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Gustave

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Tableau de bord

  • Premier article le 09/05/2017
  • Modérateur depuis le 06/11/2017
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Derniers commentaires



  • Gustave 24 août 2024 20:35

    @titi
    Bonsoir, Titi

    Je ne suis pas certain qu’il y ait un intérêt quelconque à débattre à partir d’un certain écart dans le regard qu’on porte sur le monde.
    L’exemple des discussion qui suivent ici chaque article est assez parlant : chacun s’enferme définitivement dans ses préjugés, et sans même parler des insultes qui volent bas, on observe assez souvent des dialogues de sourds, ou chacun se met en valeur en oubliant totalement le sujet de départ.


    Essayons tout de même.


    Quelque chose semble vous avoir échappé : le texte que j’ai écrit présente peu d’intérêt pour des gens comme vous, pour qui la notion de gauche et de progrès humain est – je vous cite : un ramassis de conneries. Il s’adresse de manière un peu plus critique au cercle des gens croyant à la possibilité d’un progrès humain, et singulièrement de ce qu’il est convenu d’appeler le mouvement social (il s’agit sans doute là d’une autre connerie).
    Il caresse encore l’espoir que quelque chose advienne, qui fasse que « le Monde de 2025 » ne soit pas simplement une fatalité qui nous menace, venue d’on ne sait où, mais quelque chose sur quoi on puisse agir. Voilà comment on raisonne quand on n‘a pas totalement désespéré d’une évolution humainement favorable, quand on n’est pas encore résigné à ce que ce ne soit qu’une mécanique implacable.


    Faire des bonds furieux en entendant les mots « gauche de rupture » ou « gauche de progrès », suppose que l’on se demande – à un moment ou à un autre – de quels cerveaux « romantiques », et de quels amateurs de ruptures et conteurs de « balivernes » est issue la République où nous vivons.
    Mais peut-être peut-on penser, à la suite de notre cher président, que la France est orpheline d’un roi et de son aristocratie ?…

    Plus avant, on peut même s’interroger sur la rupture romantique que représente la survenue du christianisme pour la civilisation. Il est permis de se demander si le Christ prônant amour inconditionnel du prochain, pardon, et compassion devant s’étendre au-delà de l’entourage immédiat à tous les individus, quelles que soient leurs origines ou leurs croyances, il est permis de se demander si Jésus pêchait par romantisme et tendance à la baliverne...

    Ceci-dit, vous avez en partie raison : il s’agit dans mon texte en quelque sorte d’un acte de foi prolongé éventuellement par des actes militants auxquels certains ne peuvent souscrire.

    Il est d’ailleurs possible que l’évolution néfaste du monde soit en partie la conséquence du type de nihilisme que vous prônez, imprégné de l’idée que toute tentative de réfléchir est un ensemble de conneries, puisque la solution à tous les maux est si simple.

    Les termes qui ont retenu votre attention, ces « conneries » immémoriales, sont des mots probablement inadaptés que nous employons faute de mieux, pour tenter de comprendre, précisément, où sont les causes des échecs précédents, et comment s’en dégager. D’où les mots radical, rupture.

    Car voyez-vous, contrairement à ceux qui, comme vous, semblent savoir exactement où il faut aller et comment s’y prendre, nous avons la capacité de remettre en cause nos propres credo, d’en débattre. J’ajouterai que nous ne sommes généralement pas dupes de ces credo, de leurs limites, de leurs dangers, et de leurs faiblesses. Ce qui a tendance à nous distinguer des opinions simpliste et toutes faites.

    D’où la question (il y a un point d’interrogation, n’est-ce pas ?) que pose le titre de mon texte...



  • Gustave 24 août 2024 20:29

    @Nicolas36
    Bonsoir, Nicolas

    J’avoue que je ne vois pas très bien où vous avez pioché tout ça.

    Il doit y avoir dans ce que j’ai écrit un ou deux mots clés qui ont déclenché chez vous des réflexes pavloviens assez ancrés et une avalanche de rancoeurs toutes prêtes… je cherche les stimulations à éviter…
    Reprenons.

    Pas un mot dans ce que j’ai écrit sur le fascisme ou l’anti-fascisme. Je ne crois pas non plus avoir dit quoi que ce soit en faveur de la répression des libertés publiques et des expressions alternatives. À dire vrai c’est même l’un des chapitres principaux des luttes auxquelles je fais allusion, et qui concernent principalement les options sécuritaires prises par la droite et de l’extrême droite, mais également par la gauche « raisonnable » incarnée par M. Valls. J’y fais allusion dans mon odieux article.

    Quant à la suite de votre diatribe violente, je pourrais en grande partie y adhérer, mais vous avez décidé que je rentrais évidemment pile-poil dans le cadre de toutes vos phobies.
    Je pourrais y adhérer, en particulier pour ce qui concerne la concurrence, la défense des services publics, la justice publique à laquelle vous faites allusion, la localisation économique.
    La seule différence semble être que pour vous il s’agit là d’une liste d’incantations creuses, quand de notre côté, nous tentons de comprendre quelles sont les causalités profondes de de toutes ces dérives, où sont les forces, les logiques et les individus qui les font agir. Et parmi ces forces et ces individus, nous ne trouvons guerre d’immigrants d’où qu’ils viennent, une proportion raisonnable de créoles, mais plutôt des économistes bien de chez nous, des financiers de souche, des politiques bien blancs et propres sur eux, accréditant des décrets et des accords internationaux...
    Ce que vous qualifiez de bourrage de crâne consiste pour nous à mettre au jour et à tenter d’expliquer les origines de l’évasion fiscale, de l’injustice fiscale, des niches, des systèmes de réglementations et de lois qui facilitent tout cela ; la logique concurrentielle, et la volonté de privatisation des profits qui sont à la base de tout ce qui détruit le cadre social de nos vies. Et toutes ces forces ne cèderont pas simplement parce que vous aurez, comme vous le faites, crié haut et fort votre rage et votre envie de donner un « coup de balai » sans savoir très bien ce que vous voulez chasser.
    Vos « propositions d’actions concrètes et la mise en exergue des moyens pour y arriver », c’est le succès du RN, la nomination de J. Bardella, le refoulement des migrants, et l’expulsion des créolisés ?
    Ça vaut la peine de se demander où est le simplisme…





  • Gustave 23 août 2024 21:34

    @titi
    Bonsoir, Titi
    C’est tout ce que vous avez retenu d’un texte qui m’a demandé des heures de boulot, d’explorations, de vérifications, de correction pour ne pas me moquer des lecteurs ?...
    On peut certes ne pas avoir la même lecture que moi des événements.
    Mais franchement, ce type de commentaire, ce n’est pas brillant et pas très loyal...



  • Gustave 23 août 2024 21:33

    @titi
    Bonsoir, Titi
    C’est tout ce que vous avez retenu d’un texte qui m’a demandé des heures de boulot, d’explorations, de vérifications, de correction pour ne pas me moquer des lecteurs ?...
    On peut certes ne pas avoir la même lecture que moi des événements.
    Mais franchement, ce type de commentaire, ce n’est pas brillant et pas très loyal...



  • Gustave 21 août 2024 19:51

    @suispersonne
    Il me semble pourtant avoir laissé entendre que si un espoir existait, c’était bien à mon avis de ce côté-là.
    Mais force est de constater que la recette d’une large mobilisation nécessaire n’a pas encore été trouvée par LFI...
    Certes les calomnies et la mobilisation des media y est pour beaucoup, mais l’explication n’est pas suffisante.

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