Le numéro 6 est un numéro fétiche : en Angleterre depuis quelque temps déjà, on ne peut pas être plus de 6. D’où ils sortent ce chiffre je n’en sais rien. D’ailleurs les deux pays marchent la main dans la main...
Mais selon Hannah Arendt c’est le propre du totalitarianisme de se baser sur un discours sans queue ni tête qui nie la réalité : et donc il a besoin d’empêcher que ne s’infiltre la réalité, d’où la répression grandissante. D’ailleurs, tous ceux qui adhèrent à ce discours, notamment la majorité, considère comme une menace toute contradiction, toute rationalité. Pour réduire la majorité dans cet état, plus le discours est illogique, paranoïaque, et ridicule, plus c’est efficace. Et même du jour au lendemain dire tout et son contraire aide en ce sens.
Comme l’a écrit la Boétie au 16e siècle : ``Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire.’’
Franchement, les esprits totalement malades qui sont en train de commettre ce que des avocats allemands reconnaissent comme crimes contre l’humanité, eux ont peut analyser leurs raisons, mais que les populations continuent d’accepter, c’est incroyable. Jamais dans l’histoire des pays entiers n’ont été confinés, toute la population interdit d’être avec leurs familles, amis, de faire les activités humaines normales qu’on a toujours fait depuis qu’on est sur terre... Et les populations acceptent. Bien sur on peut dire que c’est la peur de la mort (mais avait-on oublié que la mort est la seule chose certaine, et devenir des morts vivants et vivre de manière à en fait précipiter la mort pour éviter la mort est assez épatant), et/ou que Schrodinger avait raison quand il écrivait qu’il y avait un processus inquiétant de ``stupidisation’’ en cours. Mais bon à ce point-là...
D’après mon expérience de ces derniers temps, ni en France, ni en Angleterre, n’y a-t-il une véritable présence policière. Donc c’est la population qui s’inflige ses prores peines : comme une prison sans gardes, où les prisonniers font en sorte que chacun reste enfermé. C’est intéressant car c’était la même chose en Allemagne en 1933. Hitler n’avait pas encore la force répressive nécessaire pour faire appliquer ses lois. En fait tout comme à cette époque, les gens vont encore plus loin que ce qui n’est demandé et forcent les autres à le faire. Cela a pris près de 18 mois pour le régime Nazi pour développer son pouvoir répressif. Certes à ce moment-là, la peur devient trop grande pour réagir. Mais si les allemands avaient réagi avant, bien des malheurs auraient été épargnés...
Le problème des lois c’est qu’on est passé au droit administratif qui contredit les
lois fondamentales sur lesquelles les divers pays sont fondés, en France la déclaration des droits de l’homme, dans les pays à tradition britannique, le droit commun.
En ce qui concerne l’affaire covid : l’existence d’un virus, et donc d’une contagion, n’est pas scientifiquement fondée jusqu’à cette date. Une recherche dans les grandes revues scientifiques (BMJ, Lancet, etc) semble révéler que tous les articles affirmant cela se base sur un article datant de cette hiver. Or ce dernier semble mentir : les raisons données ne permettent pas de conclure son existence, d’ailleurs les critères de Koch, ou celles plus controversés de Rivers (je crois que c’est le nom) données dans les années 30 pour le cas d’un virus (vu que c’est d’un ordre de grandeur bien plus petit qu’une bactérie, toutes les critères de Koch ne sont pas directement applicables) ne sont pas vérifiées. Par ailleurs un cas déterminé par un test n’implique pas maladie. Tout d’abord quel test, puisqu’on n’a semblerait-il identifié aucun virus jusqu’à présent ? Par ailleurs nous avons tous des virus de toutes sortes en nous ( sans eux et les bactéries, il n’y aurait pas de vie. On ne peut que vivre car ils nous protègent). Donc en fait on peut en disant que les cas augmentent faire durer éternellement ce cirque puisqu’on peut faire dire n’importe quoi à un test pour on ne sait quoi. Maintenant il y a d’autres moyens de faire mourir les gens : mettre un masque trop longtemps et trop régulièrement, à la longue il y aura des maladies et des décès ; puis il y a bcp de maladies respiratoires, et elles sévissent chaque automne/hiver. Donc il est facile de dire qu’il s’agit de covid, vu que covid n’est pas identifié...
Donc voila le danger. Car jusqu’à l’arrivée d’un vaccin à la va vite (à nouveau contre quoi, car il faudrait d’abord avoir identifié correctement un virus), tout ca peut continuer... Par ailleurs d’ici là des millions, voire plus, à travers le monde, seront tombés malades (physiquement et/ou psychologiquement) à cause des mesures en place et l’anxiété crée (non pas nécessairement à cause de la peur d’un virus, mais la perte de son avenir, ne pas savoir d’une minute à l’autre ce qui va nous tomber dessus, l’isolement, l’impossibiilité d’une vie humaine, etc) et bien sûr par la perte de revenus, donc d’un toit, de nourriture...
Voilà pourquoi il faut faire absolument cesser cela, possiblement en tâchant de faire revenir les lois constituantes des divers pays, et en faisant procès sur procès, ausi en déconstruisant dans ces détails la pseudo-science qui sert à justifier tout cela. Mais tout cela est un travail de longue halène. Il faut donc que les populations en suffisamment grand nombre se soulèvent (10% ?, moins ?, mais on en est encore loin). Ou alors c’est une fois que des millions auront perdu tout moyen de trouver à manger et qu’il y aura des émeutes que cela s’arrêtera. Mais cela sera une nouvelle faillite de l’humanité si c’est le seul moyen pour que les populations se réveillent, d’autant plus que la violence sera dangereuse. Une sorte de 1793 ne présagera rien de bon.