La trentaine, français moyen aux revenus moyens, qui aime la tranquillité et les choses simples, consommateur malgré lui qui n’a pas le temps d’écouter, de lire et de regarder tout ce qu’il a, en quête du bohneur et de la paix intérieure, curieux de tout.
Et si le poisson était trop gros ? et si toute cette histoire détérrée était faite pour victimiser Ségolène, faire croire au complot pour susciter de la compassion ? Je ne connaissais pas les détails du Rainbow Warrior avant de lire ces commentaires, mais il saute aux yeux qu’elle n’est pas suffisament impliquée pour être responsable d’une quelconque façon. Alors le gros pavé dans la mare n’est probablement pas destiné à l’éclabousser mais à jeter la suspiscion sur ses opposants. Noyer le poisson et l’oublier au fond est la meilleure solution pour tout le monde sauf pour elle-même à qui on ne peut reprocher de se défendre d’une injustice. Si certains se posent la question : je ne sais pas encore pour qui je voterai.
@emile_red : je suis entièrement d’accord avec vous. Saviez-vous que les aliments caloriques coûtent moins chers à produire et rapportent beaucoup plus que les fruits et légumes ? Les fabricants de fruits et légumes commencent tout juste à trouver des idées marketing nouvelles pour essayer de rivaliser. Ici, évidemment, une aide gouvernementale concrète est la bienvenue. Et l’aide financière serait beaucoup plus efficace que les conseils santé que les mamans connaissent déjà bien.
@colombo_35 : il est vrai que les objectifs du gouvernement sont bien plus louables que ceux des magazines « santé », de même que ceux des industriels de l’agroalimentaire. Mais, je m’inquiète des effets de ce matraquage et non de ses finalités. En outre, si je suis moins sévère à l’égard des magazines, c’est parce que chaque société, chaque personne physique ou morale agit selon son intérêt. Les mêmes magazines cherchent à vendre et donc à intéresser un maximum de lecteurs. De même, avec la meilleure volonté du monde, on ne peut pas demander aux fabricants de confiseries et autres Kinder de vendre des produits sains et bons pour la ligne. D’un côté, il est bon de responsabiliser les consommateurs, d’un autre il est bon de ne pas les culpabiliser. C’est à ce savant équilibre que je propose de songer.