@serge.wasterlainc Bonjour Monsieur, L’Allemagne n’est pas comparable à la France. Les Allemands sont plus respectueux des consignes concernant les distanciations sociales. Par ailleurs, les tests de dépistage ont eu lieu bien plus tôt, car ce pays disposait de suffisamment de laboratoires et d’écouvillons pour analyser les prélèvements. En outre, le matériel médical de pointe et notamment les respirateurs étaient disponibles en plus grand nombre. A cela s’ajoute l’industrie qui a réussi le tour de force de produire à grande échelle ces fameux respirateurs qui n’ont finalement pas été utilisés dans ce pays. Au début de la crise, les masques y étaient disponibles en quantités sans commune à notre pauvre pays pour les praticiens hospitaliers, les médicaments aussi, car l’Allemagne dispose encore de laboratoires pharmaceutiques !
Concernant les manifestations anti-masques, il s’agit de connaître qui en faisait parti. Afin d’éclairer votre lanterne, nombres d’entre-eux étaient des skinheads, des hippies, des évangélistes, des membres de l’extrême droite, ainsi que des complotistes et conspirationnistes de tous poils. Extrême gauche et extrême droite rassemblés au nom d’une liberté bafouée. Quel drôle de mélange !
Je ne suis pas professeur de médecine, je ne connais que le strict minimum sur la virologie. Pourtant se laver les mains et filtrer les voies aériennes me semble être du bon sens, ce que le message gouvernemental a complètement dévoyé au début de la « crise sanitaire ». Cela ne m’empêche pas d’être dubitatif concernant toutes ces mesures qui parfois frisent le ridicules tant elles sont contre productives. Cordialement.
Selon les chiffres de l’université John-Hopkins, en Suède (/0108/2020), pour un
millions d’habitants, on compte à ce jour 560 décès attribués au
Covid-19... Contre 450 en France, ce qui place le pays au 7e rang
mondiale en matière de mortalité (le cinquième si on exclut les
micro-Etats que sont Saint-Marin et l’Andorre).
La liberté de non-port du masque a un coût !
Celui de tuer nos anciens et les personnes fragiles, même si depuis quelques temps la mortalité liée au COVID a considérablement diminuée en France.
Les pays asiatiques, très disciplinés, vilipendés par les anar.et autres mouvances d’une gauche bobo en manque d’inspiration, ont une culture basée sur la vie d’un groupe, comme la nation, le groupe, une entreprise, la famille. L’individu et ses désirs égocentrés et égoïstes n’a pas la même place dans l’échelle des valeurs que dans nos cultures occidentales.
@L’apostilleur Analyse très intéressante ! Contre la perversité humaine, il n’existe aucun traitement et de ce fait aucune guérison. Un pervers dispose d’une structure psychique pétrifiée, il ne ressent aucune culpabilité, ni empathie. Seul son plaisir compte.
C’est pour cela qu’il nous faut nous protéger de ces individus. Les éliminer physiquement serait une solution rapide et économique, mais elle ferait de nous des barbares. Une seconde solution serait de les retirer définitivement du monde social. La prison à vie dans des établissements dédiés, ou sur une île en compagnie leurs congénères. Cette dernière solution, plus économique poserait également des problèmes éthiques.
Entre l’idéologie humaniste et le réel, le fossé est parfois si large et si profond qu’il est difficile voir impossible de concilier l’un et l’autre. Sans vouloir se décharger de ses responsabilités, c’est bien à nos dirigeants élus de prendre le taureau par les cornes et de mettre en oeuvre les mesures qui s’imposent, même si elles ne sont pas totalement conformes à l’éthique, même si elles coûtent chers.
Il est temps de respecter les victimes. Il est temps de protéger nos enfants, nos proches, notre pays de ces prédateurs. Il est temps d’agir !