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Jules

Jules

Etudiant en master de philosophie et critiques contemporaines de la culture à l'université de Paris VIII et rédacteur sur l'e-zine de cinéma Ecran Noir créé en 1996.

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  • Premier article le 20/03/2013
  • Modérateur depuis le 27/05/2013
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Derniers commentaires



  • Jules Jules 22 mars 2013 10:37

    Oui, j’ai vu les deux à deux jours d’intervalle et du coup c’est précisément ce que j’ai fait dans mon article ! :)


    Merci Njama d’avoir posté le lien.


  • Jules Jules 22 mars 2013 08:56

    Et n’oublions pas que Diderot dit ceci dans ses pensées philosophique de 1746 : 


    «  On risque autant à croire trop qu’à croire trop peu. »

    C’est pourquoi en faire un anticlérical sans nuance comme prétendent le faire certains ici ne me semble pas très pertinent. Suzanne Simonin est une croyante fervente qui représente la pureté. La vrai foi en quelque sorte. 
    Et de plus tout les personnages du roman ne sont pas abjects : il y a Madame De Boni, la première mère supérieur, qui est une sainte et souhaite respecter le choix de Suzanne.


  • Jules Jules 22 mars 2013 08:00

    njama : je suis totalement d’accord avec vos réflexions, merci à vous. :)


    Et oui, un beau roman philosophique sur la liberté, avant le reste.


  • Jules Jules 21 mars 2013 20:39

    La mouche du coche : comme l’a souligné Oursquipense, le terme exact est anticlérical.


    Je pense que l’on peut effectivement y voir cette dimension mais qu’elle est très secondaire et réductrice de l’oeuvre de Diderot (et par conséquence de Nicloux).
    Le récit se concentre vraiment autour de Suzanne Simonin et sa destinée tragique. 
    C’est l’effet que le texte m’a fait quand je l’ai découvert pour la première fois au théâtre, puis quand je l’ai lu et enfin devant ce film.

    D’ailleurs dans la préface du texte de La religieuse que je suis en train de relire, il est écrit ceci qui me paraît fort juste : « La religieuse a longtemps passé pour un livre obscène et anticlérical. D’obscénité on n’en voit guère, beaucoup moins en tout cas que dans Jacques Le Fataliste. Quant à l’anticléricalisme, il faut montrer qu’il est à la fois très secondaire et limité. »

    Cela confirme mon sentiment.

    Quant à la question de la violence, Oursquipense, je dois dire que je déteste moi aussi la violence gratuite qui n’est au service d’aucun propos, là c’est réellement malsain (c’est le cas des films de Michel Franco par exemple, cf son Después de Lucia ). 

    Mais je peux vous assurer que cela n’est aucunement le cas de l’oeuvre présente qui est une belle démonstration d’héroïsme face à l’abjection, une descente aux enfers et puis une conquête de liberté vécu comme une véritable renaissance avec une splendide dernière image.


  • Jules Jules 21 mars 2013 14:04

    Avital Ronell lui rend d’ailleurs un superbe hommage dans son ouvrage « Lignes de front » paru aux éditions Stock.

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