Le retrait, volontaire ou contraint de Joe Biden, aux présidentielles US ne devrait il pas ouvrir quelques pistes de réflexion à E Macron confronté aux effets désastreux, voire insolubles, de sa décision de dissoudre l’AN.
A noter que l’éviction de JB, trop longtemps retardée ( disons a minima de 1 ou 2 année) donne une certaine latitude au président dans la gestion de son calendrier.
Valls Manuel, candidat perpétuel, "j’aime gouverner, je suis fait pour gouverner, ferait au moins l’unanimité.
Autre option : récupération du fond des nombreux placards à balais républicains quelques têtes blanchies (Jospin, Fabius, Moscovici, Raffarin, Cazeneuve, Juppé, Balladur ..)
Exclus d’office :
Ayrault, Philippe, Castex, un peu trop frais, manque d’affinage.
Fillon, pour des raisons que chacun devine.
De Villepin, hors de prix et question dissolution de l’AN n’a rien à envier à Macron 1er.
Jusqu’à une époque récente (chute de l’URSS) les empires se sont ruinés à vouloir maintenir leur domination,
après une phase d’expansion dynamique et étendue (Rome, UK France, Espagne ...) le maintien des possessions sous leur contrôle s’avéra hors de portée, financière, humaine (administration pléthorique et parasitaire, budget des armées, vs affirmation des cultures locales, révoltes et séditions sans compter les manipulations et ingérences des puissances rivales) malgré une exploitation sans retenue (l’idéal libéral poussé à son paroxysme)
Les empires partagent avec les grandes entités économiques les mêmes contraintes : croitre, au prix d’un gigantesque besoin en fond de roulement ou disparaitre à court ou moyen terme,
quoi qu’il en soit, les un ou les autres sont amenées à décliner et laisser la place à de nouveaux entrants.
A l’exception des US (qui bénéficient d’apports financiers, humains réguliers) et semblent, contre toute évidence, s’enrichir et se développer, en période de paix et encore plus durant les séquences de conflits ininterrompus depuis WWII.