Il ne faut pas oublier qu’à l’origine il y avait des patrons qui dirigeaient la compagnie. Elle était d’ailleurs rentable (achat de nouveaux bateaux). Puis doucement elle a périclité. Plus de 1700 employés l’année dernière. 880 cette année. Nous ne reviendrons pas sur les raisons de la descente, chacun a ses idées et n’en démordront pas quoiqu’on leur dise (idée relayée par la presse, comme cet article, sans preuve). Mais rappelons qu’il y a déjà eu des licenciements. Des arrêts de travail ? et oui bien sûr, comme partout. Mais vous oubliez rapidement toutes ces tentatives de suicides, dont certaines ont malheureusement réussi. Certains abusent des arrêts, d’autres en ont besoin. Trop facile de mettre tout le monde dans le même panier. Le syndicat ? Moi j’y vois un groupement de personnes qui font leur possible pour trouver une solution pour que tout le monde travaille. Car jusqu’à preuve du contraire, DFDS ne gardait que 400 salariés (dossier d’ailleurs refusé par un juge). Où avez-vous vu 600 salariés ? Y a t-il eu un document signé de leur part où il gardait autant de salariés ? Comme tous les employés de France, chacun essaie comme il peut de sauver son emploi. Et ce n’est pas en leur crachat dessus comme vous le faîtes que cela va les aider (tel que ces propos : « Pas un rond pour cette bande de flemmards ») Seafrance n’a pas demandé que les français payent pour eux. Ils demandent un prêt !
« salariés destructeurs de leur emploi, salariés voyous, reprise « Scoop » est viable est une supercherie, c’est le bordel, armée de bras cassés, prendre les gens pour des cons, des fraudes de masse avait lieu à bord, main basse et détourné le fruit des ventes à bord, calamiteuse compagnie, salariés destructeurs de leur emploi, des incompétents, On est mal barrés »
Je n’ai jamais lu un article aussi injurieux. Que vous ayez eu une aventure désastreuse avec cette compagnie ne permet en aucun cas de faire de tels commentaires. Votre article n’est qu’une succession d’injures. De plus, aucune preuve n’est avancée. Il est facile d’attaquer dans ce cas.