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Frédéric B

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Tableau de bord

  • Premier article le 23/01/2008
  • Modérateur depuis le 25/07/2012
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Derniers commentaires



  • Frédéric B Frédéric B 23 juillet 2012 10:51

    Je ne suis pas assez calé quant à l’histoire de ce château pour vous donner de plus amples informations. En effet je pense que la finalité de ces pieux n’est pas des plus agréables !



  • Frédéric B Frédéric B 23 juillet 2012 10:49

    Bonjour,

    vous n’êtes absolument pas « méchant », vous êtes un lecteur attentif ! Tous ces « je moi mon ma » pullulent dans mon billet car je pars d’une réflexion personnelle sur là où j’en suis dans ma vie. Cette question que je me pose concerne, à priori, tout le monde puisque le travail est un élément socle de nos sociétés ; toutefois, je ne peux éviter de centrer les effets qu’induisent le travail sur ma petite personne : fruits de mes expériences et de mes analyses. Concernant l’individualisme que vous relevez dans le billet, je dirai qu’il serait profondément démagogique de croire que l’être humain ne vit pas avant tout pour lui même. Toute pensée, tout acte ont un point de départ et un point d’arrivée communs : l’individu. Tant mieux si les velléités de cette pensée ou de cet acte sont pour le « bien » commun. Dommage si c’est l’inverse. Et c’est plutôt l’inverse, notamment, en ce qui concerne le sujet de ce billet : le travail.

    Quant à l’évolution de l’espèce humaine et à son histoire, elles nous permettent aujourd’hui de vivre dans un confort douillet. Certes, notre quotidien est bien plus tendre que celui de nos ancêtres des cavernes (enfin nous le supposons, nous n’y étions pas). Mais à quel prix pour certains d’entre nous. Je n’ose me projeter dans la vie d’un homme qui a participé à la construction des premiers chemins de fer. Ou dans celle de l’homme qui ramasse nos fruits d’été en Espagne. Ou dans celle de l’homme qui fabrique nos chemises dans des pays lointains. Que dire des pêcheurs-esclaves, en Thaïlande qui fournissent nos tables en poisson et qui travaillent quasiment 24H/24H sans voir un morceau de terre pendant des mois voire des années (cf un article dans un courrier international n°1129 du 21 au 27 juin 2012) Et la liste est longue. De mon point de vue individualiste, je me demande pourquoi d’autres individus devraient se sacrifier pour mon confort individualiste. Serai-je plus méritant, plus apte à être dorloter que certains autres ? Je ne le pense pas.

    Ici, en France, malgré les nombreux droits acquis, le travail semble être devenu une contrainte qui ne joue plus un rôle d’accomplissement de soi. Nombreux sont ceux qui souffrent au travail et attendent comme une gloriole jours de RTT et autres congés annuels. Parce que trop souvent, le lieu de travail nie l’individu. Il est important de ne pas se tromper d’individualisme. Si l’individu se sent bien dans ses baskets alors il se sentira mieux avec les autres. Le bien être collectif part, à mon sens, du bien être de l’individu. C’est un autre débat.

    Et le mot travail, je l’ai toujours associé au mot « passion » (comme vous l’exprimez dans votre réponse). Sans cette énergie c’est l’ennui. Je suis encore jeune, j’ai moins de 40 ans, j’ai déjà beaucoup travaillé auprès des autres (anciennement travailleur social) et je sais ce qu’engendrent les souffrances individuelles chez mes congénères et les conséquences désastreuses sur le plan collectif de l’accumulation de ces souffrances individuelles qui ne sont au final que des blessures narcissiques.

    Dans mon billet, je ne prône donc pas l’individualisme que la société semble vouloir nous imposer à savoir un individualisme accompli par sa capacité à produire et à consommer (une individualité erronée puisque évaluée à partir de critères matériels et de classifications sociales) mais un individualisme plus affiné, plus complexe, plus âpre à acquérir et conquérir puisque concentré sur les valeurs intrinsèques de la personne.

    Vous employez le terme « sacrifice » et, là, je ne suis pas d’accord avec vous. Pourquoi le travail doit être un sacrifice ? Ne pouvons nous pas envisager des sociétés sans sacrifices ? Le sacrifice est une offrande que l’on fait à une divinité ; pensez-vous que les entreprises soient des déesses ? Le travail ne doit pas induire une abnégation de soi. Car tôt ou tard, le soi bafoué se rebelle et l’on peut voir ce que produise des « soi » bafoués. De la violence.
    Vous abordez « l’animal », voici un billet que j’avais écrit sur mon blog sur l’homme et l’animal : http://manqueraitplusqueca.wordpress.com/2011/10/17/lhomme-est-un-animal-presque-comme-les-autres-et-alors/

    Quoi qu’il en soit, merci pour votre réaction.



  • Frédéric B Frédéric B 22 juillet 2012 16:34

    J’ai pris cette photo à Pau. Cette partie entoure, je suppose, une ancienne douve du château Henri IV



  • Frédéric B Frédéric B 17 juillet 2012 15:04

    C’est bien dommageable de croire que, seul, le travail offre l’occasion d’une vie sociale et amicale voire sentimentale ! Il existe tellement d’autres occasions de rencontrer les autres et de se réaliser en tant qu’individu social. Il est là le piège du travail, croire que sans lui nous ne serions pas grand chose.
    Tout à fait d’accord avec vous sur les effets psychologiques si il n’y a plus de travail. Les gens s’identifient tellement à leur fonction (et on leur fait tellement croire) ! Et je suis aussi tombé dans ce piège ! J’ai juste réagit différemment le jour et je me suis senti vraiment pas à mon aise ! Et le cheminement est long pour puiser en soi et capter ce qui nous donne envie de nous lever et de nous faire vibrer pendant les 8heures qui ne sont pas consacrées au travail comme nous l’entendons tous. C’est long mais bénéfique, enfin pour moi.
    Et pour réajuster l’entrée en matière de votre message : je ne ni flippé ni mal. C’est le cheminement du monde qui me fait plutôt flippé par moment et qui m’a inspiré ce billet. Et quant à la paresse, je dirai que j’ai enfin appris à prendre mon temps après des années à bosser comme un dératé. Quel bonheur !



  • Frédéric B Frédéric B 17 juillet 2012 14:49

    Vous parlez de moi ? « Fonctionnaire et de gauche » ?
    Ni l’un ni l’autre. Pourquoi vouloir toujours ranger les gens dans des tiroirs surtout à travers un article de quelques lignes ?


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