Bonjour. En lisant : « Les employés de banque et assurance risquent de complètement disparaître d’ici 2038 à 2051 » tout mon être s’est rassemblé et m’a demandé de venir exprimer un ironique et narquois : « Tiens, la roue tourne » avec mon sourire en mode capital. C’est loin 203851, non ? ...
@CN46400 ... Effectivement, des pages de Ducon dans mon bottin ! Ils semblent se regrouper autour de l’eau salée parfum monoï-coco, ils se rendent facilement aux fêtes locales qu’ils transforment rapidement en beuverie sinon à quoi ça sert d’avoir fait 800 bornes, ils investissent les spots les plus luxueux pour faire un concours de filet de bave, ils prennent deux crêpes pour quatre, ils bronzent jusque sous l’épiderme, ils tueraient pour une place de parking. Enfin, lessivés, carbonisés, ruinés, ils rentrent par marées et envahissent les aires de repos - véritables no man’s land de la civilité, haut lieu de pèlerinage pour toute étude sociologique sur un effondrement, devenu nécessaire semble-t-il de ce point d’observation. Après forcément à un moment y’a un gosse qui en prend une mais il l’avait cherché, une vraie attitude de migrant, lui rappelle son Père ethnologue à l’EDF ...
@HELIOS ... Bonjour. J’allais plussoyer la première ligne mais dès la seconde j’étais en profond désaccord. Celle-ci postule (si nous partageons la même langue) que les 72 sont des délinquants, il fallait quand même oser. Vous voyez on tombe chacun facilement, dans la caricature. Sur le reste, sans vous vexer, que du très réchauffé si vous vous relisez, ne manquerait peut-être que grand remplacement et tout y est. Je n’insiste pas, sus donc aux 72 Maures (?) déshérités et bienvenue aux 800.000 touristes sur-climatisés. Chacun sa quête, la mienne est pile à l’opposé. Sans rancune de mon côté ...
Des migrants dans le Var ?!? Combien d’habitants du Var sont originaires du département ? Qu’à force de rire le cul me pèle comme on dit sur la place du village en attendant d’être ravagé par des hordes de vrais sauvages (de souche) amenés à poursuivre un rêve pour oublier une autre année de merde via une autoroute passée de deux voies à quatre. Le bonheur est forcément au bout ! Combien de migrants, déjà ? Soixante douze ! Une file de péage sur trente minutes ...
@Frimas ... Je vous jure venir de cette vie là à la virgule près. Un déclic va vous parler : rentré deux fois à vide des « courses » n’osant plus rien acheter de « grandement distribué » pour nourrir le sang de mon sang. Des envies de meurtres aussi, qui devenaient quotidiennes, jusqu’à envisager l’extinction de masse. Alors ? Un gosse sous chaque bras et 140 km plus tard tout était oublié mais vraiment tout et au-delà de tout. Cela fait des années, pas une nanoseconde de regrets et pour les enfants c’est plus évident encore. Deux conditions ont facilité ce transit rural & vital : l’indépendance professionnelle (chichement, libre) et le célibat assumé (celui du multi-récidiviste) ...