Vous oubliez quelques paramètres. « Les jeunes filles de l’époque de ma jeunesse auraient pouffé et émis un même commentaire sur un ton étouffé une fois les hommes éloignés. » Non ! La retenue de pensée et le respect de l’époque ne suscitait pas ce genre de pensée et encore moins de paroles. La courtoisie n’était pas encore détournée pour être interprétée dans un but de sexisme malhonnête.
« Les jeunes filles actuelles tiennent que leurs commentaires soient entendus et n’hésitent pas à en exagérer le volume sonore. » Le sexisme débridé étalé constamment et partout des féministes radicaux laisse à penser aux jeunes filles et jeunes femmes (sottement parce que ne comprenant pas l’intention cachée) qu’elles peuvent tout se permettre vis-à-vis des hommes sans courir le moindre reproche.
« Je ne crois pas que ce soit de la provocation mais plutôt une manière de chercher à s’affirmer, à vouloir être reconnues. » Ce sexisme est même un devoir pour paraitre « à la mode » intellectuelle du moment.
Merci à l’auteur ainsi qu’à rodier_a(---.---.222.27)27 novembre 14:31) Ils ont, à mon avis, tout compris.
Quant à Werner Laferier(---.---.4.166)27 novembre 19:33)... Comment peut-on être aussi sot ? Qu’il retourne (ou aille) vivre dans le pays où les policiers ont la détente facile et les biceps plus gros que le cerveau ce qui les rend bien plus dangereux que les terroristes islamistes et où le rêve (dit américain) n’est plus rêve que pour les simples d’esprit ou ceux qui se croient encore dans les années cinquante.
"...les membres du gouvernement actuel soutiennent qu’il s’agit là
assurément du seul moyen efficace de mettre un terme à l’exploitation
sexuelle."
Sur ce sujet (comme sur beaucoup d’autres) quels c...s, ces membres du gouvernement ! Ils prétendent éradiquer le plus vieux métier du monde ! Et que font-ils pour éradiquer la drogue, pénalisent-ils les consommateurs ? Que font-ils pour arrêter la hausse injustifiée, artificielle et constante des prix ?
Quelques sujets sûrement plus importants : la fraude fiscale, l’exode fiscal, les SDF, le chômage, la corruption dont ils sont les représentants les plus en vue, la (fausse) dette, les iniquités, la police politique (dont le harnachement montre une préméditation aux actes de violence envers les citoyens) qui frappe et gaze les gens non violents à terre, les mensonges politiciens permanents, la concussion éhontée et généralisée des élus, ...
Les gens qui ne savent pas terminer les verbes du premier groupe m’énervent. Exemples : « Mais Madame, pourquoi opposé le progrès matériel et le progrès moral ? » « ... les conflits seront éviter... »
C’est pourtant la règle la plus facile de notre grammaire : IL N’Y A QU’A REMPLACER PAR UN VERBE DU TROISIÈME GROUPE !