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28 ans, objecteur de croissance convaincu, j’essaye de trouver comment vivre en accord avec mes principes sans me marginaliser, comment convaincre mon entourage de la nécessité du grand virage sans être désagréable, comment décoloniser l’imaginaire sans laver les cerveaux, comment se passer de l’écofascisme tout en visant à atteindre un mode de vie réellement durable.

Tableau de bord

  • Premier article le 19/07/2007
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Derniers commentaires



  • Z Z 20 juillet 2007 10:21

    Boileau419,

    Vous pouvez déblatérer à loisir sur la fatuité et la vanité des autres, en linguistique il n’y a, au final, de légitimité que celle portée par l’usage. Vous écrivez à juste titre que « la défense de la langue française va de pair avec son enrichissement ». Mais un néologisme ne s’impose pas par décret, en pratique, en dépit de l’existence d’une commission générale de terminologie et de néologie. La vanité se trouve donc peut-être de votre côté.

    Avez-vous la même aigreur à l’encontre de ceux qui emploient à l’envi des locutions latines, parce que ça en jette, alors qu’il en existe des équivalents français à tous les coups ?



  • Z Z 19 juillet 2007 16:07

    La réalité que je veux décrire ne porte pas d’autre nom que « CouchSurfing ». C’est le nom que les créateurs de ce projet lui ont donné, et ils étaient anglophones. Et c’est aussi le nom qui s’est imposé à l’usage parmi les membres francophones de ce réseau. Il n’est donc pas en mon pouvoir d’en décréter un autre, quand bien même sonnerait-il plus français.

    Par contre, on peut éventuellement discuter pour chercher un nom qui désignerait plus généralement ce type de service d’hospitalité gratuite et potentiellement réciproque, que proposent CouchSurfing, BeWelcome, Hospitality Club, etc... Mais créer artificiellement des expressions que personne n’emploiera ne correspond pas exactement à l’idée que je me fais de la protection de la langue française.

    J’en profite au passage pour préciser que le site du CouchSurfing Project est essentiellement en anglais, même s’il est partiellement traduit dans différentes langues, dont le français. Pour ma part, et j’aurais peut-être dû le préciser dans l’article, je pense que le fait de ne pas maîtriser les bases de l’anglais, qui est actuellement la langue d’échange la plus universelle, limite considérablement la pratique du CouchSurfing. Cela ne ferme néanmoins pas toutes les portes, puisque la page de profil de chaque couchsurfeur précise les langues parlées par celui-ci (et son niveau : débutant, intermédiaire, expert), ce qui permet d’éviter les cas où là barrière de la langue serait insurmontable.

    (« consonance » avec un seul ’n’ s’il-vous-plaît !)



  • Z Z 13 juillet 2007 15:18

    La lecture du rapport que vous mettez en lien est d’ailleurs édifiante :

    "La commission a examiné un amendement de Mme Martine Billard disposant que le refus du salarié d’effectuer des heures supplémentaires à l’initiative de son employeur ne peut être considéré comme une faute ou un motif de licenciement.

    (...)

    M. Dominique Tian a précisé que ce projet de loi est principalement un texte portant création d’exonérations fiscales et sociales, non un projet tendant à réformer l’organisation du temps de travail : de ce fait, le présent amendement n’est pas très opportun. En tout état de cause, il existe en la matière des règles jurisprudentielles, à l’image de celle rappelée dans un arrêt du 20 mai 1997 par la chambre sociale de la Cour de Cassation, selon laquelle le refus d’exécuter des heures supplémentaires ne peut être considéré comme fautif lorsqu’il est exceptionnel et motivé par le fait que le salarié n’a pas été prévenu suffisamment tôt."

    Me reviennent à l’esprit les quelques lignes manuscrites de Nicolas Sarkozy dans son tract électoral, qu’il a par la suite répétées elles-aussi comme un mantra dans plusieurs discours : « Je ne vous trahirai pas, je ne vous mentirai pas, je ne vous décevrai pas. ». Incantation que l’on peut goûter à sa juste valeur maintenant. J’avais l’impression à l’époque que ces phrases trahissaient exactement le contraire de ce qu’elles voulaient dire, on en a aujourd’hui la confirmation.



  • Z Z 13 juillet 2007 14:45

    Ce qui ne cesse de m’intriguer, c’est que ce genre d’information puisse passer inaperçu à la télé, dans les journaux... On a un peu vu sur internet, pendant la campagne, des gens tiquer sur le côté « volontariat » des heures sup (puisque d’après le Code du Travail, un patron peut exiger des heures sup à ses employés jusqu’à un plafond d’heures fixé par les conventions collectives dans chaque entreprise, d’après ce que j’ai compris), mais à la télé, pour le peu que j’en ai regardé, on a laissé Sarkozy mentir sans qu’aucun journaliste n’intervienne pour lui demander de s’expliquer sur le volet « pour ceux qui le souhaitent ».

    C’est complètement fou.



  • Z Z 5 juillet 2007 16:23

    @Mel qui écrit :

    « faire du mal à une bête juste pour le plaisir de la voir souffrir », « Se divertir du sang et des cris. », « le plaisir qu’il prend à la voir mourrir ? ».

    Le commentaire que j’ai écrit plus haut s’adresse également à vous. Vous n’avez manifestement jamais mis les pieds dans une arène de corrida, mais ça ne vous empêche pas d’être persuadée de savoir ce qui s’y passe et ce qui anime les gens qui y vont.

    Par ailleurs, ce que vous écrivez sur « la mémère à son chienchien » est révélateur de la chose suivante : les soi-disant défenseurs des animaux sont en fait dans la détestation de l’animalité, puisque ce qu’ils aiment chez les animaux est l’humanité qu’ils croient y voir (« celui qui lui donne de l’amour sans rien demander ») - leur confisquant au passage leur statut d’animaux alors que ceux-ci « n’ont rien demandé » -, alors que ce qu’ils détestent chez les humains est leur animalité (« elle ne peut pas comprendre la sauvagerie des hommes »). On est donc bien dans une haine farouche de l’animalité et dans une recherche de l’humanité kitschisée à l’extrême, dans laquelle ni la mort ni la merde n’existent.

    Pour me faire changer d’avis, il faudra m’expliquer notamment en quoi le fait de garder captif un animal de compagnie (je ne parle même pas de le castrer ou de l’orner de rubans grotesques, comme cela se fait pourtant couramment chez les amis des bêtes) est plus respectueux envers la condition animale que le fait de tuer un taureau après l’avoir élevé dans des conditions que la plupart des animaux ne connaîtra jamais.

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