@Eric F
Oui, la réponse ne peut pas être immédiate, mais c’est bien celle-ci : https://www.irenees.net/bdf_fiche-documentation-88_fr.html
@Eric F
C’est bien cela.
@chapoutier
Apprenez à lire, car ce qui est consternant c’est votre interprétation : rien dans ce texte ne justifie vos propos. Par ailleurs, ce n’est pas 2 millions de personnes qui perdirent la vie au Viêt Nam, mais 5 millions. Pourquoi écrivez-vous Viêt Nam à l’américaine ? Votre temps est certainement précieux, le mien aussi. Belle soirée à vous.
@Denis Langlois
Cher Denis Langlois,
La France a cette singularité enviée de comprendre un très grand nombre d’éditeurs et une trame de librairies non moins exceptionnelle. En effet, nous ne pouvons que nous en réjouir.
Bon vent à toutes !
@André Bouny
P.-S. Le terme « écocide » est souvent attribué à Arthur W. Galston, botaniste qui participa au développement de l’Agent Orange (l’AO s’écrit avec des majuscules car non seulement il s’agit de cet agent chimique-là et pas d’un autre (Pourpre, Bleu, Rose, Vert, Blanc), et la couleur désignée n’est pas un adjectif qui se rapporte de cet agent d’autant que le produit n’est pas de couleur orange... mais un nom de code militaire de ce produit chimique permettant de le différencier des autres sans toutefois définir sa composition). Galston, à l’instar d’Einstein dans un autre domaine, devint « bioéthicien ». En effet, durant la seconde guerre mondiale, le professeur Ezra Kraus de l’Université de Chicago découvrit le 2,4-D, un des deux composés de l’Agent Orange, et s’empressa de le livrer au laboratoire de recherches de Fort Detrick pensant qu’il pouvait avoir des applications militaires. En 1943, le Dr Arthur Galston, père involontaire d’un prototype du redoutable composé contaminant de l’Agent Orange, remarqua que la présence d’acide 2,3,5-triiodobenzoique (TIBA) accélérait la croissance du soja et, qu’à forte dose, il le tuait. Le centre de recherches sur les armes biologiques de l’armée américaine à Fort Detrick (USAMRIID) s’empara de ces découvertes et s’en servit pour élaborer l’Agent Orange, officiellement comme défoliant, dans les faits comme une arme chimique. Par la suite, Galston et bien d’autres, s’opposeront donc à son utilisation au Viêt Nam. Alors, le terme « écocide » ?... Et bien il est attribué à Galston, utilisé par la suite par Olof Palme, et bien d’autres auparavant. En réalité, le premier qui eut recours à ce terme est un zoologiste vietnamien, Vo Quy, plus particulièrement ornithologue, ayant fait ses études en Chine, un des fondateurs de l’Université d’Hanoi. Il parlait et écrivait parfaitement le français, je l’ai connu. Il est mort il y a peu de temps, en 2017. « Naturellement », l’information occidentale supplanta celle du Viêt Nam, aussi ce n’est pas son nom qui reste accolé au terme « écocide », et pourtant... Il était sur le terrain et étudiait les effets de l’Agent Orange pendant la Guerre américaine au Viêt Nam. Bien sûr il partagea avec ses pairs états-uniens et autres, quels qu’ils soient, et ne revendiqua la paternité de rien du tout... Il en fut ainsi.
@Et hop !
Bonjour Et hop !,
Exemples, marrées noires, dégazages en mer, épandages de molécules cancérogènes au travers des herbicides et pesticides agricoles, ou bien utilisés par les collectivités territoriales, voire entreprises relevant de l’aménagement du territoire à forte participation de l’Etat... (tandis que dans le cas de la vaccination — bien que relevant elle aussi en amont de la chimie de synthèse —, la ministre de la Santé n’est qu’une actrice située en aval qui pense prendre des décisions appartenant à la prophylaxie — vous me direz, qu’en est-il des groupes d’influences et autres lobbystes des laboratoires, etc.. Cela posé, il est difficile aujourd’hui de définir là où commence la transgression de la réglementation de protection de l’environnement et, davantage encore, là où elle s’arrête. C’est au cas par cas, en fonction du rapport des forces locales lésées et plus largement des intérêts économiques. Le plus souvent, jusqu’à ce jour, dans les « grandes affaires » portant atteinte à l’environnement dont dépend la vie des populations concernées, que ce soit en temps de guerre ou de paix, généralement, les arguments des parties plaignantes font l’objet d’une interprétation restreinte, tandis que ceux des sociétés défenderesses font l’objet d’une interprétation élargie. En quelque sorte, la douleur de la chair contre la douceur de l’argent. Aussi, la législation nationale de l’un des pays membres d’un traité international (qu’il a signé et ratifié) peut peser en matière de jurisprudence et créer un précédent, comme disent les anglo-saxon.
@Aristide
@Oceane
@Dom66
@Jeekes
d’un point de vue technique vous avez raison, mais d’un point de vue littéraire : pour voir l’ensemble des hélices faire un effet stroboscopique le texte se place face aux avions (donc aile droite)... ce n’est qu’ensuite que le texte entre dans le cockpit et là, c’est différent, ce serait bien l’aile gauche
...l’aile, vue de face ou bien de l’arrière ?... car la gauche peut devenir la droite et inversement
@Clouz0
Je vous remercie de votre lecture et pour cette réaction pertinente ; La Hulotte : du miel !
@phan
Merci Phan pour ce lien qui contient une véritable critique, exhaustive, c-à-d avec un regard double. A lire par tous, oui.
@Bertrand Loubard
Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Ubuntu, PHP, MySQL, CKEditor.
Site hébergé par la Fondation Agoravox
A propos / Contact / Mentions légales / Cookies et données personnelles / Charte de modération