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Liline

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  • Premier article le 14/07/2011
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Derniers commentaires



  • Liline 9 mai 2012 14:13

    L’avortement est un choix très difficile et non une « médecine de confort » comme le dit Marine Le Pen. Autrefois quand il était interdit par la loi, il était tout autant pratiqué, mais dans des conditions sanitaires épouvantables qui mettaient bien souvent la vie de la femme en danger.
    Un foetus de quelques semaines n’est pas viable, interrompre une grossesse ne signifie pas supprimer une vie. Ceci dit, lors d’une grossesse, le corps change et la femme ressent généralement les symptômes liés à ce qui se forme dans son corps. C’est pourquoi, un avortement peut être très mal vécu quand il est pratiqué sous la pression de la famille ou du conjoint, ce qui arrive malheureusement. Généralement, les femmes concernées qui recherchent de l’aide pour confier leur souffrance, ne trouvent que des associations « pro-vie », qui augmentent leurs sentiments de culpabilités en leur racontant qu’ils sont tué leur enfant, au lieu de dire qu’elle ont interrompu contre leur gré un projet qu’elles voulaient réellement mener à terme.
    Mais ce qui est vrai aussi, c’est que de nombreuses femmes qui ne souhaitent pas poursuivre une grossesse non désirées, se voient refuser une IVG par des hôpitaux de plus en plus saturés. D’autres hôpitaux refusent d’opérer les femmes qui ne vivent pas dans leur circonscription, demandant des justificatifs de domicile. Or, des femmes qui se sont réfugiées dans des foyers ou chez des proches pour fuir des violences conjugales, ça existe aussi.
    D’autres services imposent systématiquement l’IVG médicamenteuse en début de grossesse, une méthode, soit moins risquée que par chirurgie, mais plus éprouvante et plus douloureuse (on assiste à l’évacuation du foetus) , sans demander son avis à la femme concernée.
    Le droit à l’avortement a été durement conquis par des décennies de luttes féministes, et ne doit en aucun cas être remis en cause, ni par la loi, ni par des fermetures de services ou des baisses de moyens.



  • Liline 4 mai 2012 13:56

    Nous consommons trop de viande. Quand l’idéal serait d’en manger au maximum 3 fois par semaine, beaucoup en mangent à chaque repas (y compris parfois au petit déjeuner.)
    Quand on voit comment est nourri le bétail élevé pour sa viande, il y a de quoi s’inquiéter : farines animales, soja OGM, et j’en passe. De plus, on leur administre énormément d’antibiotiques, qui se retrouvent plus tard dans l’organisme des consommateurs. Enfin, pour des raisons de rentabilités, les animaux sont souvent élevés dans des endroits exigus et confiné, ce qui est propice au développement de germes diverses. Au niveau de l’environnement, quand on sait qu’il faut 10 kg de céréales pour produire 1 kg de viande, on peut se demander si le fait de produire moins de viande ne permettrait pas de nourrir plus de monde et d’économiser l’eau nécessaire à l’agriculture intensive qui manque parfois aux gens qui vivent dans la région car occasionnant des détournement de cours de rivière. Bref, si nous consommions moins de viande, mais de meilleure qualité, nous protégerions notre organisme de nombreux problèmes que nous n’identifions pas forcément comme tels, mais qui existent (allergies alimentaires, résistance aux antibiotiques, intoxications alimentaires, maladies telles que la vache folle,...), tout en préservant les ressources. Pourtant, ce changement n’est pas prêt de se faire, la viande étant considérée dans la gastronomie française comme le plat de base, et les légumes, négligés au rang de simples garnitures et souvent ma accommodés. 



  • Liline 30 avril 2012 12:58

    J’ai lu dans l’article qu’il s’agissait d’enfants de demandeurs d’asile, donc des enfants de personnes en situation régulières titulaires de récépissés renouvelables tous les 3 mois en attendant que leur dossier soit accepté ou refusé. Le statut de demandeur d’asile interdit l’exercice d’une activité professionnelle, obligeant le demandeur d’asile à être dépendant des aides de l’Etat (qui versent une allocation d’attente d’environ 400 € par mois) et/ou de ses proches qui l’accueillent. Il y a également la possibilité de travailler au noir, c’est à dire sans être déclaré, dans de mauvaises conditions de sécurité, et sans être sûr d’être payé. L’accès au logement est quasiment impossible : le demandeur d’asile est obligé d’accepter de vivre dans des chambres d’hôtel comme ces familles dont il est question dans cet article, ou d’être hébergés par des proches. Or si la solidarité familiale peut facilement s’exercer pour une personne seule, c’est plus difficile d’accueillir une famille avec des enfants.
    Beaucoup d’administration et d’entreprises refusent l’accès des demandeurs d’asile à leurs services. Parfois ils ont peur qu’ils soient en situation irrégulière dans quelques mois et ils profitent de leur ignorance de leur droits pour refuser leurs dossiers. Mais la plupart du temps, les agents et leurs chefs de service ne savent tout simplement pas ce qu’est le statut de demandeur d’asile, croyant parfois que les demandeurs d’asile sont des sans-papiers.
    Ainsi, ouvrir un livret A , bénéficier de soins, se marier, scolariser ses enfants sont autant d’exemple de droits dont sont censés avoir accès les demandeurs d’asile, mais qui leurs sont souvent fermés en pratique, sous prétexte que « leurs récépissé ne sont pas des pièces d’identité ». Certains demandeurs d’asile se voient également refuser l’accès à des cours municipaux de français.
    Le statut de réfugié permet d’obtenir une carte de résident de 10 ans, ainsi que le droit de travailler et des aides pour apprendre le français. Sauf que l’instruction d’une demande d’asile peut parfois durer plusieurs mois, voire plusieurs années, notamment en cas de recours après refus de l’OFPRA. Autant de temps où la situation de précarité s’éternise pour des gens déjà fragilisés par des persécutions dans leurs pays d’origine.



  • Liline 29 mars 2012 12:54

    Le génocide dont ont été victimes les Juifs, mais aussi les tziganes (eux aussi ont été concernés, on a parfois tendance à l’oublier) fait partie de l’histoire de l’Europe, notamment de la France. Il a pu se faire parce qu’il existait tout un système qui a permis que des gens soient fichés en raison de leurs origines juives, que des lois soient adoptées pour leur fermer toujours plus de métiers, et à la fin (comme il n’y avait pas d’opposition réelle de la population, à part quelques résistants), restreindre de plus en plus leurs mouvements, pour finir par organiser des raflles et les envoyer en camps d’extermination. Ce système, c’étaient ceux qui faisaient les lois, les préfets qui les appliquaient et tous ces policiers et gendarmes qui obéissaient aux ordres sans sourciller. Sans compter ces milliers d’« anonymes » qui ont écrit des lettres de dénonciation, sans lesquelles nombre d’arrestations n’auraient jamais eu lieu. 
    N’oublions pas qu’il y a des régions où il y a eu très peu d’arrestation de Juif, tout simplement parce qu’ils ont été protégés par les populations et les pouvoirs locaux, par exemple en Afrique du Nord, qui dépendait du pouvoir de Vichy et qui était régi par les mêmes lois antijuives.
    Ainsi, il n’est guère étonnant qu’à son retour du camp d’extérmination Mme Laridan Ivens se soit heurtée au racisme antijuif (je n’aime pas utiliser le mot « antisémisme » car il s’agit d’un racisme au même titre que les autres). En effet, celui-ci, profondément enraciné dans l’esprit des gens et qui plus est exacerbé par plusieurs années de propagande nazie et vichyste ne pouvait disparaître du jour au lendemain.
    Se souvenir de ce que ces millions de gens ont vécu, mais aussi des conditions historiques qui ont permis que ces atrocités puissent se passer, est essentiel pour essayer d’éviter que cela se reproduise un jour.



  • Liline 23 mars 2012 09:55

    Ce livre montre bien comment on peut facilement et très vite se retrouver en situation de surendettement.
    Les établissements de crédits présentent souvent les crédits revolvings comme des « réserves d’argent » (presque un compte en banque en fait) qu’on peut renouveler à volonté pour « réaliser ses rêves ». Or, les taux d’intérêts sont énormes, ce qui fait que les gens payent au final un produit beaucoup plus cher que ce qu’ils auraient payé s’ils avaient acheté au comptant. Connaître cette arnaque devrait encourager les ménages à attendre quelques mois pour effectuer des achats, mais c’est sans compter sur l’effet qu’exerce la publicité qui vent du rêve, sans évidement mettre en avant ces taux.
    Il y a également des dépenses que des familles sont obligées de faire, notamment le remplacement d’appareils indispensables (difficile de se passer d’un réfrigérateur, ou encore d’une voiture si on habite dans une zone non desservie par les transports) et que leur épargne ne suffit pas à pourvoir. Or le fait que le poste des dépenses obligatoires (loyers, électricité, nourriture) augmente de plus en plus laissant de moins en moins de place à l’épargne dans leur budget, fait que le moindre imprévu peut faire basculer les familles dans des difficultés financières, qui peuvent vite se transformer en surendettement.

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