De plus, on ne travaille pas pour le « collectif », on travaille avant tout pour soi. Si vous êtes communiste, alors évidemment vous ne vivez pas dans la réalité et vous ne comprendrez rien à des arguments logiques et rationnels, mais au moins j’aurais essayé.
Vous l’avouez vous-même, c’est « votre définition ». Tout est dit. Vous prenez votre petite opinion bien subjective, et vous tentez d’en faire une vérité générale : de la malhonnêteté intellectuelle pure.
Désolé mais ce n’est pas comme ça que ça marche. Vous êtes ridicule de démagogie et de déformation de la réalité.
On devient riche en créant des entreprises, pas en restant bien au chaud dans son petit confort de salarié, sans jamais prendre de risques. Tout le monde peut être riche, tous les jours des pauvres deviennent riches en créant leur entreprise ! L’entrepreneuriat est à encourager, c’est ça l’ascenseur social ! Ne soyez pas aigris, c’est très bien d’être riche, ça veut dire qu’on a rendu beaucoup de services à beaucoup de clients, et donc à la société dans son ensemble.
Erreur de manipulation, cf la première partie de ma réponse en dessous.
Il est d’autant plus drôle de constater que c’est vous même qui êtes incapable de donner une bonne définition de la gauche, de la droite, du « bien commun » ou encore du libéralisme, et que vous osez en plus m’accuser de changer le sens des mots ! C’est très cocasse. La Pravda aurait pas mieux fait !
Bref, vous ne faites que répéter des poncifs appris par coeur sans réfléchir à leur validité : c’est très triste.
Ridicule. Le droite c’est privilégier la conservation de l’existant et des traditions face au progrès, la gauche c’est l’inverse. Historiquement la droite a voulu défendre la monarchie (conservatisme) face à la gauche qui prônait la liberté et l’égalité des droits (donc le libéralisme). Va falloir revoir vos définition monsieur JL1.
La gauche et la droite, aujourd’hui, prétendent gouverner selon une ligne morale : ce qui est bien c’est ceci ou cela. Le libéralisme veut la liberté de choix de sa propre morale par chacun : il est donc foncièrement autant opposé à la gauche qu’à la droite. Ne pas le voir c’est n’avoir rien compris à ce qu’est le libéralisme : un philosophie du droit, en aucun cas une morale plutôt qu’une autre.
Le « bien public » c’est le respect des libertés des individus et de l’égalité de leurs droits, ni plus ni moins. « L’intérêt privé » c’est quelque chose d’entièrement subjectif qu’il est impossible de définir dans le cas général. Opposer les deux de manière péremptoire est donc parfaitement stupide : l’intérêt privé du boulanger c’est l’intérêt général : faire un meilleur pain. A l’inverse l’intérêt privé de l’élu est le contraire de l’intérêt général : il promet des choses irréalisables par clientélisme et floue le peuple avec de la dette ou de l’inflation. Ces deux exemple suffisent à démonter votre pseudo-argument de manière logique et donc irréfutable.
Vous enchaînez les poncifs stériles : le dirigisme est destructeur de richesse : il est donc dans les faits contraire à tout idéal de progrès et de prospérité, à gauche comme à droite.
Vous étalez votre inculture crasse, le libéralisme parle de droit, alors que vous parlez de morale. Vous êtes complètement à côté de la plaque, aveuglé par votre idéologie moralisatrice, et surtout incapable de voir que votre conception du « Bien » et du « Juste » est parfaitement subjective, et qu’en tant que telle vous n’avez aucune légitimité à l’imposer à autrui. C’est bien là l’essence du libéralisme : rappeler aux alter-comprenants comme vous que les droits et les libertés des individus sont antérieurs et supérieurs à toute décision politique ou démocratique.