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Eric Rivoire

Je suis sympathisant de la France insoumise et écologiste : solidarité et préservation de l'environnement sont pour moi les deux enjeux majeurs du 21ème siècle.
J'estime que l'idéologie de l'Union européenne, le libéralisme économique, est incompatible avec les deux enjeux précités. Le Frexit est donc indispensable. Mon deuxième choix politique est donc naturellement l'UPR. Je pourrais aussi éventuellement voter pour un autre parti, qui proposerait le Référendum d'initiative citoyenne « en toutes matières ».

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  • Premier article le 23/04/2020
  • Modérateur depuis le 02/06/2020
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Derniers commentaires



  • Eric Rivoire 29 mai 2020 09:15

    @chantecler
    Vous dites « secte UPR » juste par goût de la provocation, ou bien vous avez des éléments étayant l’usage de cette expression ?



  • Eric Rivoire 29 mai 2020 09:12

    @chantecler
    C’est pas de la connerie, c’est une méconnaissance. Cela demande du temps pour se pencher sur ces fameux traités européens. Et vous le savez, non ? Puisque vous parlez d’un temps d’antenne insuffisant pour convaincre.



  • Eric Rivoire 29 mai 2020 07:50

    @REMY Ronald
    Moi-même, j’avais été frappé par l’ouverture d’esprit des gens que j’ai rencontrés à l’UPR.
    En fait, ils acceptent tout à fait le dialogue.
    Le problème, c’est qu’ils fondent leurs discours en se basant sur l’analyse des textes des traités européens. Du coup, cela crée un énorme écart avec les discours habituels sur l’Europe, qui eux sont basés sur de grandes idées (la paix, la sécurité, l’abondance), c’est à dire sur du vent. C’est peut-être pour cela que les sympathisants de l’UPR sont considérés comme sectaires : ils ne veulent pas démordre du réel, au lieu de se conformer aux lieux communs de la promotion de l’UE.



  • Eric Rivoire 20 mai 2020 20:26

    @AFG02
    Oui, vous avez sans doute raison, au moins en partie.
    Je suis en périphérie des choses, n’étant pas cadre de l’UPR, mais d’après tous les témoignages qui sont sortis ces derniers temps, plus quelques témoignages que j’ai eu en direct, il y a au moins certains cadres qui s’inquiétaient depuis un moment pour les raisons que vous donnez. Il est possible que beaucoup d’autres ne se soient inquiété de rien si on en croît le dernier article de l’Obs. L’Obs rapporte des propos qui doivent être je crois ceux d’un membre du Bureau National : https://imgur.com/a/UmdlPlY
    « Ces trois dernières années, nous n’avons été réunis qu’à cinq reprises. Les affaires courantes étaient gérés par François Asselineau et son secrétaire général, dans un esprit de confiance. Pourquoi aurions-nous dû nous en inquiéter, alors qu’on nous expliquait que tout allait bien ? »
    Lorsque je militais à l’UPR, entre 2014 et 2016, je me rappelle que le bruit courrait que François Asselineau craignait par dessus tout une dérive du parti : il voulait rester sur la charte fondatrice et point barre : Frexit, Frexit, Frexit : pas d’« autre Europe », puisqu’il a analysé que l’Union européenne est constituée de telle manière que des modifications importantes sont quasi impossibles, voire même complètement impossibles. Et il voulait également rester sur un programme qui puisse convenir à tous, gauche et droite confondues.
    Donc, a priori, le mouvement repose sur les épaules de François Asselineau, qui garantit le respect de la charte et qui garde un contrôle strict du parti, sans déléguer ou en déléguant peu. Ca a marché d’ailleurs : les personnes qui étaient pour la « souplesse », pour des alliances avec le Front National, etc, n’ont jamais pu imposer leurs vues au sein de l’UPR.
    La contre-partie, c’est que ça étouffe aussi pas mal de choses, notamment les initiatives. L’idéal serait de trouver un compromis afin que la charte puisse être respectée, et que les militants puissent exprimer leur créativité. 



  • Eric Rivoire 19 mai 2020 14:03

    @AFG02
    Absolument. Le problème est que le contexte actuel de guerre interne à l’UPR place la Commission de Discipline dans une situation où elle n’aurait pas une légitimité suffisante pour gérer le dossier.
    Dans le parti se trouvent des cadres qui ont jugé d’avance François Asselineau pour les histoires d’affaires de moeurs. Ils l’ont jugé avant même que FA ne soit entendu, avant même qu’une enquête sérieuse sur le sujet soit menée. Or, juger avant même qu’il y ait eu un débat contradictoire montre l’incompétence de ces cadres à s’occuper de l’affaire Asselineau. Ceux-ci ne devraient donc pas siéger dans la Commission de Discipline.
    Une autre raison est que les cadres se sont comportés de façon agressive en souhaitant immédiatement la démission de François Asselineau, avant même tout démarrage de dialogue : cela rend plausible l’hypothèse qu’au moins une partie de ces cadres aient un intérêt personnel au départ de François Asselineau. Du coup, la Commission de Discipline se retrouverait dans une situation de conflit d’intérêt si ces cadres en faisaient partie.
    D’ailleurs, François Asselineau peut lui aussi faire partie de la Commission de Discipline, et il ne se gênera pas pour y siéger s’il voit que des « putschistes » en font partie. Je n’ose même pas imaginer ce que pourrait être alors une « délibération » de la Commission de Discipline.
    Et franchement, je ne pense pas que la Commission de Discipline, quelques soient les personnes la composant, soit à même de juger des affaires de moeurs. Un jugement concernant des accusations de « harcèlement » est hyper complexe. Ce n’est déjà pas évident pour des magistrats professionnels... alors il serait à mon avis complètement déplacé de confier une telle tâche à des néophytes.

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