La trentaine, français moyen aux revenus moyens, qui aime la tranquillité et les choses simples, consommateur malgré lui qui n’a pas le temps d’écouter, de lire et de regarder tout ce qu’il a, en quête du bohneur et de la paix intérieure, curieux de tout.
Au risque de choquer, pourquoi Decathlon financerait cette action parce que les organisateurs ont acheté ses produits ? La liberté existe partout, et il n’y a pas de honte à exercer une activité commerciale et à faire des bénéfices, même lorsque l’on est une grosse structure comme Decathlon. Il est un peu trop facile de renvoyer la balle à ceux qui ont l’argent, de culpabiliser les autres. Si Decathlon, ou Carrefour, ou Cora, participaient à toutes les actions caritatives, ils ne feraient bientôt plus de bénéfices, et seraient voués à disparaître. Certes, il y a un juste milieu, mais où est-il ? Et qui le décide ? Je pense qu’il est plus constructif d’associer une action humanitaire à une stratégie d’image d’entreprise. Reste alors à decathlon à définir cette stratégie conformément à son intérêt économique, et non aux associations à lui imposer.
Merci pour cette vidéo information ! Il n’y a pas grand chose à dire à part qu’une aide urgente est la bienvenue pour ces personnes. L’idéal serait que tous les gens qui touchent des allocations dont ils n’ont pas besoin (faux chomeur ou faux RMIste par exemple) voient cette vidéo et rendent ce qu’ils recoivent. Mais, celà n’est pas possible. Donc, il faut plus de contrôle pour une meilleure répartition des richesses. Il n’est pas normal qu’un homme qui ne puisse pas travailler ne touche pas des indemnités suffisantes pour vivre. L’Etat devrait engager sa responsabilité administrative et être condamné au paiement de dommages et intérêts lorsqu’un tel cas de figure est dévoilé.
Je ne le connaissais pas avant, mais par ses paroles il laissera une empreinte dans le temps à la mesure de son talent. Ces hommages sont les bienvenus. Un bémol par rapport à votre article sur le communiqué de l’UMP : je le trouve plutôt lapidaire et non racoleur, puisque cet homme, d’après ce que vous dîtes, était un gaulliste convaincu. Le communiqué ne dit rien de plus. (et je ne suis pas membre de l’UMP)...même si après réflexion, après Tonton David et Johnny Haliday, on pourrait presque croire qu’ils revendiquent le soutien des non-vivants, ce qui est plus facile encore...
Encourager l’embauche de la femme de ménage ou du jardinier, c’est créer des emplois. Inciter les milliardaires à s’installer en France, c’est remplir les caisses de l’Etat, financer la guerre en Irak, c’est (peut-être) assurer la sécurité de l’Etat. Avec les SDF, c’est une autre question qui se pose : on demande à l’Etat de faire du social sans contrepartie. Un pays riche le peut. Un pays pauvre ne le peut pas. En celà, avoir des SDF dans notre pays est une honte car nous avons les moyens de les loger. Mais, cet argent appartient à la collectivité. Alors c’est à la collectivité de le décider. Les candidats aux présidentielles l’ont bien compris. Mais, je propose d’aller plus en amont dans la réflexion, c’est à dire au niveau des causes. Comment éviter que de nouveaux SDF apparaissent ? Quelles solutions nous proposent les différents candidats sur ce sujet ? Voilà ma question. Je l’avoue, je n’ai pas de réponse.
Je rejoins tout à fait vos positions dans votre commentaire. Et tout ce qui peut apporter du dynamisme et donc de la création d’emploi est évidemment positif. Qui pourrait-être contre ? C’est un peu l’idéal du cycle vertueux, à savoir une activité qui répond à une logique économique et qui en plus a des effets secondaires bénéfiques pour notre société, par exemple en matière environementale. Non, ma phrase lapidaire sur l’impossibilité de créer plus d’emploi, signifie en réalité que l’on ne peut, selon moi, créer d’emploi à long terme sans une logique libérale. L’intervention de l’Etat, avec son déficit qui croît à une vitesse ahurissante, démontre que la solution est dans ce cycle vertueux et non dans celle du panier percé.