents discutent :- Ecoute, je crois que notre fille fume...- Oh non ! Mais qu’est ce qui te fait dire ça ?- J’ai vu sur son portable son copain lui a envoyé : « Merci pour la pipe ! »-
Tout nous incite à consommer...Sauf le montant de ma retraite .....
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Où rosemar redécouvre, 60 ans après, la thèse de John Kenneth Galbraith.
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Consommer... c’est (presque) la seule liberté qui nous reste
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Ce sont des problèmes de classe moyenne progressiste. 1,3 enfant par femme, double income, déchiré entre dernier Apple ou « simplicité volontaire ». Prenez exemple sur les familles la manif pour tous. A partir de 3 enfants, on fait délibérément le choix d’un niveau de vie tres inférieur aux famillles à revenus semblables, mais avec moins d’enfants. On choisit la vie, le vivre ensemble, contre la consommation, les objets, etc...la classe moyenne socialisante a du mal a controler ses desirs mimetiques, ses jalousies, son mepris des pauvres et son envie ses riches. On comprend leurs souffrances. Ce sont les gens qui payent 30% plus cher le saumon bio, qui est moins bio que le non bio moins cher, en theorie pour sauver la planete. En pratique pour « avoir l’air ». Ils veulent onterdire les voitures trop puissantes pour qu’ils les achètent, mais ne reduiraient pas leur conso d’internet. Un des trucs les plus polluant. Du reste, quand ils sont elus, ils prennent de grosses voitures de donctikn ou des taxis de luxe.
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Tout nous incite à consommer mais on a encore le choix d’entrer ou pas dans le consumérisme à outrance. Pour ma part, je n’achète que l’indispensable. J’ai pas de voiture, pas de smartphone, un forfait internet + téléphone illimité à 17 euros, pas de satellite ni de câble, pour les films, je télécharge, j’ai pas de crédits, je fais mes courses au marché, j’achète d’occaz ou sur le net car c’est moins cher. Seul bémol, je prends l’avion.
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@exol
le PQ je l’achète 1, 20 euros et si mon mode de vie te fais chier tant mieux j’en suis ravi -
J’ai un traqueur qui me surveille et je n’arrive pas à faire paraître un article.
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Vous avez absolument raison.
Les solutions existent : interdire la publicité, interdire les écoles de commerce qui professent qu’il faut « créer le besoin chez le consommateur », cesser les accords de libre échange qui utilisent des circuits longs, ...
Et là, c’est le drame : notre société est profondément structurée sur la consommation, et l’en désintoxiquer c’est totalement la déstructurer.
Sauf un conflit généralisé qui détruira tout et nous permettra de repartir sur des bases plus saines, je ne vois pas de solution. C’est ce qui s’était passé après la seconde guerre mondiale où le CNR a pu construire un monde plus humain (retraite, sécu, ...) car le monde précédent, imposé par le capitalisme, avait été détruit.
Pour moi tout va continuer jusqu’à un véritable drame écologique qui va tellement effrayer la population qu’elle n’hésitera plus à s’opposer violemment au néolibéralisme. Quitte à mourir, autant le faire les armes à la main. Evidemment, les néolibéraux ne voudront pas perdre leur pouvoir, et comme ils ont aussi l’argent et les armes, vu leur mentalité, ils tireront dans le tas.
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@HClAtom
Une fois n’est pas coutume, je suis assez d’accord avec vous.
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