• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > Votez Arthur Rimbaud !

Votez Arthur Rimbaud !

  Les Artistes ont toujours été les flambeaux uniques de la Jeunesse et de l'évolution. Les politiques, quant à eux, ne sont que des ramasse-miettes. Dans le meilleur des cas. Dans le pire, ils dénaturent et assèchent toute terre nouvelle.

    Tu as toujours eu la vision de l'Europe aux stupides frénésies. 

 "J'observe l'histoire des trésors que vous trouvâtes. Je vois la suite !" 

La marche de l'Occident, et ses progrès, et ses sciences qui devaient délivrer les hommes des anciennes servitudes, les mener à leur émancipation. Tu as VU la suite, nous la suons. De nouvelles contraintes sont nées, plus absurdes encore, ces compétitions vaines, la nature catastrophée, l'âme abrutie. Tu rêvais la sagesse de l'Orient :

   "N'est-ce pas que nous cultivons la brume ! Nous mangeons la fièvre avec nos légumes aqueux. Et l'ivrognerie ! Et le tabac ! Et l'ignorance ! Et les dévouements ! Tout cela est-il assez loin de la pensée de la sagesse de l'Orient, la patrie primitive ? Pourquoi un monde moderne si de pareils poisons s'inventent ?" 

Il y avait des tilleuls verts sous la promenade et tu n'a plus dix-sept ans. Tu as plus d'un siècle de mort sous la terre, la terre entière, avec une jambe amputée shootant le ciel.

    "J'ai tendu des cordes de clocher à clocher ; des guirlandes de fenêtre à fenêtre ; des chaînes d'or d'étoile à étoile ; et je danse."

   Rimbe sera mort depuis cent vingt années. À l'âge de trente-sept ans. Nécrophages, c'est donc l'heure de la divine soupe ! Et je crache dedans. Nous célébrons Rimbaud comme ces vies qui se vivent par procuration d'idoles. Le poète le plus seul et le plus traduit de l'humanité ! Célébrons les filles et les gars ! C'est le moment ! Jouons-la cette fameuse carte CHANGER LA VIE, de toute part. Cela cloque partout sur la planète, les vieilles démangeaisons. L'Orient désorienté, l'Occident occis !

 "Qu'est mon néant auprès de la stupeur qui vous attend !" 

 Célébrons, célébrons ! Rimbe a engendré un torrent, un tourbillon de rejetons autour du monde, une armée silencieuse qui ronge en elle, puis partout, la noirceur des ombres, l'ignorance, la barbarie, la cupidité, les venins du Pouvoir, la bestialité, pour qu'enfin l'enfer cesse, que notre destin universel s'accomplisse, arraché aux mains d'une omnipotence obsolète, obscure et obscène. Extrayons la beauté de notre mal. Ce qui désespère à sang, c'est de voir ses amis vieillir, s'arrêter, baisser les bras, subir, négocier trop de compromis avec la survie, abandonner, lâches. 

Rimbe n'a jamais abandonné la vie, la volonté de la changer, l'explorant sans repos, dans tous les sens ; la rendre véritable. Il en fait l'œuvre qu'elle est. Il rivalise avec dieu auquel il ne croit pas. Voleur de Feu ! Prométhée ! La vie, c'est notre œuvre. Passons-nous le relais du Feu ! Il n'y a d'issue que dans la marche. Dans la lutte ! Et s'il n'y avait pas de solution, alors deviendrions-nous invisibles, transparents ? Peut-être disparaîtrions-nous ?

Rimbe, c'est l'absolue rock star d'un concert qui s'appellerait la vraie vie. Une traînée d'or. Il y a plein d'autres petites lumières esseulées. Jetons de l'huile sur le feu ! Gagnons l'intensité, gagnons du terrain, contaminons le monde ! Jusqu'au jour ! Jusqu'à l'intelligence qui se relève les bras tendus dans la lumière ! Morrison est mort. Coluche est mort. Gainsbourg est mort. C'est notre fosse magnifiquement commune. Mais aujourd'hui, c'est la vie que nous avons en commun !

"Qu'il crève dans son bondissement par les choses inouïes et innombrables : viendront d'autres horribles travailleurs ; ils commenceront par les horizons où l'autre s'est affaissé !"

 Où sommes-nous ? 

 Ouvrons le champ des batailles !!
 


Moyenne des avis sur cet article :  4.38/5   (13 votes)




Réagissez à l'article

15 réactions à cet article    


  • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 11:47

    Merci de rendre hommage au plus grand poète de langue française.

    Mes excuses, mais personnellement, je trouve un peu déplacé le surnom « Rimbe » ; quand tant d’autres le qualifiaient beaucoup plus poétiquement, comme, par exemple, celui donné par Verlaine : « l’homme aux semelles de vent » .

    En hommage, « Ma bohème » :

    Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ;
    Mon paletot aussi devenait idéal ;
    J’allais sous le ciel, Muse ! et j’étais ton féal ;
    Oh ! là là ! que d’amours splendides j’ai rêvées !

    Mon unique culotte avait un large trou.

    - Petit-Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course
    Des rimes. Mon auberge était à la Grande Ourse.

    - Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

    Et je les écoutais, assis au bord des routes,
    Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
    De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

    Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
    Comme des lyres, je tirais les élastiques
    De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !


    • Ariane Walter Ariane Walter 8 mai 2012 14:38

      C’est Verlaine qui appelait Rimbaud « Rimbe ». Il faut lui écrire pour dire que ça ne va pas !!!

      Et Verlaine se faisait appeler « Pauvre Lélian » anagramme de paul verlaine.

      je le sais d’autant plus que ma première pièce s’appelait « Rimbe et Lélian » et racontait le triangle amoureux « Lélian/ Rimbe et Mathilde. »

      Merci Patrick. Tu sais que j’avais bcp aimé ton dernier article et c’est pour moi un immense plaisir, (déjà en modé) de découvrir cet article sur Rimbaud.
      Pour en revenir à ce triangle amoureux, verlaine a écrit de superbes poèmes d’amour pour Mathilde et jamais pour Rimbaud alors que Rimbaud a écrit pour lui le superbe « Matinée d’ivresse ».

      J’ai bcp étudié leur relation. la fin de l’histoire.

      la jeune soeur de Rimbaud est mort très jeune et à ce moment il s’est rasé la tête et n’a plus écrit. Il ya un dessin de lui, la tête rasée. Pitoyable.

      Mais on en parle ailleurs quand tu veux.
      merci pour ce bon moment.


      • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 15:51

        Par Anastasie Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 14:38

        C’est Verlaine qui appelait Rimbaud « Rimbe »

        Ça lui est arrivé, entre autres appellations ; et je disais que ce n’était certainement pas la plus poétique.

        Rimbaud appelait aussi Verlaine : « Ma truie » ou « ma grosse vache dégoutante » ; ce n’est pas pour autant qu’il faille les posteriser...

        Et quand il lui écrivait, il lui arrivait de signer Rimb.

        De toutes façons, je me fous de votre avis  ; dispensez-vous en, et continuez votre travail de censure et d’hystérisation egotique dans vos papiers à la Voici et Gala ; c’est là votre domaine de prédilection. 

        @ l’auteur : désolé pour cet aparté incongrument provoqué par Anastasie...

        En hommage à Arthur et Paul, un poème écrit conjointement (et pas vulgaire) :

        Le sonnet du trou du cul 

        Obscur et froncé comme un oeillet violet
        Il respire, humblement tapi parmi la mousse
        Humide encor d’amour qui suit la pente douce
        Des fesses blanches jusqu’au bord de son ourlet.

        Des filaments pareils à des larmes de lait
        Ont pleuré, sous l’autan cruel qui les repousse,
        À travers de petits caillots de marne rousse,
        Pour s’en aller où la pente les appelait.

        Ma bouche s’accoupla souvent à sa ventouse ;
        Mon âme, du coït matériel jalouse,
        En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

        C’est l’olive pâmée, et la flûte caline ;
        C’est le tube où descend la céleste praline :
        Chanaan féminin dans les moiteurs éclos !


      • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 16:03

        Pär ailleurs, je ne sais pas comment vous pouvez parler de « triangle amoureux » entre Verlaine, Rimbaud.. et Mathilde ????

        Que je sache, Rimbaud n’a jamais eu la moindre relation amoureuse avec la femme de Verlaine, qui, au contraire, a tout fait pour l’éloigner de son mari.

        Aucun « triangle amoureux » ailleurs que dans vos fantasmes..


      • Ariane Walter Ariane Walter 8 mai 2012 16:06

        Il ne s’agit pas que de trou du cul, tu vois dans les relations amoureuses. il y a aussi la haine. Mais j’aborde ici la psychologie des êtres , tu vas avoir du mal !!!!


      • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 16:19

        Par Anastasie Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 16:06

         Mais j’aborde ici la psychologie des êtres , tu vas avoir du mal !!!!

         smiley

        Par le trou de la serrure, et le prisme de vos fantasmes poisseux ! 

        N’essayez pas de vous hisser où vos pauvres moyens ne vous permettront jamais d’arriver !

        « Psychologie des êtres » smiley smiley

        Entamez plutôt une bonne psychanalyse, pour résoudre déjà vos problèmes d’hystérie et d’ego boursouflé de fatuité, avant de penser à la « psychologie des êtres » ; pour laquelle vous n’avez, manifestement, aucune disposition.

        Vous seriez pathétique si vous n’étiez aussi grossièrement gonflée de votre propre importance..

        Soutien aux proches.


      • Ariane Walter Ariane Walter 8 mai 2012 16:38

        Tu peux dire tout ce que tu veux, tu es KO debout, mec !!!


      • sisyphe sisyphe 8 mai 2012 16:46

        Et elle s’y croit, en plus !

        Pas le moindre sens du ridicule ; normal, avec une telle boursouflure d’ego, ça ose tout : c’est à ça qu’on les reconnait !
         smiley


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 8 mai 2012 18:24

        Certains triangles amoureux ne sonnent pas justes avec l’orchestration des coeurs .


      • lord_volde lord_volde 10 mai 2012 04:13

        Salut à toi camarade Sisyphe
        Je crois que tu as bien cerné les particularités saillantes de la personnalité de Monika qui révèlent à la fois une propension ostentatoire entièrement dirigée vers le culte de la personnalité et une forme de délire narcissique autoproclamée. Par ailleurs, lorsque Monika est à court d’argument, ses nerfs prennent rapidement le contrôle de sa personnalité névrotique et envoient au tapis les qualités essentielles dont elle croit être pétries. Elle censure sans commune mesure les contradicteurs doués d’intelligence qui lui montrent de manière incisive et franche les limites de ses raisonnements. L’hystérie est aussi l’une des marques de fabrique de son autoritarisme fictionnel.



      • lord_volde lord_volde 10 mai 2012 04:27

        Monika a publié sur sa page Facebouk ce qui suit et qui témoigne de sa fatuité et de son arrogance sublimée. Assurément, elle a le melon démesuré et la langue bien pendue.

        Pour rigoler, mon échange avec Sisyphe, un connard d’Agoravox. Patricl Piet fait un super article sur Rimbaud et l’autre critique car Patrick a écrit « Rimbe » nom que Sisyphe ne trouve pas assez chic, sans savoir que c’est ainsi que verlaine appelait Rimbaud ! Ah ! là,je me suis lâchée !! Il faut dire que Sisyphe est un de ces socios qui me tombent dessus pcque je prônais l’abstention !

        Sisyphe :
        Merci de rendre hommage au plus grand poète de langue française.

        Mes excuses, mais personnellement, je trouve un peu déplacé le surnom « Rimbe » ; quand tant d’autres le qualifiaient beaucoup plus poétiquement, comme, par exemple, celui donné par Verlaine : « l’homme aux semelles de vent » .

        En hommage, « Ma bohème » :

        Je m’en allais, les poings dans mes poches crevées ;
        Mon paletot aussi devenait idéal ;
        J’allais sous le ciel, Muse ! et j’étais ton féal ;
        Oh ! là là ! que d’amours splendides j’ai rêvées !

        Mon unique culotte avait un large trou.

        Petit-Poucet rêveur, j’égrenais dans ma course
        Des rimes. Mon auberge était à la Grande Ourse.

        Mes étoiles au ciel avaient un doux frou-frou

        Et je les écoutais, assis au bord des routes,
        Ces bons soirs de septembre où je sentais des gouttes
        De rosée à mon front, comme un vin de vigueur ;

        Où, rimant au milieu des ombres fantastiques,
        Comme des lyres, je tirais les élastiques
        De mes souliers blessés, un pied près de mon coeur !
        Réagir à l’article Réagir à ce message Signaler un abus Lien permanent

        votes : -2
        Par Ariane Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 14:38
        Ariane Walter

        C’est Verlaine qui appelait Rimbaud « Rimbe ». Il faut lui écrire pour dire que ça ne va pas !!!

        Et Verlaine se faisait appeler « Pauvre Lélian » anagramme de paul verlaine.

        je le sais d’autant plus que ma première pièce s’appelait « Rimbe et Lélian » et racontait le triangle amoureux « Lélian/ Rimbe et Mathilde. »

        Merci Patrick. Tu sais que j’avais bcp aimé ton dernier article et c’est pour moi un immense plaisir, (déjà en modé) de découvrir cet article sur Rimbaud.
        Pour en revenir à ce triangle amoureux, verlaine a écrit de superbes poèmes d’amour pour Mathilde et jamais pour Rimbaud alors que Rimbaud a écrit pour lui le superbe « Matinée d’ivresse ».

        J’ai bcp étudié leur relation. la fin de l’histoire.

        la jeune soeur de Rimbaud est mort très jeune et à ce moment il s’est rasé la tête et n’a plus écrit. Il ya un dessin de lui, la tête rasée. Pitoyable.

        Mais on en parle ailleurs quand tu veux.
        merci pour ce bon moment.
        Réagir à l’article Réagir à ce message Signaler un abus Lien permanent

        votes : 0
        Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.90) 8 mai 15:51
        sisyphe

        Par Anastasie Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 14:38

        C’est Verlaine qui appelait Rimbaud « Rimbe »

        Ça lui est arrivé, entre autres appellations ; et je disais que ce n’était certainement pas la plus poétique.

        Rimbaud appelait aussi Verlaine : « Ma truie » ou « ma grosse vache dégoutante » ; ce n’est pas pour autant qu’il faille les posteriser...

        Et quand il lui écrivait, il lui arrivait de signer Rimb.

        De toutes façons, je me fous de votre avis ; dispensez-vous en, et continuez votre travail de censure et d’hystérisation egotique dans vos papiers à la Voici et Gala ; c’est là votre domaine de prédilection.

        @ l’auteur : désolé pour cet aparté incongrument provoqué par Anastasie...

        En hommage à Arthur et Paul, un poème écrit conjointement (et pas vulgaire) :

        Le sonnet du trou du cul

        Obscur et froncé comme un oeillet violet
        Il respire, humblement tapi parmi la mousse
        Humide encor d’amour qui suit la pente douce
        Des fesses blanches jusqu’au bord de son ourlet.

        Des filaments pareils à des larmes de lait
        Ont pleuré, sous l’autan cruel qui les repousse,
        À travers de petits caillots de marne rousse,
        Pour s’en aller où la pente les appelait.

        Ma bouche s’accoupla souvent à sa ventouse ;
        Mon âme, du coït matériel jalouse,
        En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

        C’est l’olive pâmée, et la flûte caline ;
        C’est le tube où descend la céleste praline :
        Chanaan féminin dans les moiteurs éclos !

        Par sisyphe (xxx.xxx.xxx.90) 8 mai 16:03
        sisyphe

        Pär ailleurs, je ne sais pas comment vous pouvez parler de « triangle amoureux » entre Verlaine, Rimbaud.. et Mathilde ????

        Que je sache, Rimbaud n’a jamais eu la moindre relation amoureuse avec la femme de Verlaine, qui, au contraire, a tout fait pour l’éloigner de son mari.

        Aucun « triangle amoureux » ailleurs que dans vos fantasmes..

        Par Ariane Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 16:06
        Ariane Walter

        Il ne s’agit pas que de trou du cul, tu vois dans les relations amoureuses. il y a aussi la haine. Mais j’aborde ici la psychologie des êtres , tu vas avoir du mal !!!!

        Par Ariane Walter (xxx.xxx.xxx.186) 8 mai 16:04
        Ariane Walter

        Je t’ai bien niqué Sisyphe et ça m’amuse !
        Quel inculte ! Tu as été ridicule avec tes airs à donner des leçons !

        Désolée, tu as écrit « je trouve un peu déplacé le surnom »rimbe « 
        Ahahahahahahahahahaaaa !

         »Déplacé ! Chochotte, va !
        Et monsieur se donne des airs cultivés !

        Pas foutu de déposer un commentaire sans vouloir prendre des airs supérieurs !
        ca renseigne sur la pauvre réalité !

        Ignorer que « rimbe » est le petit nom que Verlaine donnait à Rimbaud !!!!
        Que veux-tu , je te replie chez moi car tu n’es vraiment pas au niveau !
        Ahahahaaa ! Mdr !!!!

        pardon patrick, fais effacer mon message par la modé avec signaler un abus !

        je pense que Totoche l’aura lu !
        J’en ris encore !

        Voici et gala te saluent bien !

        Ton Anastasie chérie !
        A ton service, minou !!!


      • rocla (haddock) rocla (haddock) 8 mai 2012 16:42

        Un pied près  de mon coeur ...


        • PATRICK PIET PATRICK PIET 8 mai 2012 19:36

          Oh là ! Je ne croyais pas que ce pauvre Arthur déclencheraient autant d’incompréhensibles venins ! Mais qu’as-tu encore fait Ariane ! Je ne peux pas te laisser une seule page que déjà on s’acharne sur toi ! Oh !

          M’enfin, chère Ariane, notre fusée, qu’as-tu égratigné que cela suinte toujours mauvais ? !
          Mais bon, je dirais que c’est plutôt rassurant. 
          J’aime bien mes ennemis aussi. Cela me rappelle qui et où je suis exactement...

          • RBEYEUR RBEYEUR 8 mai 2012 23:35

            « ….…
            Et je pisse aussi haut et aussi loin que possible.
            Avec l’assentiment des héliotropes
            . ».

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON







Palmarès