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Accueil du site > Actualités > Europe > Des élections européennes aux multiples inconnues

Des élections européennes aux multiples inconnues

ec491e9c-acec-11dd-b77f-59904a340c46.jpgLes élections européennes de juin prochain interviendront au lendemain d’une présidence française de l’Union Europénne particulièrement bien menée et dans un climat de crise économique jamais vue depuis 1929. Deux dossiers sur lesquels le président de la république Nicolas Sarkozy aura tenté tant bien que mal de peser, transformant ainsi cette échéance en un mini-réferundum sur la politique du gouvernement et du président de la république. Cette affirmation se confirme d’autant plus que l’UMP a incité nombre de ses figures dirigeantes, Rachida Dati en première ligne, à se lancer dans la bataille, personnalisant ainsi une élection où le parti de la majorité espère faire mieux qu’il y a cinq ans (16,6%).

Mais un succès dépendra surtout des bénéfices que parviendra à tirer Nicolas Sarkozy de son implication dans la crise économique internationale. Cependant le NPA, emmené par le charismatique Olivier Besancenot, a toutes les cartes en main pour être le premier bénéficiaire d’une crise qui engendre d’ores et déjà une hausse conséquente du chômage. Aujourd’hui, la question de la récupération politique de la crise reste floue tant les prévisions économiques ne semblent pas refléter la consommation et les habitudes des français, vraisemblablement stables en dépit de la crise.

En 2004, le Parti Socialiste avait profité d’une érosion de la confiance vis à vis du gouvernement Raffarin, rassemblant 28% des suffrages. Les listes LO-LCR avec 2,6% des suffrages n’avaient à l’époque, pas su bénéficier du rejet de la politique gouvernementale. Une tendance inverse pourrait ainsi s’observer en 2009, du fait de la décrédibilisation du Parti Socialiste et de l’évolution du statut d’Olivier Besancenot, passé de celui de trouble-fête à celui de leader du vote contestataire. Les scores des différents mouvements de gauche seront probablement conditionnés par la capacité du PS à se relever du psychodrame du congrès de Reims. Une candidature de Ségolène Royal dans sa circonscription n’arrangerait pas les choses pour un Parti Socialiste, qui, si il souhaite conserver une marge suffisante sur l’UMP, devra faire prévaloir l’union et le rassemblement.

Élevé à un nouveau statut depuis les élections présidentielles 2007, Olivier Besancenot et ses listes NPA ont sans aucun doute la capacité de faire mieux qu’en 2004, où la crise économique n’avait alors pas encore frappé. La fondation du Nouveau Parti Anticapitaliste va quand à elle procurer un élan capable de combler une possible remise en forme du PS, jusque là miné par des divisions internes. Si le contre-plan de relance socialiste présenté la semaine dernière s’inscrit dans une véritable dynamique de proposition, il ne fait pas de doute que les listes socialistes sortiront grandes gagnantes de ces échéances européennes.

A l’inverse, pour Olivier Besancenot, le climat dans lequel les listes NPA aborderont les échéances européennes ne sera en rien comparable à celui qui avait prévalu au lendemain des présidentielles. L’élection de Martine Aubry au poste de première secrétaire du PS symbolise un virage à gauche emprunté par le PS, susceptible de ramener dans les rangs les déçus de l’émergence de Ségolène Royal. Autre coup dur pour Olivier Besancenot, Jean-Luc Mélenchon, en fondant le Parti De Gauche qui sera vraisemblablement allié au PCF dans le cadre des européennes, compte lui aussi rallier les déçus de l’orientation du PS. Pour rappel, les listes communistes avaient rassemblé en 2004, 6% des suffrages. Jean-Luc Mélenchon siégeait alors encore au bureau national du PS...

Les élections européennes seront-elles le théâtre d’une nouvelle déroute frontiste ? Il sera en tout cas très difficile pour le Front National de rééditer son score de 2004, soit 9,8% des suffrages exprimés, tant la formation de Jean-Marie Le Pen connaît une grave crise politique et financière depuis les maigres 10% obtenus lors des dernières élections présidentielles. La saignée des sympathisants frontistes opérée par Nicolas Sarkozy et l’UMP semble avoir été efficace et surtout irréversible, tant la défection des militants FN est frappante. L’émergence d’Olivier Besancenot ne facilite pas non plus les choses pour le FN, dont le message contestataire qu’il émet est soumis à la concurrence. Un des espoirs du FN réside dans la crise économique, symbole de la chute d’un système, de l’"etablishment" tant raillé par Jean-Marie Le Pen. Reste que, une fois encore, Olivier Besancenot semble posséder le meilleur profil pour profiter pleinement de la crise...

Enfin, l’ultime inconnue de ces élections européennes concerne l’absention, en constante hausse depuis la tenue des premières échéances européennes en 1979. En 1984, l’absention s’était élevée à 43,3 % des inscrits, 51,3% en 1989, 53,2% en 1999 puis, un record à l’échelle continentale, 57,2% en 2004. L’absention battera-t-elle de nouveaux records en juin ? Tout dépendra de l’évolution de la considération de l’Europe par les Français, si évolution il y a. On peut cependant estimer que les électeurs, grâce à la présidence française de l’Union Européenne, auront réevalué l’importance de l’U.E, et prendront consciense de la nécessité qu’elle représente face à la crise économique. Par ailleurs, la volonté de juger l’action de Nicolas Sarkozy et du gouvernement pourrait pousser les électeurs à se rendre aux urnes.

Retrouvez cet article dans son contexte original sur http://lenouvelhebdo.com


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29 réactions à cet article    


  • paul 24 janvier 2009 22:54

    Mes encouragements à ce jeune auteur.Sur le fond,ça ne passe pas du tout .Comment oublier que Sarkozy
    a nié le résultat du vote français ,avec le concours du PS, par la supercherie du traité simplifié .


    • Jes68 Jes68 25 janvier 2009 22:32

      Sarkozy et très fort pour brasser du vent, mais si on regarde les résultats concrets de la présidence Française de l’Europe c’est très mince, pas mieux que les résultats qu’il a obtenu en tant que président des français ou comme ministre de l’économie ou de l’intérieur.

      Lors de l’élection Européenne il faut, je pense, si on est pro-européen noniste comme moi, voter pour Mélenchon pour montrer à Sarkozy qu’il n’avait aucun droit de passer outre le vote Non au référendum sur la constitution Européenne.


    • non666 non666 24 janvier 2009 23:41

      En fait, c’est le vote des "souverainistes" qui sera le plus significatif.

      Lepen , Devilliers et Chevenement, si bien sur ces 3 la y vont , sera le vote qui permettra de mesurer la resistance du peuple français a sa disparition.
      Peut etre un gaulliste survivant percera t’il egalement, qui sait.

      ce qui est sur, c’est qu’après la tolle de la liste conduite par sarkozy, on peut difficilement faire pire a l’UMP...quoique.
      Si ils sont autand a fuir le poste de la conduite de cette liste, c’est probablement parce que les sondages, les vrais, ceux qu’on ne publie pas actuellement sont catastrophique pour "l’hyperprésident" et son parti "d’hypercourtisans".

      Que dati y aille en frinant des eux sabots, montre bien la catastrophe qui s’annonce pour le mythe sarkoziste. Pour l’instant, TF1 et les isvestia du Figaro peuvent continuer a pretendre, avec "opinionway" que le président remonte dans sa cote de confiance.....

      Apres les europeennes, ce sera Beaucoup, beaucoup, plus dur.


      • Tzecoatl Tzecoatl 25 janvier 2009 17:43

        Vous oubliez, nono666, à votre liste, Dupont-Aignan, bête noire du petit Nicolas.


      • non666 non666 25 janvier 2009 18:35

        Je ne l’oublie pas, seulement, aux dernières présidentielles, il ne s’est pas présenté "en Interne" face à Sarkozy, ni en "externe" contre l’UMP.

        Peut etre a t’il été abusé par Mam qui disait "avoir une très forte envie d’y aller" et qui s’est ensuite couchée au pied du prince, une fois tous les souverainistes persuadés qu’il allait avoir une representante...
        Ceci dit , actuellement, Dupont aignan fait plutot le tapin chez le modem , parti on ne peut plus federaliste europeen. Comme il faut rester coherent, j’aurai du mal a suivre.

        Je ne reproche pas a l’ UDF/modem son federalisme europeen, puisque , depuis Giscard, c’est probablement la seule mouvance qui l’ait assumé clairement. Mais la on est très loin du souvrainisme.

        Il faut etre clair, l’antique division entre gaullistes et petainistes , entre Oas et gaullistes n’a plus de raisons d’etre au sein de la droite nationale puisque les combats qui nous ont divisés sont pour le moins périmés.
        Le pen est en phase de recherche de successeur credible , les gaullistes historiques ont capitulés ou ont été achetés, DeVilliers n’a jamais eu assez de charisme.
        Il faudra bien un jour "refonder " quelquechose dans cette famille qui est statistiquement majoritaire a droite et qui est en train d’etre cocufié par l’austro-hongrois a passeport français.

        Une liste commune aux europeennes serait une bonne chose .
        On pourrait fonder l’ALN (Armée de Liberation Nationale ...)histoire de renvoyer le boomerang de l’Histoire !


      • Gilles Gilles 26 janvier 2009 07:57

        Non 666

        Le Fn et de Villier se foutent de l’Europe...... ils ont été épinglé (lui et Marine LePen) comme les plus mauvais eurodéputés français, ne se présentant qu’ à 50% tout juste des séances et en fournissant aucn travail

        Rappelons que 50% est le minimum pou toucher ses indemnités à taux plein.... PROFITEURS

        N’oublions pas aussi qu’il ya aura des listes FN dissidentes, dont celle de Karl lang (surnommé le SS du front), exclut du FN (Martinez aussi je crois dans une autre région)

        Les rats se bouffent entre eux ........


      • non666 non666 26 janvier 2009 17:32

        Malheureusement gilles, au concours du plus mauvais deputé europeen,la ligne ne passe pas par celle separant la droite nationnale des autres mouvances politiques.

        Elle passe plus terriblement par celle separant les "tetes de liste", les celebrités politiques de celles des "besogneux" , des "petits deputés" inconnus.
        Vous avez les temps de presence de Sarkozy quand il mena la liste RPR-DL a sa plus formidable raclée de l’histoire ?
        (rire de la foule)
        Vous avez les temps de presence de Bayrou , des leaders socialistes de toute epoque, de Tapie ?....
        (rire de la foule) 

        La véritable ligne rouge est ailleurs.
        Chez nous, malheureusement, en france, les "elus" ne se sentent plus investit par leurs mandats.
        Hors des cameras de TV, rien n’existe.
        Nos deputés, nos elus locaux sont fondamùen,talement des absenteistes.

        Vous voulez une anecdote ?

        Savez vous pourquoi il y a DEUX assemblée europeenne (Strasbourg et Bruxelles) ?
        Une seule etait prevue initialement.
        Mais devant les retards pris pour construiore celle de strasbourg , bruxelles a agit vite .
        Un vendredi, comme TOUS les vendredi , les deputés europeens français ont prus leur TGC pour rentrer chez eux, dès midi, comme dab( alors que le travail parlementaire continu l’apres midi...)
        Les anglais et les Belges, profitant de l’absence de defenseurs de Starsbourg ont fait en sorte que le statut "provisoire" de Bruxelles soit definitif , grace a l’absenteisme des deputés français de tout bord.

        Evidemment, ni la presse engagée, ni les "elus" ne se sont vanté de ce résultat.
        Tout le monde est resté, très, très discret.



      • Gilles Gilles 27 janvier 2009 07:38

        Tout à fait d’accord !

        J’ai écouté une interview d’un député européen UMP qui hurlait contre sont état major qui avait décidé de ne pas reconduire sa candidature et d’autres alors qu’ils s’impliquaient à fond à Strasbourg......pour préférer des têtes connus du public, cumulards et qui ne siègeront jamais ou presque

        idem au PS

        L’Europe en France, c’est juste une histoire de sièges pour caser les "déchus" du gouvernemnt et autres loosers dans les scrutints nationaux

        Alors qu’Allemands et Espagnols eux envoient des tronchent qui ne s’occupent que de ce mandat et dans la durée...ce qui fait dire que la France n’a pas la même raisonance au parlement que les autres pays


      • appoline appoline 29 janvier 2009 17:24

        @ Non,
        Il serait grandement temps que l’on inculque à nos députés le sens de la responsabilité. Grand dépouissièrage à faire ou plutôt grand coup de balai à donner. Leurs émoluments sont bien trop élevés et ce même s’ils travaillaient à temps plein.
        Nous manquons enfin le gouvernement manque de rigueur, de fermeté et d’honnêteté, il ne peut donc servir d’exemple, là est le réel problème.


      • Charlesmartel 25 janvier 2009 16:21

        Texte particulièrement bien écrit pour un garçon de 13 ans. Félicitations ! Il n’en reste pas moins que ce texte frappe par quelques immenses lacunes. Tout d’abord, la présidence de Sarko est un échec cuisant. Mais l’essentiel n’est pas là. Une fois encore, on devra le répéter : l’Europe oligarchique, technocratique, fédérale, et pour dire le plus important - totalitaire - qui agit contre la liberté d’expression ( mais on n’en voit évidemment rien dans les grands medias aux ordres ) a été clairement désavouée par trois fois par référendum. Nul doute que ce non se répéterait à travers toute l’Europe : Sarko l’a lui-même avoué. Et de nombreux pantins de l’européisme ont tout aussi clairement avoué que la teneur du traité de Lisbonne reste intacte dans les textes soi-disant remaniés. En un mot, les oligarchies transnationales continuent leur projet supranational CONTRE les peuples.

        La seule question que l’on doit se poser est donc de savoir combien de temps les électorats mettront pour explicitement rejeter les pouvoirs européistes en place, et en France le régime Sarko et le PS.

        Le Front est en perte de vitesse. Cela ne veut pas dire que l’opinion patriotique a disparu. D’autant que la crise financière touchera la France. Et là, je ne donne pas cher du régime sarko et de tous les pantins qui auront soutenu l’européisme au cours des dernières décennies.


        • Internaute Internaute 25 janvier 2009 18:49

          Seuls les partis nationalistes ont une vision de l’Europe comme une association de nations dans l’intérêt de leur peuple et non pas la vision d’un gouvernement mondial pour défendre soit-disant des "valeurs" à la con comme la démocratie ou les droits de l’homme pour mieux défendre en fait les intérêts des trans-nationaux. La démocratie et les droits de l’homme nous les avons depuis 200 ans et ils se portent bien, merci. Par contre, notre propre survie est menacée par l’Europe, ainsi que nos paysages et notre façon de vivre.

          L’UMP est un fourre-tout perméable et si l’électorat envoit un signal fort en votant pour le FN, Dupont-Aignan ou de Villiers, on verra plein de cadres de l’UMP sentir le vent tourner et s’orienter vers la nouvelle politique. Je dis cela pour ceux qui croient que les petits partis nationalistes n’ont pas le personnel adéquat. Pourquoi pas Besson défendant les intérêts des français ? Tout est possible - oui nous le pouvons.


        • Absurde Absurde 25 janvier 2009 18:32

          En essayant de rester objectif, de passer outre son dégoût, son désintérêt ou sa méfiance à l’égard de l’eurocratie technocratique (ou de la technocratie eurocrate) dont le bilan, humainement parlant, semble si désastreux que l’idéal de départ, "le marché entendu comme le garant de l’entente entre les peuples", n’est plus qu’une vue de l’esprit, une utopie trop remâchée...

          L’Europe c’est en partie une question de géographie. Plus on s’éloigne de Bruxelles, moins on en voit la couleur. Par chez moi, en Provence, le drapeau occitan flotte au fronton des bâtiments officiels, tantôt à droite, tantôt à gauche du drapeau français. Son pendant est le drapeau européen mais c’est d’abord au drapeau occitan que l’on fait attention, parce qu’il s’agit de notre histoire, de notre identité, parce qu’il a la couleur du sang qui roule dans nos veines. Plus au sud c’est le Maure sur fond blanc qui flotte au fronton des édifices publics, en Corse l’Europe n’existe pas, ou alors c’est à la vieille République de Gênes que l’on se réfère en y pensant, pour peu que l’on soit un brin érudit. 
          L’Europe, par chez moi, est une entité bureaucratique, une de plus, dont les décisions nous paraissent d’autant plus arbitraires qu’elles sont le fait de gens que nous ne connaissons pas, qui ne savent rien de nos attentes, qui ne sont ni des ouvriers, ni des employés, ni des paysans, ni des intellectuels. Qui ne reflètent en rien le peuple que nous sommes. C’est une Europe qui roule pour la finance mafieuse, au service du capitalisme sauvage, une Europe qui n’a cessé d’appauvrir les peuples des pays de l’Est délivrés du communisme, et qui a fait croire à tous les autres qu’ils pouvaient accéder à la classe moyenne par le sortilège du crédit à la consommation. C’est une Europe qui a tué les acquis sociaux et répandu la précarité et l’exclusion comme une vilaine lèpre. 

          C’est une Europe que l’on voit de loin, qui nous paraît si loin de nous, et dont cependant nous savons qu’il nous faut la combattre. Non pour revenir à ce que nous étions avant elle, avant cet euro qui nous a été imposé et qui n’est qu’une énorme escoquerie. C’est cette Europe en place qu’il nous faut combattre. Pour un schéma à repenser sur des critères humains, et non brutement vénaux. Pour nous éviter la guerre civile qui tôt ou tard éclatera dans cette Europe qui était sensée nous garantir contre la guerre entre peuples. 


          • beubeuh 26 janvier 2009 13:44

            C’est une Europe qui roule pour la finance mafieuse, au service du capitalisme sauvage, une Europe qui n’a cessé d’appauvrir les peuples des pays de l’Est délivrés du communisme, et qui a fait croire à tous les autres qu’ils pouvaient accéder à la classe moyenne par le sortilège du crédit à la consommation

            Une Europe de droite, en somme ...


          • Τυφῶν בעל Perkele winkiesman 26 janvier 2009 15:02

            Une europe libérale, dirait-je.

            Typhon


          • beubeuh 26 janvier 2009 15:37

            On joue sur les mots, là. Ce que je voulais souligner par là, c’est que le Parlement Européen n’a jamais connu d’alternance politique.


          • Internaute Internaute 25 janvier 2009 18:38

            Moi, j’ai huit ans et demi et aux européennes je voterai pour n’importe quel parti sauf le PS et l’UMP.


            • 3.14 3.14 25 janvier 2009 22:06

              Je sais qu’aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années, mais voter à huit ans et demi quand même.... smiley


            • ouallonsnous 25 janvier 2009 22:09

              RIDICULE @internaute !


            • logan 25 janvier 2009 20:06

              VU QUE NOUS EN AVONS ETE PRIVES, TRANSFORMONS CETTE ELECTION EUROPEENNE EN REFERENDUM SUR LE TRAITE DE LISBONNE  !





              • Jes68 Jes68 25 janvier 2009 22:15

                Tout à fait d’accord,

                Pro européen noniste je voterai pour Mélenchon en Juin. Je vote habituellement pour le PS mais sur la question européenne je ne peux avoir confiance au PSE qui a signé l’arret de mort des services publiques en france avec "la concurrence libre et non faussée"


              • Ghirlandaio 25 janvier 2009 20:52

                 Dati et Barnier ont bien compris que les vrais leviers sont dans les mains de l’UE. 


                • 3.14 3.14 25 janvier 2009 22:09

                  Oui, mais le pouvoir n’est pas au parlement européen, qui est choisit par le peuple, et qui donc pourrait peut-être "faire des conneries" (servir ses électeurs) ; non, le pouvoir est à la comission et à sa technocratie non-élue, non-représentative, c’est bien plus commode quand on veut gouverner sans penser aux peuples.


                • ouallonsnous 25 janvier 2009 22:07

                  Ainsi, le petit rigolo surdoué à la solde de l’UMP et des néos-cons est de retour , qui croit-il convaincre en dehors de ses compéres en mensonges de tous ordres ?


                  • Pourquoi ??? 26 janvier 2009 06:48

                    Tout sauf l’UMPS, je suis d’accord.

                    La question que je me pose est : faut-il aller voter ?

                    Est-ce que voter ne signifie pas cautionner cette Europe honnie par les peuples ?
                    Est-ce que ce n’est pas cautionner un parlement impuissant, un simulacre de démocratie ?
                    Est-ce que ce n’est pas légitimer ce grand foutage de gu... qu’est devenue l’Europe  ?
                    Est-ce que si l’abstention était ultra-massive, cela n’obligerait pas les technocrates à revoir leur copie ?

                    Si je vote un-tel ou un autre un-tel, quel pouvoir aura-t-il face aux tous puissants lobbyes qui détiennent les vrais pouvoirs ? Saura t-il dénoncer d’éventuelles corruptions ? Ou le pourra t-il ?

                    Je n’ai pas la réponse. Je suis perplexe... Et vous ?

                    @ l’auteur : j’ai cherché en vain dans ton article le nom de Bayrou. Qu’on l’aime ou pas, il représentait quand même 17 % des Français au 1er tour des présidentielles. Il ne faudrait pas l’enterrer trop vite...


                    • beubeuh 26 janvier 2009 13:52

                      Est-ce que voter ne signifie pas cautionner cette Europe honnie par les peuples ?
                      On vote bien pour les législatives en France, pourtant de très nombreux partis n’y sont pas représentés.

                      Est-ce que ce n’est pas cautionner un parlement impuissant, un simulacre de démocratie ?
                      Sauf que voter pour les présidentielles et ne pas le faire pour les Européennes, c’est cautionner la Commission, qui est nommée par les gouvernements. Quel est le plus gros "simulacre de démocratie" ? Le parlement ou la Commission ?

                      Est-ce que ce n’est pas légitimer ce grand foutage de gu... qu’est devenue l’Europe ?

                      Si, alors que Sarkozy, qui est un démocrate exemplaire, peut se prévaloir d’un taux de participation record lors de son élection, et tout le monde salue la grande légitimité de ses décisions, n’est-ce pas ?

                      Est-ce que si l’abstention était ultra-massive, cela n’obligerait pas les technocrates à revoir leur copie ?
                      Surement comme lors des dernières élection européennes, ou au moment du référendum sur le quiquennat en France.


                    • beubeuh 26 janvier 2009 14:11

                      Cet article oublie deux formations assez importantes, ou du moins qui prétendent jouer un rôle important lors de ces élections :

                      - le Modem, dont l’engagement pro-européen est bien connu et dont le leader Bayrou cherche à capitaliser sur son opposition à Sarkozy.

                      - Les Verts qui présentent une liste conduite par Cohn-Bendit comprenant une ouverture assez large (de Nicolas Hulot à José Bové).

                      Bref deux partis à tendance centriste qui vont tenter de grignoter l’électorat du PS et de l’UMP, sachant que le mode de scrutin leur est plus favorable que lors des élections législatives.

                      Il y aura sans doute de très nombreuses autres listes ayant pour vocation de faire quelques %.

                      Enfin une inconnue du scrutin concerne la capacité des différents partis européens (notamment les sociaux-démocrates) à s’accorder sur le nom d’une personnalité susceptible de prendre la Présidence de la Commission Européenne (la Commission est investie par le Parlement sur proposition des chefs d’Etat). Si le siège de José-Manuel Barroso (qui actuellement est seul en lice) venait à être contesté, l’enjeu du scrutin en serait modifié.


                      • ouallonsnous 15 février 2009 14:22

                        Beuhbeuh, on s’en moque de tout çà, car c’est caduc, la crise sysmétique mondiale leur a enlevé tout pouvoir, par contre faire la pub des Verts ou de Bayrou, c’est neutraliser une partie de l’électorat qui est encouragée à ne ne pas s’engager !

                        Les Verts et Bayrou ne feront jamais rien, et j’insiste sur jamais, pour remédier aux problémes qui sont les nôtres, le premier étant le renforcement de l’oligarchie au moyen de la paupérisation du plus grand nombre !


                      • xray 26 janvier 2009 17:13


                        De cette Europe du fric, des banquiers, des ânes, de la pègre, de la mafia et des curés fascistes, on n’en veut pas ! 

                        Dès l’instant où l’on a parlé de construire l’Europe, on pouvait observer que les plus acharnés à « construire l’Europe » étaient les plus incompétents en tous domaines. On aurait dû se méfier. 

                        ÉCHO-EUROPE (L’EURO-INJUSTICE) 
                        Anéantir toute forme de responsabilité que le pouvoir ne peut contrôler. 
                        http://echo-europe.over-blog.com/ 

                        Elle est belle ! L’EUROPE ! 
                        http://echo-europe.blogspace.fr/ 

                        La Cour européenne de justice 
                        http://echofrance23.wordpress.com/2008/08/09/la-cour-europeenne-de-justice/ 

                        Il fallait voter NON ! 
                        http://mondehypocrite.midiblogs.com/files/Il_fallait_voter_NON_.doc 



                        • ouallonsnous 15 février 2009 14:34

                          Remarquable post GAZODUC, mais à votre place, j’aurais écrit "non juif-sioniste" car le sort réservé aux "vrais" juifs non-sioniste est quasiment le même qu’aux "goyims" !

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AJ


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