Si le titre dans la recherche Google est modifié, c’est bien que la balise <title> l’est aussi, et cette dernière modification ne se fait pas toute seule il me semble.
Votre tentative de trouver une autre explication est louable, cependant non seulement le titre a été modifié, mais également le texte. Par contre, curieusement les évènements qui ont eu lieu à 16h00 n’ont pas été modifiés, ce qui montre bien que ces retouches ne sont pas motivées par « la visite qui n’était pas terminée ». Voici les deux versions de la visite à 14h30, la première (l’originale) ayant été largement caviardée :
version 1
14 h 30 : Envies créoles
Marine Le Pen et son équipe sont au restaurant Envies créoles
pour déjeuner. Une table où Dominique de Villepin a ses habitudes. « On est
content de recevoir Marine Le Pen mais je ne veux pas parler politique », confie
la responsable de salle, qui a vu défiler cette semaine Claude Guéant – ministre
de l’Intérieur – et François Bayrou, candidat du MoDem. Devant le restaurant, les
badauds s’agglutinent pour apercevoir la candidate frontiste et la prennent en photo.
« C’est une belle femme », constate une visiteuse. Un homme cherche à
lui parler, il l’interpelle : « Marine ! » Cellel-ci reste concentrée
sur son assiette.
version 2
14 h 30 :sifflets
Marine Le Pen et son équipe déjeunent au restaurant Envies créoles. Une
table où Dominique de Villepin a ses habitudes. Après avoir avalé un plat
typique, la présidente du FN se livre de bon coeur à des séances photo avec
quelques-uns de ses supporteurs. Mais quand elle quitte le restaurant, elle
doit affronter les sifflets. « Le Pen ici, c’est de la provocation »,
commente un vieil homme
Trop amusant de lire ce sociologue deviser doctement sur la délinquance le nez dans ses bouquins poussiéreux. Il devrait poursuivre son enquête dans les quartiers chauds du 9-3 ça ferait plus sérieux, parce que la théorie n’est rien sans la pratique. Je doute qu’il parvienne jusqu’au 2ème étage d’une de ces tours, avec sa tête de bobo bien pensant, ce serait une proie facile et idéale.
Monsieur le sociologue vous occultez de nombreux phénomènes dans votre « analyse », ce qui suggère que votre discours est politiquement orienté.
Vous oubliez de parler des zones de non droits : dans certaines banlieues, c’est comme si les délinquants passaient une frontière invisible au delà de laquelle ils ne risquent plus rien. Avez vous remarqué qu’une simple interpellation dans ces zones requiert un effectif pouvant compter 150 policiers, avec le GIPN en appui ...
Vous n’avez pas non plus prêté attention à la montée en puissance dans les braquages, les armes de guerre qui sont utilisées : lance-roquettes, kalachnikov ... vous n’avez pas parlé de l’augmentation des atteintes aux personnes et pourtant c’est cela qui crée le plus l’insécurité et son corollaire, le sentiment d’insécurité. Je préfère arrêter là cette longue liste. Toutes vos études vous ont rendu complètement autiste, soyeux heureux au pays des Bisounours.